background preloader

Articles

Facebook Twitter

Le pouvoir intolérable de la vérité. La vérité fonctionne comme un pouvoir, parce qu’elle impose ses diktats, plus implacables encore que ceux des dictateurs les plus puissants.

Le pouvoir intolérable de la vérité

Ainsi des lois scientifiques, indiscutables parce que vérifiées par l’experience, telle la rotondité de la Terre, la force de la pesanteur, ou la relation entre l’énergie , la masse et la vitesse de la lumière ; ces lois, même si elles sont faites pour etre dépassées par des lois plus générales, fonctionnent comme des contraintes : nul ne peut les contredire ni leur désobéir. Ainsi aussi des statistiques, résultats indiscutables de mesures et d’observation, qui nous fournissent chaque jour, en quantité plus nombreuse, des données irréfutables sur l’état de notre monde.

Pourquoi Décathlon n'a jamais été aussi en forme. C’est une table de pingpong… mais tout en carton !

Pourquoi Décathlon n'a jamais été aussi en forme

Démontable, déplaçable et stockable dans une chambre, cette minitable ultralégère avec raquette en carton s’annonce comme le prochain must de Decathlon. A moins de 20 euros, elle pourrait faire un malheur, comme la « tente deux secondes », la cage à foot ultralégère, ou, plus récemment, le masque de plongée grande vision. Testée actuellement dans le laboratoire de Decathlon à Villeneuve-d’Ascq, elle pourrait être commercialisée dès 2017. L’innovation est dans les gènes de l’enseigne, et c’est une des clés de son succès en France et dans le monde. D’année en année, Decathlon franchit de nouveaux records. Volume avant valeur Gérée au cordeau, l’enseigne fondée par Michel Leclercq il y a tout juste quarante ans affiche une rentabilité équivalente à celle de LVMH. « Decathlon a un formidable dynamisme qui se concrétise surtout à l’étranger », salue André Ségura, directeur du groupe Go Sport.

Recherche mise en commun. Le collège Saint-Michel dans le collimateur d'un collectif de parents d'élèves. Alors que les conseils de classe se succèdent ces jours-ci, la direction du collège Saint-Michel, établissement privé de Saint-Denis, doit faire face au mécontentement d'un collectif de parents d'élèves.

Le collège Saint-Michel dans le collimateur d'un collectif de parents d'élèves

Ceux-ci affirment rencontrer des difficultés à mettre en place un dialogue avec la direction alors que des pressions seraient, toujours selon leurs propos, exercées sur des élèves : "Nos enfants sont sermonnés par certains professeurs parce que nous évoquons les dysfonctionnements lors des conseils de classe", déplore une mère qui tient à garder l'anonymat et qui redoute que la situation se reproduise pour les conseils de classe en cours. Elle va plus loin : "Nos enfants sont humiliés et harcelés en cours. Nous avons tenté de rencontrer le directeur de l'établissement qui fait la sourde oreille face à nos sollicitations", indique-t-elle. Histoire du quartier (1) – Les 4000 sud : des champs aux barres. Lors de nos échanges avec les habitants, il n'y a pratiquement pas de conversation où il n'y ait une référence aux bâtiments disparus, repères à la fois spaciaux et temporels : "Ça, c'était juste avant la chute de Renoir", "Je faisais ça, après la démolition de Debussy"...

Histoire du quartier (1) – Les 4000 sud : des champs aux barres

Lors de nos ballades dans le quartier, Nasreddinne comme Abdel, pourtant de générations différentes, n'ont pas manqué de nous montrer, chaque fois, les emplacements des anciens bâtiments. Démolitions et reconstructions sont ainsi autant de jalons qui structurent la mémoire du quartier. Nous avons mis un peu de temps à nous repérer, dans le temps et dans l'espace.

A comprendre où se trouvaient les barres détruites. A saisir à quel point chaque barre avait sa propre identité. Évolution du quartier des 4000, de 1966 à 2010 Les 4000 n'ont évidemment pas toujours été là. Emplacement de la cité des 4000 sud, en 1949 (à gauche) et en 1967 (à droite) © Archives municipales de la ville de la Courneuve Légendes : 2 = Mairie. Histoire du quartier (2) – « Les années 70, c’est là que tout a commencé à aller mal…  (Suite de notre chronique de la vie quotidienne aux 4000 de La Courneuve) Abdel a grandi à La Courneuve et s'est impliqué dès l'âge de 14 ans dans l'animation dans les clubs et les centres pour les jeunes du quartier.

Histoire du quartier (2) – « Les années 70, c’est là que tout a commencé à aller mal… 

Marcher avec lui dans les rues des 4000 c'est s'arrêter régulièrement pour saluer les uns et les autres. C'est aussi récolter une série d'anecdotes, certaines drôles, d'autres tragiques. Il y avait cette fois où il avait organisé un carnaval pour les enfants de Balzac. "Au départ on n'était pas nombreux. Il y a cette petite église, la chapelle Emmanuel, presqu'au pied de Balzac. Mais il y a aussi, non loin du petit centre commercial, l'ancien emplacement du bar Le Narval, dont le gérant a tué un jeune du quartier de deux coups de fusil en mars 1971. En replongeant dans ses souvenirs, Abdel retrace ainsi pour nous une chronologie de l'évolution du quartier à partir de cet événement qu'il considère comme majeur dans l'histoire de la ville.

"M . Coïncidence ?