background preloader

FEMINISME

Facebook Twitter

Le genre non-binaire, au-delà de l'« homme » et de la « femme » Certains prénoms ont été changés. Quand on pense genre, on pense homme ou femme. C’est ce qu’on doit cocher sur la plupart des formulaires administratifs et à l’inscription sur beaucoup de sites. Sur Facebook, c’était comme ça jusqu’au 13 février dernier ; mais depuis cette date, les usagers américains peuvent choisir parmi une cinquantaine d’options (voir encadré en fin de page). Pour beaucoup, c’est une découverte : on peut se définir en dehors de la binarité. Difficile d’échapper à la binarité du genre lorsqu’elle est reflétée jusque dans le langage.

En outre, ces options ne satisfont pas tout le monde. « Je n’aime pas ces pronoms car ce sont des mélanges entre il et elle », proteste Morgan : « moi je suis pas « un peu des deux », je suis en dehors de ce binaire-là ». Alterner est une stratégie assez courante chez les personnes non-binaires. Un ressenti difficile à décrire À quoi tient notre genre ? Finalement, difficile de savoir vraiment pourquoi on est une femme ou un homme. Vol38 no1 s1p1 Deri. FEM : Les blagues sexistes, ça tue! | Anne-Cécile Mailfert | TEDxÉcolePolytechnique. SEXISME : GALANTERIE MASCULINE ET "ALIENATION OBJECTIVE" DE LA FEMME : CONSIDERATIONS INTRODUCTIVES : DON ET INTERET : PRIX DES CHOSES DONNEES ET VALEURS DES GENS QUI REÇOIVENT.Les discours de genre et du féminisme consacrés, discours dans une large mesure critiques du système social de «la domination masculine » (BOURDIEU, 1998) sont aussi pour la plupart des rationalisations de légitimation de la mobilisation sociale pour «l’égalité dans la différence » (BADINTER, 1986), pour la parité des sexes en tant qu’expression de la modernité : « C'est essentiellement la question de la modernité qui [est] l’enjeu dans le débat sur le statut de la femme » (SAMANDI 1998 : 4).

SEXISME : SexNegative? | Le Seum Collectif. [Ce texte contient des descriptions de viol. Nous avons choisi de présenter deux textes qui montrent le débat actuellement en cours, au sein du Seum des meufs, sur la question du sexe hétéro ] C’est une réalité pour les femmes que d’avoir à composer sans cesse avec le sexe forcé au cours d’une vie normale.

Le sexe imposé, habituellement le coït, est un enjeu central dans la vie de chaque femme. Elle doit s’y plaire ou le contrôler ou le manipuler ou y résister ou l’éviter ; elle doit développer une relation au sexe imposé, à l’insistance masculine sur le coït. Les femmes vivent dans un contexte de sexe forcé. C’est la réalité, par-delà toute interprétation subjective. Laquelle d’entre nous n’a jamais été confrontée au sexe forcé au cours de sa vie ? En réalité, le premier rapport hétéro c’est le début d’une longue vie de contraintes face à l’exigence de coït, mais aussi de stratégies qu’on imagine, qu’on teste, qu’on met en œuvre.

Elle doit s’y plaire Elle doit le contrôler WordPress: FEMINISME : Comment la haine vint aux femmes | Crêpe GeorgetteCrêpe Georgette. Avant même leur naissance, on prépare les futurs hommes et femmes à des rôles genrés. Dés la vision échographique d'un pénis - ou d'une absence de pénis - , on imagine un prénom sexué, on achète jouets et vêtements qui le sont tout autant et on peint la chambre en fonction du genre qu'on souhaite pour son enfant. Dés lors, hommes et femmes sont préparés à leur future fonction dans la société et l'on se comporte différemment selon le genre de l'enfant ce qui façonne sans nul doute des façons différentes d'être au monde. Ainsi par exemple, les bébés filles sont nourries moins rapidement et moins longtemps, on n'attend pas les mêmes qualités d'elles que des garçons et l'on n'interprète pas de la même façon ce qu'elles expriment.

