
Société de merde
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Allo les pompiers? - Payez d'abord votre taxe! - Great America
Ce fait divers est une belle illustration du monde libéral voulu par un certain nombre d’Américains, et notamment le très à la mode Tea Party. Dans le comté d’Obion au Tennessee, les pompiers ont laissé brûler la maison d’un résident… qui n’avait pas payé une taxe annuelle de 75 dollars requise ici pour s’assurer leurs services. Gene Cranick a eu beau supplier et proposer de payer tout ce que demanderaient les pompiers pour sauver sa maison, ceux-ci ont contemplé l’incendie les bras croisés.Au resto à 2 € du foyer immigré, même la police vient manger | Rue89
La crèche africaine Formaté sans doute par des a priori clichés, je m'apprêtais à mener une enquête sur les économies parallèles (drogues and co) qui se développent, dit-on, dans les cercles ghettoïsés des fameux « quartiers ». C'est pourtant une tout autre histoire que m'a raconté D., mon contact en ces lieux. « Tout a commencé après l'ouverture du foyer des travailleurs migrants. Les obligations réglementaires imposaient la mise à disposition d'une cuisine réservée à l'usage individuel de chaque résident.J'ai actuellement 34 ans et je me considère comme un vétéran de la guerre contre l'administration. Je vais vous raconter les deux pires années de ma vie. Ayant appris à faire des sites internet en autodidacte, je décide en 2008 de créer une entreprise pour développer cette activité , car je souhaite aussi que les sites web de ma ville soient moins affreux. Pour un webdesigner, ces sites font en effet « mal aux yeux ».
Comment la France a tué mon envie d'entreprendre | Eco89
Le périple d'un tétraplégique "oublié" dans le train | Rue89
Stages en entreprise : la loi n'arrange rien. Au contraire
Les bulldozers venus abattre les 13 hectares de poiriers de Pierre Priolet ont mis en lumière tout le dysfonctionnement du système agricole hexagonal. Cet arboriculteur du Vaucluse avait, grâce à son site Consommer-juste.fr , tenté d’apporter des réponses à l’hémorragie rurale. Mais dans un monde de consommation de masse contrôlé par les grandes surfaces et où l’on privilégie le visuel au goût, les moulins à vent ont eu raison de la pugnacité de notre Don Quichotte paysan. Face à un Etat léthargique qui laisse mourir les hommes de la terre, l’utopie de Pierre Priolet est un rayon de soleil sur le sol tari d’une agriculture moribonde. Notre homme de courage n’a heureusement pas dit son dernier mot et compte bien repartir au combat.

