Dans l'Hexagone, le recours au cloud computing s'intensifie à tous les étages. Hébergement d'applications, de sites web, gestion des sauvegardes... Le taux de pénétration du IaaS progresse pour de nombreux cas d'usage dans les grandes et moyennes entreprises françaises. Au sein des moyennes et grandes entreprises françaises, le taux de pénétration du cloud d'infrastructure (IaaS) semble avoir atteint un nouveau palier. C'est l'un des principaux enseignements du dernier sondage JDN / Club Décision DSI / IT Research. 51% des DSI interrogés dans le cadre de notre enquête (tous issus de grandes et moyennes organisations basées dans l'Hexagone) affirment désormais disposer d'instances virtuelles sur un ou plusieurs clouds publics. Ils n'étaient que 43% dans ce cas en 2016 (lire l'article : Les DSI français se tournent massivement vers les containers).
Parallèlement, 54% des professionnels consultés indiquent avoir déployé un environnement de cloud privé, combinant fermes de machines virtuelles et processus d'automatisation informatique. 23% des moyennes et grandes sociétés françaises déploient des containers. L'indicateur est issu du dernier sondage JDN / Club Décision DSI. Parmi les répondants ayant recours aux containers, une majorité les utilisent pour des environnements de développement et de test. Au sein des moyennes et grandes entreprises basées en France, le recours à la technologie Docker s'intensifie. C'est ce qui ressort du dernier sondage JDN / Club Décision DSI / IT Research. 23,4% des répondants affirment utiliser des containers de type Docker, contre 15% il y a un an (lire l'article : Les DSI français se tournent massivement vers les containers). Les principaux apports du container ? N'embarquant pas d'OS supplémentaire, à la différence d'une machine virtuelle, il est léger et peut par conséquent se lancer rapidement.
Standardisé (grâce au format Docker), il se caractérise aussi par sa portabilité. 42 % du stockage encore onpremise, mais le cloud se développe toujours. 42 % du stockage se fait encore dans des infrastructures traditionnelles sur site assure une étude publiée par le spécialiste du stockage flash Pure Storage. 9.000 responsables informatiques ont participé à l'enquête. L'étude assure que près de la moitié des recettes des entreprises françaises (43 %) sont générées par des solutions numériques (applications client ou fonctionnalités back-office).
Une démonstration de la puissance de la transformation digitale selon les auteurs du document. L'étude affirme que les entreprises font tourner 42 % de leurs applications sur des infrastructures traditionnelles sur site, 22 % sur un cloud public et 23 % sur un cloud privé. Un état des lieux qui ne doit pas masquer une véritable dynamique : le cloud public devrait se développer dans les deux années à venir puisque 57 % des personnes interrogées comptent l'utiliser davantage (lire Les 4 conseils de Decathlon pour "bien voyager" sur le cloud public).
Pourquoi aller vers le cloud ? Encore 200 postes ouverts chez Squad. Squad confirme sa dynamique de croissance (+42 % en 2017 pour un CA total de 27 400 000 euros) et recrute 200 collaborateurs cette année pour répondre aux nombreux projets récemment remportés par le groupe sur tout le territoire. Les postes sont créés au sein des agences de Paris, Aix-en-Provence, Sophia-Antipolis, Toulouse, Rennes et Lyon. Squad bénéficie d'une réelle expertise sur les sujets liés à la cybersécurité, au Cloud Computing et au DevOps. Ce positionnement d'expert lui permet de connaître chaque année une hyper croissance et de répondre efficacement aux nouveaux enjeux de transformation digitale de ses clients, grands comptes et ETI notamment. Pour conserver un avantage concurrentiel majeur, Squad positionne les RH comme la brique centrale de sa stratégie de croissance et investit donc largement pour recruter des collaborateurs experts et jeunes diplômés qui partagent ses valeurs.
Les principaux postes ouverts sont : Microsoft dépasse pour la première fois la capitalisation boursière d'Alphabet (Google), grâce à ses 749 milliards de dollars. À la clôture de la bourse avant-hier mardi, l'ensemble des actions de Microsoft représentait 10 milliards de dollars en plus que celui d'Alphabet, soit 749 milliards de dollars contre 739 milliards de dollars pour Alphabet, la société mère de Google. Au fil des ans, Google et Microsoft ont régulièrement échangé leurs places dans le top des entreprises par capitalisation boursière. Mais depuis que Google s'est restructuré en holding en 2015, Alphabet bénéficie d'une avance confortable. C’est donc la première fois depuis la création d’Alphabet en 2015 que Microsoft parvient à la dépasser. Il faut dire que la valeur de Microsoft va croissante depuis plusieurs mois, notamment en raison de l'extension d'Azure, la plateforme cloud de Microsoft, mais aussi grâce à l'adoption plus large de ses applications sur le cloud comme Office 365.
Source : CNBC Voir aussi : Microsoft annonce la sortie de .NET Core 2.1, avec de nombreux ajouts et améliorations qui viennent enrichir cet environnement. Le cloud français Platform.sh lève 28 millions d'euros. La société parisienne commercialise un PaaS mondial orienté DevOps. Une offre qui se veut 100% intégrée, à contre-courant de l'approche du secteur. Editeur d'une offre de PaaS (Platform as a Service), le Français Platform.sh boucle un troisième tour de table de 28 millions d'euros (Série C).
Il fait entrer au capital les fonds américains Partech (qui mène l'opération) et Benhamou Global Ventures, ainsi que le capital venture hexagonal Idinvest Partners. Hi Inov, investisseur historique (et désormais gestionnaire de SNCF Digital Ventures), remet au pot. Jusqu'ici, Platform.sh avait levé 9 millions d'euros et bénéficié de financements publics à hauteur de 2,5 millions d'euros versés par la Commission européenne et BPI France. Platform.sh entend couvrir l'ensemble du cycle de vie d'une application, de sa conception à sa maintenance en passant par son déploiement et la gestion de sa mise à l'échelle en termes de trafic.
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