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Sans doute, avant de partir en vacances, avez-vous déjà consulté le site TripAdvisor . Le numéro de Spécial Investigation de ce lundi 25 juin au soir sur Canal + permet de déjouer quelques pièges. Vous y apprendrez comment le site, fort de ses 700.000 hôtels répertoriés dans le monde entier, laisse publier de faux avis de soi-disant consommateurs.
Savez-vous si on parle souvent de vous sur Internet ? Avez-vous mis des systèmes en place afin d’être prévenu à la moindre discussion qui inclut votre prénom ou votre pseudo ? Imagniez qu’on dise des saloperies sur vous, comment le sauriez-vous ? Aujourd’hui, faisons un peu la “police du Web” avec ces 5 outils pour gérer la e-réputation d’un blogueur … 1.
Depuis quelque temps déjà , j’utilise Tiki’mee qui s’avère être un outil indispensable pour gérer son identité numérique. Tiki’mee permet de se présenter de manière originale et de centraliser en un seul et même endroit toutes les informations que l’on souhaite transmettre. Vous pouvez y intégrer des vidéos, des photos, des documents, des liens sociaux, des liens vers vos pages web ….
Darketing accueille avec plaisir et honneur l'un des gourous du Management mondial, Dov Seidman, auteur de l'ouvrage "How" (Why how we do anything means everytime"), qui traite de l'importance de l'Influence et de la (e)Réputation dans notre société contemporaine. Darketing , saison 3 épisode 7, le nouvel épisode de l’émission réalisée par l’ISEG Marketing & Communication School , et Darkplanneur , dédiée à l’actualité littéraire du marketing, est en ligne. Il accueille Dov Seidman , président de la société de conseil LRN et auteur de How ou comment le comportement devient la clé du succès en affaires , paru aux éditions Dunod.
Notre utilisation des réseaux sociaux et la publication d’informations sur ces derniers ne cessent d’augmenter. Suivant cet accroissement d’activité, de nouvelles menaces ont fini par émerger sur la toile. secure.me a pour objectif de protéger les données et la vie privée de ses utilisateurs sur Internet. Depuis quelques années maintenant, les réseaux sociaux font partie intégrante de notre vie, chacun de nos comptes évoluant au fil de nos papillonnages sur la toile ainsi qu’au rythme de nos découvertes, sorties et passions. Sans aucun scrupule nous publions, aimons et partageons sans relâche de nombreux contenus au travers de ces entités, que l’on finirait presque par croire dotées de vie. La connexion au web et aux réseaux sociaux nous suit désormais partout, tellement présente que pour la majeure partie d’entre nous, Facebook et autres outils sociaux sont accessibles depuis notre poche.
Ronan Boussicaud est webmarketeur et Community Manager pour l’agence Useweb . Profondément attaché aux relations humaines, il blogue sur « La Psyché du web social « , un site faisant le pont entre la psychologie sociale et le web 2.0. Collaborateur pour le site My Community Manager , il y développe des analyses liées au Community Management et aux médias sociaux. Il partage sa veille qualitative et ses coups de cœur sur son compte Twitter @Rboussicaud . Il intervient aujourd’hui dans le cadre de notre Débat du mois sur l’identité numérique . Merci à lui pour sa contribution !
Merav Griguer est avocate spécialisée en droit des nouvelles technologies et auteur du "Guide de la communication sans risque" (à paraître). Dans cette interview, elle rappelle que de nombreuses règles juridiques s’appliquent sur le web. Le web est devenu l'un des principaux vecteurs de communication des institutions publiques. Quels sont les types de contentieux qui apparaissent ? Parmi les contentieux les plus courants, il y a d’abord les accusations de contrefaçon.
Nous avons démonté la mécanique du nouveau contrat d'assurance d'Axa, supposé protéger l'e-réputation du bon citoyen. Une offre qui bénéficie ces jours-ci d'une forte exposition publicitaire, surfant davantage sur des peurs que sur la réalité. Et des prestations toutes relatives en cas de taches sur votre belle réputation. À l’heure où le “personal branding” s’apparente chez certains à une quête existentielle, tôt ou tard le marché de l’assurance devait s’y intéresser. Ainsi, le groupe Axa a lancé la semaine dernière une campagne de com’ pour son contrat Protection Familiale Intégr@le , couvrant notamment les risques liés à Internet, mais surtout l’e-réputation, dont on aurait pu penser qu’elle concernait un public restreint.
D'après l'institut de recherche américain Pew Center , les membres des réseaux sociaux adoptent une attitude de plus en plus protectrice vis-à-vis de leur vie privée . Dans sa dernière étude (en anglais), l'institut rapporte que 63 % des utilisateurs interrogés ont supprimé des personnes de leur liste d'amis, en hausse par rapport aux 56 % en 2009. Plus de la moitié des membres du panel (58 %) indiquent avoir paramétré leur compte pour qu'il ne soit accessible que par leurs amis, contre 20 % restant entièrement public. Le contrôle s'applique également aux contenus publiés par des tiers. 44 % des 2 277 sondés disent avoir supprimé des commentaires postés sur leur mur, soit huit points de plus que deux ans plus tôt (36 %). La suppression du marquage ("tag") de son nom sur des photos mises en ligne par d'autres personnes est aussi entré dans les pratiques de 37 % des utilisateurs (30 % en 2009).
22 mars, 2012 0 commentaire Le Cigref vient de publier une étude destinée à comprendre et à analyser les enjeux relatifs à la gestion de l’e-reputation par les entreprises. Si le surplus de création de valeur apportée par le numérique n’est plus à démontrer, l’appréhension de l’e-reputation, notamment en termes de gestion, nécessite un travail d’apprentissage. Dans ce cadre, cette étude se propose d’analyser aussi bien les risques que les opportunités soulevés par le sujet.