Pourquoi ? - Enjeux

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http://www.innovcity.fr/2012/02/03/open-data-montpellier-michael-delafosse/

« A Montpellier, nous voulons avoir une longueur d’avance sur l’open data »

A Montpellier , l’ open data est une initiative incontournable. L’objectif de la municipalité : ne pas prendre de retard sur ce qui se fait ailleurs, rester dans une dynamique d’innovation, le tout en informant les citoyens sur les progrès en cours dans le domaine du numérique. Interview de Michaël Delafosse, adjoint à la mairie de Montpellier, en charge de Montpellier Territoire Numérique .
http://autrans12.openscop.org/2012/01/13/atelier-open-data-lapproche-citoyenne-12012012-2/#more-280 Atelier animé par Claire Gallon, association liberTIC Personnes présentes (non exhaustif) François Elie : Adullact, libre, open data Valérie François : région Rhône Alpes

Atelier « Open Data: l’approche citoyenne » (12/01/2012)

Transparence

http://gigaom.com/2011/11/29/british-government-bets-big-on-open-data-for-growth/

British government bets big on open data for growth

Just like the rest of the Western world, Britain’s government is under serious pressure to revive the country’s stalled economy. And at no point is there pressure greater than today, as the Chancellor, George Osborne, unveils his latest initiatives to get things going as part of his Autumn Statement — the regular update on the state of the nation’s finances. But unlike other countries, the U.K. is not just talking about creating jobs or encouraging infrastructural projects : it’s also taking a gamble on data. This involves opening up a whole range of new government-owned data sets to the public, as well as encouraging greater sharing of information to try and boost the amount of innovation and development in Britain around this material. In addition, there’s going to be a new organization led in part by Sir Tim Berners-Lee — known as the Open Data Institute — to help foster this process and lead development.
http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/11/16/nathalie-kosciusko-morizet-veut-une-operation-transparence-des-donnees-publiques_1604708_823448.html

Nathalie Kosciusko-Morizet veut une opération "transparence des données publiques"

Jeudi 17 novembre, ADN, le club de réflexion de Nathalie Kosciusko-Morizet , la ministre de l'écologie, présentera son antidote numérique à la méfiance qui plane sur la bonne gestion des fonds des collectivités, à l'heure de la crise. Cet antidote : la "transparence" des données publiques. L'ancienne ministre chargée de l'économie numérique demande l'intégration et la publication des données des collectivités territoriales et administratives sur un site gouvernemental accessible à tous, dans les domaines aussi divers que les prestations sociales, le logement et la sécurité. "Le moteur de la démocratie, comme de l'économie de marché, c'est la confiance. On donne, et on reçoit. Le numérique peut aider à rétablir cette confiance.

Quelle stratégie open data pour les villes ?

Présentée le 8 novembre dernier lors du Global Forum 2011 , rendez-vous annuel des acteurs de la société numérique qui se tenait cette année à Bruxelles, une étude menée au sein des villes membres du réseau international " Global Cities Dialogue for an Information Society ", souligne les difficultés pour les villes d'avoir une vision claire des enjeux de l'Open Data. Sur quelques 80 villes étudiées, issues de tous les continents et de toutes tailles, seule une dizaine d'exemples significatifs ont pu être identifiés. Selon André Santini, Député-Maire d'Issy-les-Moulineaux et pilote du groupe de travail "e-Gouvernement" du Global Cities Dialogue (GCD), l'Open data est "un sujet nouveau pour la grande majorité des villes". "Le sujet intéresse surtout les spécialiste et est encore entouré d'un certain enthousiasme utopique" a-t-il poursuivi, tout en annonçant que sa ville d'Issy-les-Moulineaux allait ouvrir ses données géographiques en 2012. http://www.forum-edemocratie.com/2011/11/opendata-villes.html
http://blog.okfn.org/2011/09/15/open-data-a-means-to-an-end-not-an-end-in-itself/ The following is a post by Rufus Pollock, co-Founder of the Open Knowledge Foundation. In almost all the talks I give about open data or content, I aim, at least once, to make the statement along the lines: “Openness for data and content is not an end in itself, it’s a means to an end” This, of course, begs the question: if open data is a means and not an end in itself , what are the real ends that we are seeking?

Open Data: a means to an end, not an end in itself

http://blogs.lesechos.fr/echosopendata/document-le-discours-de-severin-naudet-au-congres-i-expo-a5830.html Le choix de rendre accessible et réutilisable les données publiques s’inscrit, c’est ma conviction, dans une perspective historique, dans une recherche d’un meilleur partage et d’une plus grande diffusion de l’information. La Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 énonçait clairement ce principe : « la Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Il aura fallu des millénaires pour passer de l’écrit à l’imprimerie, des siècles pour passer de l’imprimerie au télégraphe. Mais le progrès technologique s’égrène dorénavant en années. 40 ans du télégraphe au téléphone. 15 ans de la radio à la télévision.

DOCUMENT Le discours de Séverin Naudet au congrès i-expo - Blogs EchosOpendata

Partage des données publiques

La Fing considère que la mise en accès aussi libre que possible des données publiques est aujourd’hui une condition de l’émergence d’innovations sociales et économiques dans les territoires, et un facteur de croissance inexploité. http://fing.org/?Partage-des-donnees-publiques
Peu de collectivités se sont à ce jour lancées dans l’open data.

Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses

http://www.lagazettedescommunes.com/dossiers/reutilisation-des-donnees-publiques-des-promesses-vertigineuses/

Open data : la guerre des mondes

http://www.choblab.com/web-20/open-data-la-guerre-des-mondes-3227.html Le mouvement de libération des données publiques ( open data ) donne parfois l’impression d’assister à la guerre des mondes. A ma gauche, les défenseurs du mouvement : s’ils saluent parfois les initiatives menées par quelques administrations ou collectivités locales, ils sont souvent rapides à dégainer pour dire que ce n’est pas assez, que les formats ne sont pas les bons, et puis que font les autres ?

Marées et ouverture des données publiques / Déconnexion, 2e épisode

Séverin Naudet & Gabriel Kerneis th©Radio France Première partie : "Etalab", ouverture des données publiques Tout commence par un message déposé dans la boîte mail de Place de la Toile , un message vocal (voir ci-dessous) de Mme Brigitte Charoy, qui tient - seule - un site sur la presqu’île de Crozon . Un guide touristique, où elle rend disponible les horaires et coefficients des marée.

REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - «Open Data»: pourquoi et comment l'armée américaine veut s'y mettre RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique..

Une seule archive pour les remplacer toutes ? Le département américain de la Défense a fondé sa propre base de données sur les conflits armés , destinée à être consultable en ligne par le grand public sur un site web bientôt dédié. Pilotée avec les prestigieuses universités Standford et Princeton, cette collection intitulée « Etudes empiriques des conflits » (Empirical studies of conflict) se propose pour commencer d’analyser divers conflits récents, avec « une priorité donnée aux conflits en Irak et en Afghanistan » , où les troupes américaines sont encore engagées. Militaires et universitaires unis dans la data Le premier objectif est de mettre des données habituellement difficiles à trouver à la disposition de la communauté universitaire et du grand public .