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ACTIVISME

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Non mixité. Minidossier appélistes : Parmi les objectifs : « abolir les assemblées générales » Perturber une AG n’est pas toujours le fruit d’un tempérament brouillon ou individualiste. Certains groupes en font à présent le nec plus ultra de la pratique révolutionnaire. Cet article s’insère dans un petit dossier sur la mouvance appéliste. Lire les autres articles : Campus : Une lubie radicale-chic : la haine de la démocratie Deux lignes de partage au sein de la mouvance autonome Analyse : Une mystique communautaire Les syndicalistes excédés d’avoir vu ruiné leur travail de mobilisation par des groupes qu’ils qualifient indistinctement d’« autonomes » (ou plus couramment de « totos ») attribuent généralement leur attitude brouillonne à une révolte épidermique qui les pousse à brûler les étapes.

Cette explication est insuffisante. La séduction relative qu’exerce l’autonomie ces dernières années se nourrit du manque de perspectives du mouvement social. Exutoire aux défaites du mouvement social Gaspard (AL Rennes) Minidossier appélistes : Deux lignes de partage au sein de la mouvance autonome. On peut avoir des désaccords avec la mouvance autonome, mais on peut aussi avoir des points d’accord dans certaines luttes. Avec les ennemis de l’autogestion en revanche, pas d’entente possible. Cet article s’insère dans un petit dossier sur la mouvance appéliste. Lire les autres articles : Campus : Une lubie radicale-chic : la haine de la démocratie Parmi les objectifs : « abolir les assemblées générales » Analyse : Une mystique communautaire L’une des conséquences du mouvement étudiant contre le CPE/Loi d’égalité des chances de 2006 aura été d’entraîner sur les campus un regain d’activité de la mouvance autonome - que les médias appellent improprement « ultra-gauche » ou « anarcho-autonome ».

Avec le CPE, des centaines de milliers de jeunes ont vécu intensément un mouvement d’une radicalité et d’une ampleur inédites depuis Mai 68. Certains ont renforcé les organisations politiques et syndicales qui proposaient de poursuivre l’engagement dans la durée. Des lignes jaunes à ne pas franchir. Minidossier appélistes : Une lubie radicale-chic : la haine de la démocratie.

Dans le ressac actuel du mouvement social sont apparues des formes exacerbées d’impatience révolutionnaire. Ivres de textes hermétiques et de fraternités claniques, certains groupes ont saboté les grèves étudiantes de Rennes en 2007 et de Toulouse en 2009. Actifs au sein de la mouvance autonome, ils s’y distinguent par leur haine de la démocratie. Retour sur un phénomène heureusement circonscrit aux campus. Cet article s’insère dans un petit dossier sur la mouvance appéliste. Lire les autres articles : Parmi les objectifs : « abolir les assemblées générales » Deux lignes de partage au sein de la mouvance autonome Analyse : Une mystique communautaire Université Rennes-II, mercredi 7 novembre 2007. Deux pôles antagoniques Las, dès les premières assemblées générales (AG), une fracture apparaît entre deux visions du mouvement. Rapidement, les deux pôles s’opposent. Logorrhée romantique Deux ans plus tard, rebelote à Toulouse.

Agressions physiques à Toulouse Gaspard (AL Rennes), Dany (AL Toulouse) La vie est courte a2 couleur. L'humour est une chose trop sérieuse... - Une heure de peine... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps.

DESOBEISSANCE CIVILE : Frédéric Gros : "C’est confortable d’obéir" MILITANTISME : Les mots ne sont pas si importants. Pendant mon mois de repos, j'ai réfléchi à pas mal de choses. Cela faisait un bout de temps que j'étais un peu gêné par la manière dont, dans certains milieux militants que je fréquente, on s'attache au langage et à sa déconstruction. Il faut dire aussi qu'autour de moi, il se trouve des personnes auxquelles je tiens profondément qui sont plus que sceptiques à ce sujet, dont certaines, qui, tout simplement, ont abandonné toute idée de militantisme ou même d'information du fait d'un état psychique trop fragile et des réactions trop violentes, ou simplement de l'incapacité à résister à la pression à l'idée qu'un mot mal placé puisse complètement anéantir toute une pensée. j'ai vu à plusieurs reprises des cas où la reprise sur les mots était fait à des personnes n'ayant aucun lien avec le militantisme, et ce, de façon directe voire même virulente.

Ça ne peut (quasiment) pas marcher. L'idée que le langage sert l'oppression suppose de nombreux prérecquis. MILITANTISME : Quart d’heure de lucidité. Ce n’est pas parce que j’écris continuellement, avec fébrilité, que je ne suis pas consciente de la futilité de cet exercice. Par exemple, je me demande souvent pourquoi j’écris autant au sujet de l’anarchie, de la danse de la vie, de la beauté féroce de l’érotisme, du chaos, des horreurs que la société nous fait subir. À priori, rien ne devrait me pousser à le faire : je n’ai aucun désir de convaincre quiconque, le prosélytisme me répugne et je n’ai rien à vendre. Je ne suis membre d’aucun parti, d’aucune secte et je n’ai donc personne à convertir, ni de carte de membre à fourguer. Les idéologies m’indisposent, en particulier l’anarchisme qui pourtant est si proche de ma sensibilité.