En crèche on va encourager la créativité des garçons et pousser les filles à adopter des comportements "comme maman". L'immense différence entre les rôles sociaux des hommes et des femmes est que ceux des hommes sont profondément valorisés et enviables. FEMINISME : L'insupportable violence du féminisme | Crêpe GeorgetteCrêpe Georgette.

Dans L’anatomie politique, Nicole-Claude Mathieu décrit une ethnie où les femmes sont contraintes de ne pas utiliser certains mots du langage, au contraire des hommes. Elle narre leurs efforts à chercher la bonne formule, la bonne périphrase, la bonne tournure pour ne pas enfreindre ces règles importantes. Toute leur attention est monopolisée par leur recherche du bon mot ce qui est somme toute assez pratique pour que leur cerveau ne s’intéresse jamais à autre chose, comme la profonde injustice que constitue cette coutume. J’ai souvent l’impression d’être une de ces femmes, à chercher sans cesse mes mots, mes phrases, mes comparaisons pour ne pas déplaire aux hommes. Pardon : pour ne pas déplaire au pourcentage extrêmement faible, et encore je m’excuse de ne pouvoir donner un chiffre précis, d’hommes qui sont sexistes.

Les hommes m’expliquent qu’ils sont prêts à m’écouter. On pondèrera ensemble mon discours. Nous avons abdiqué devant la question des violences sexuelles. SEXISME : Contre le couple. Ca fait un moment que je pense à écrire mon avis sur le couple. On me demande souvent pourquoi je suis contre le couple.

Ce n’est pas si simple. A la limite, il faudrait plutôt que ce soit les gens qui m’expliquent pourquoi ils sont pour, et pourquoi ils se mettent en couple. Justifier mon opposition au modèle du couple est compliqué dans la mesure où j’ai plutôt l’impression que ce serait aux autres de justifier l’existence de ce modèle, mais je suis en minorité, il me faudra donc énoncer des évidences oubliées et enfoncer quelques portes ouvertes. Par ou commencer? Deux questions me viennent à l’esprit. La première, on me la pose souvent: c’est « est-ce que tu es en couple »? Le couple est une institution sociale Première chose importante, le couple est une institution sociale. Le couple, ce n’est pas entièrement personnel.

Le couple est en fait l’institution sociale de base. Le couple est obligatoire Ne le lache surtout pas ! Le couple est une institution patriarcale. SEXISME : [infokiosques.net] - “Qui ne dit mot consent” - Considérations sur le viol et le patriarcat. “Qui ne dit mot consent” - Considérations sur le viol et le patriarcat L’année dernière, on a commencé un cycle de réflexion autour du genre et du patriarcat [1]. « On », des filles, des garçons, avec la volonté d’approfondir des réflexions, plutôt en mixité, en examinant au cas par cas les envies et besoins de chacun.e. Dans mon cas, ce cycle venait répondre à plusieurs besoins. D’abord, celui de régler des comptes « personnels », des blessures, des souffrances, infligées par le système patriarcal, mais aussi par l’ensemble des normes imposées par le capitalisme et la morale. Une tentative de reprendre pied dans mon corps et mon esprit mutilés par ce monde.

Développer des idées seul.e ne suffit pas. Personnellement, j’ai mis des années avant de pouvoir mettre le mot « viol » sur ce truc que j’ai vécu quand j’avais 12 ans. Une femme n’existe pas sans homme. Mère - C’est une femme qui a des enfants. Pour commencer, démontons quelques évidences. C’est évidemment une oppression partagée. SEXISME : infokiosques.net] - Points de vue sur le sexisme. Sommaire : - L’ancrage du sexisme (Non Fides) - Le cas des chasses aux sorcières, deux siècles de sexocide (Non Fides) - La Grèce antique, une civilisation misogyne (Non Fides) - L’anarchisme et la question sexuelle (Emma Goldman) - Chaque fille, chaque garçon (APF) - Contre le publisexisme (Collectifs antipub & antipatriarcat) - Colères de femmes (Nancy Antisexist) - Resistance is fertile (Crimethinc) L’ancrage du sexisme (Non Fides) Le sexisme, c’est l’action de discriminer et de poser sur les genres des distinctions morales ou axiologiques (qui établissent une hiérarchie entre les valeurs d’un point de vue éthique et/ou esthétique).

Il y a le sexisme qui consiste à différencier ou catégoriser deux personnes selon leurs sexes, à établir des différences autres que purement biologiques entre les hommes et les femmes. Prenons par exemple le cas du développement de la craniométrie au XIXe siècle. Abattons les rôles genrés ! La Grèce antique, une civilisation misogyne (Non Fides) SEXISME : 7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel – Vous n'êtes pas ici. Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article écrit par David Wong le 3 novembre 2016 sur Cracked.com. L’article original est ici. Il détaille des mécanismes qui incitent les hommes à ne pas prendre en compte le consentement des femmes en matière de sexualité (ce qu’on appelle la culture du viol).

Je le trouve clair et bien illustré par des exemples de culture populaire très connus. Comme toujours, n’hésitez pas à commenter si vous avez des remarques à faire sur le fond ou la forme (la traduction, la grammaire et l’orthographe…). Eh bien, il y a une chose que vous devez savoir : depuis ma naissance, on m’apprend que c’est exactement ce comportement que les femmes désirent.

Nous continuons à enseigner cela aux garçons, tous les jours. 7 — « Imposer son désir aux femmes les fait tomber amoureuses » Donc nous sommes bien d’accord que les héros de culture pop influencent les jeunes, n’est-ce pas ? Très bien, voici la première leçon que j’ai reçue sur le consentement sexuel. Sexy. SEXISME : [infokiosques.net] - 500 bonnes raisons d'en finir avec le patriarcat. 500 raisons concrètes, 500 exemples tirés du quotidien pour alimenter notre colère... Si vous ne savez plus quoi répondre à tous ceux qui osent encore vous dire, sans rougir « De toute façon, être féministe ça sert plus à rien », « les féministes sont toutes des frustrées anti-mec ». Si parfois le découragement vous gagne et que vous ne savez plus trop pourquoi vous luttez. Voici quelques raisons tirées du quotidien par des femmes et des hommes qui pourront peut-être vous redonner de l’inspiration. 1/ Parce que quoi qu’on n’en dise, les choses n’ont pas beaucoup changé et rien n’est réglé. 2/ Parce que c’est dégueulasse que, quand une femme se promène le soir et qu’il lui arrive des ennuis, si elle a le malheur d’être en jupe courte, on considère que "quand même, elle l’a un peu cherché". 3/ Parce que quand un gamin est placé en crèche ou en nourrice, c’est parce que Maman travaille et non pas parce que Papa ET Maman travaillent. 28 / Pour qu’à travail égal, il y ait salaire égal !!!!!!!!

SEXISME : Le publisexisme, vecteur de toutes les oppressions. La publicité est le vecteur de l'idéologie du système capitaliste, elle porte en elle l'apologie de la société de consommation et de la culture de masse. Son but est de vendre et rien d'autre (1). Omniprésente, elle est tentaculaire, aucun lieu ne lui échappe, aucun regard ne peut l'éviter. Qu'on le veuille ou non, la publicité a un impact énorme sur les consciences : intégration consciente ou non d'images et/ou de slogans (2).

Pour être efficace, la publicité s'appuie sur les codes sociaux normatifs existants. Elle se sert du domaine de l'émotionnel, dans lequel nous sommes tou·te·s vulnérables, afin de nous influencer et nous conditionner pour consommer. La publicité utilise les clichés de la féminité comme matière première, la représentation du corps féminin permet de jouer sur différents ressorts indispensables : la séduction , l'esthétique et le désir sexuel pour susciter de la frustration, créant ainsi une corrélation entre désir sexuel et pulsion d'achat. 1. 2. 3. 5. 6. 7. 8. SEXISME : Les fausses allégations de viol sont rares.