Je fréquente peu d’anarchistes; en fait, j’évite de me frotter aux militants et aux obsédés politiques de tout poil. J’ai souvent l’impression que les anarchistes sont des adeptes d’une variante millénariste du christianisme. Je ne serai jamais une sainte, ni une militante. WordPress: J'aime chargement… MILITANTISME : Le Social Justice Warrior. MILITANTISME : Les mots sont importants. L’incident est atypique. Il m’arrive souvent de reprendre les gens qui emploient le terme d’ "enculé", avec des collègues ou des amis d’amis ; ce qui s’ensuit est généralement une conversation trop longue et souvent pénible pendant laquelle la personne avec qui je parle essaie de prouver qu’elle est dans son droit.

Les arguments sont toujours plus ou moins les mêmes. Il existe une panoplie relativement standard. L’une des premières justifications est de signifier, d’une façon ou d’une autre, que si le terme est fort c’est que la faute est grave : "C’est vraiment un connard". Ici possible digression de la part de mon interlocuteur : on me fait remarquer que des femmes aussi se font enculer, donc utiliser le terme ne renvoie pas nécessairement aux pédés, et donc n’est pas nécessairement homophobe. Un enculé, donc, c’est un pédé.

Quelle est la différence entre traiter quelqu’un de sale enculé et traiter quelqu’un de sale bougnoule ? Les mots sont importants. MILITANTISME : Thoreau, derrière la légende. Texte inédit pour le site de Ballast Henry David Thoreau, l’auteur du célèbre Walden ou la Vie dans les bois, serait le père de la désobéissance civile pacifique et non-violente. Un mythe à démêler. ☰ Par Émile Carme La prison plutôt que l’injustice « Le temps émousse le tranchant d’une pensée, et les héritiers politiques de ceux qui la combattaient alors s’enorgueillissent à présent de ses lauriers. » Les historiens ont coutume de situer le début de l’esclavage aux États-Unis en 1619 : une vingtaine d’Africains, transportés à bord d’un navire espagnol dirigé par des commerçants hollandais, foulent le sol du Nouveau Monde.

Leur destination ? The Last Moments of John Brown, 1884, par Thomas Hovenden John Brown ou la lutte armée L’homme, un Blanc né dans le Connecticut en 1800, fonde The League of Gileadites en réaction à l’adoption de la loi. . « Thoreau, bien loin de condamner sa violence, s’affiche comme l’un de ses plus ardents défenseurs. » Malcolm X et Martin Luther King (DR) MILITANTISME : La question des premiers concernés | Mignon Chaton. Il existe une confusion entretenue autour de la question des premiers concernés sur laquelle il va falloir revenir brièvement. Que la formulation des revendications et la direction politique des mouvements d’émancipation soient le fait des groupes concernés par la forme de domination spécifique dont il est question c’est, en effet, un principe de base de l’autonomie politique pour des raisons qu’on pourrait évoquer mais qui ne sont pas le propos ici. Qu’on reconnaisse que les dominés jouissent, en matière d’analyse critique de leur propre domination, d’un biais positif leur permettant, toute chose étant égale par ailleurs, de voir a priori un peu mieux le rapport de domination comme étant un rapport de domination : certes, c’est une considération épistémologique de base.

Des choses tout à fait pertinentes ont été analysées sur le racisme notamment par des blanches comme Colette Guillaumin, ou encore par Christine Delphy pour ne citer qu’elles. Lire l’article au format .pdf ici WordPress: MILITANTISME : Surveille ton langage ! | Brasiers et Cerisiers. Si vous avez été envoyé vers cet article par un lien posté suite à vos propos, prenez le temps de le lire, au calme, sans a priori.

Vous verrez qu’au final, il n’ y a rien de dramatique. Une société de dominations Nous vivons dans une société (ou un agglomérat de sociétés connectées) qui baigne dans les oppressions diverses et variées : racisme, sexisme, homophobie, biphobie, lesbophobie, transphobie, classisme, validisme… Depuis notre naissance, selon notre milieu et notre parcours, de nombreux facteurs influencent notre façon de penser, parler, agir : éducation familiale et scolaire, culture (livres, cinéma, chansons, télé-poubelle ou télé-qualité, patrimoine…), publicités, rencontres, administrations publiques et privées, compositions et ambiances de nos lieux de travail et de loisirs, hasards de la vie. Hors tous ces facteurs sont eux-mêmes inscrits dans le contexte des dominations évoquées plus haut. Renforcement des oppressions. Pour résumer : Evident ? Pas tant que ça.