Dans l'enquête de victimation Enquête "Cadre de vie et sécurité" 2011 réalisée conjointement par l'INSEE et l’ONDRP (Observatoire National de Délinquance et des Réponses Pénales), on mesure qu'en 2009-2010, 1% des femmes de 18 à 75 ans ont déclaré avoir été victimes de violences sexuelles soit un peu moins de 220 000 femmes. Ce taux est de 0,3% pour les hommes de 18 à 75 ans : un peu plus de 60 000 hommes seraient victimes de violences sexuelles chaque année . En 2011, d'après les statistiques centralisées par la Direction centrale de la Police Judiciaire, 4983 personnes majeures ont porté plainte pour viol en commissariat de police et de gendarmerie.

On constate donc un écart extrêmement important entre le nombre de déclarations d'agressions et le nombre de plaintes enregistrées. Les viols et les agressions sexuelles sont les crimes et délits pour lesquels on porte le moins plainte en France. De nombreuses personnes croient que les femmes mentent lorsqu'elles disent avoir été violées : SEXISME : L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat – Introduction. Partie 2 : le regard masculin ou male gaze Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur l’objectivation sexuelle des femmes, ce que c’est, comment cela se manifeste et quelles en sont les conséquences sur la vie des femmes.

Dans cette introduction, je vais donner quelques concepts clés, faire un historique de cette notion, et résumer ce que l’on sait sur l’objectivation sexuelle. Dans les articles suivant, je vais détailler certains aspects particuliers de cette objectivation. Définition et histoire d’un concept développé en philosophie La notion d’objectivation sexuelle est une notion centrale du féminisme contemporain. L’objectivation sexuelle survient quand une personne est considérée, évaluée, réduite, et/ou traitée comme un simple corps par autrui1,2.

Emmanuel Kant Le premier à avoir introduit cette notion est le philosophe Emmanuel Kant3,4. Andrea Dworkin Catharine Mackinnon Martha Nussbaum 1. 2. SEXISME : En tant qu'homme, je ne suis pas féministe, peut-être proféministe. Une mode est récemment apparue dans la presse française et internationale à propos des hommes qui se disent "féministes" et dont on présente l'engagement comme "essentiel" pour les droits des femmes. Il est temps de se demander si cette nouvelle habitude qui se veut bienveillante n'est pas finalement contre-productive. Pas une semaine sans qu'un article, une campagne ne nous vante les mérites des hommes "les vrais", les gentils, ceux qui brillent dans le bon camp et affichent un "féminisme" évident.

Cette pratique part de l'idée que l'égalité est "l'affaire de tous" (et même plus de toutes) et que les hommes doivent y jouer un rôle central. La volonté de considérer l'égalité comme une valeur universelle fait oublier que l'individu n'est pas un universel, il appartient à un groupe social. Comment pourrais-je croire que je mène le même combat qu'une femme? On voit d'ailleurs très souvent des hommes "féministes" s'attacher à combattre les attitudes masculines qui ne les concernent pas. SEXISME : Différences homme-femme et féminisme : apaisons les tensions – Science Pop. Préambule : sur les intentions derrière la rédaction de cet article À titre personnel, l’auteur soutient la cause féministe, et plus largement la lutte contre les discriminations et les stéréotypes.

Devant la montée de mouvements anti-féministes, le succès de la cause féministe réside en partie dans la force de son argumentaire. Ce qui suit est donc un ensemble de remarques visant à contribuer à une discussion constructive autour de la relation entre le discours féministe et certaines considérations scientifiques. De nos jours, le féminisme est affecté par un paradoxe qu’on retrouve en France mais aussi dans d’autres pays : beaucoup de gens n’osent pas se qualifier de féministes, alors qu’une majorité écrasante adhère aux revendications phares du féminisme.

Avant d’aller plus loin, il nous faut apporter des précisions concernant l’utilisation des termes « homme » et « femme ». Un malaise compréhensible… Crédit : anotherwhiskyformisterbukowski.com … mais un malaise qui n’a pas lieu d’être. SEXISME : La culture du viol. SEXISME : Comprendre la culture du viol. SEXISME : Hypersexualisation mon cul. GENRE : Le genre est une construction sociale. SEXISME : La chose que font toutes les femmes et que vous ignorez. SEXISME : Slate vrai cliches egalite hommes femmes. SEXISME : Le mariage fait-il de nous des putes? SEXISME : Tous les hommes sont des connards. Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas.