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Écologie

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Le Saurea : un moteur solaire inusable, écolo... et français ! Ce moteur français est vraiment bluffant.

Le Saurea : un moteur solaire inusable, écolo... et français !

Il n’a besoin d’aucun carburant, ne nécessite aucun entretien… et peut fonctionner 25 ans sans jamais s’arrêter de tourner ! Une invention spectaculaire qui devrait avoir un impact sans précédent sur notre rapport à l’énergie… Alors que l’obsolescence programmée est devenue la règle, on trouve encore des ingénieurs récalcitrants qui se creusent la tête pour inventer des outils performants, utiles et inusables. Le Français Alain Coty est de ceux-là.

Et avec sa nouvelle invention, dans le genre, il est allé très, très loin ! Alain Coty a mis au point un moteur unique au monde capable de transformer l’énergie du soleil… en force motrice ! Alain Coty : « On met ce moteur au soleil, il se met à tourner, on revient 25 ans après, et il tourne toujours. » L’engin, baptisé Saurea, va vite trouver des applications précieuses, notamment dans certains pays à fort ensoleillement. 24 heures dans la vie d’une famille (presque) zéro déchet. Leur conviction s'est forgée au gré de leurs rencontres et de leurs lectures.

24 heures dans la vie d’une famille (presque) zéro déchet

Déjà sensibilisés à la cause écologique – « on faisait le tri, le compost, on achetait nos fruits et légumes via une AMAP, bref on pensait tout faire bien » – Jérémie et Bénédicte constatent que le volume de leurs déchets ne diminue pas suffisamment. Décision est donc prise de s'attaquer à l'un des nœuds du problème : l'emballage, ou plutôt le suremballage, qui représente un tiers de nos déchets ménagers. « Sacs, blister, opercule, capsule, barquette, sachet, pot » énumèrent-ils… Du plastique. Beaucoup de plastique. Partout. Le marché mondial de l’emballage a été chiffré à 766 milliards d'euros en 2013 par l'agence Smithers Pira. Selon le ministère du développement durable, les Français consomment chaque année 17 milliards de sacs plastiques (préférez « poches » dans les Landes, sous peine d'excommunication), dont près de 10 % finissent dans la nature.

La grande distribution n'a pas disparu de leur existence. Quelles espèces de poisson acheter ? Manger du poisson, c’est sain et c’est bon.

Quelles espèces de poisson acheter ?

Mais d’un autre coté, la surconsommation et la surpêche vident les océans et on craint une pénurie globale de poissons à un horizon assez proche. Pour une alimentation équilibrée en oméga-3, les nutritionnistes nous conseillent de conseiller du poissons au moins deux fois par semaine. Et de fait, nous en consommons 2 fois plus qu’en 1995 soit 16,3 kilos par habitant, ou 132 millions de tonnes (contre 20 millions en 1950). Une espèce de poisson sur trois est menacée d’extinction Difficile pour le consommateur de s’y retrouver : d’un côté, on fait l’apologie du poisson qui a de grandes qualités nutritionnelles (et gustatives) mais à l’inverse, on tire la sonnette d’alarme car entre surpêche et pollution, 1 espèce de poisson sur 3 est menacée d’extinction… Au rythme actuel de la surpêche, les océans seront vides d’ici à 2050 Certains scientifiques prévoient une pénurie de poisson pour 2050.

Alors comment se comporter ? Guide d’achat du poisson. Les fiches pratiques : "Manger de saison" tous les mois. Parti Poétique. “This is not a normal travelling theatre company you know!” Scotland Yard. Les îles Kiribati, enfer et paradis. Anote Tong : « Nous sommes en train de perdre notre terre, nous ne voulons pas perdre notre dignité » Face à l’irrémédiable montée des eaux, le président de la République des Kiribati souhaite instaurer une « migration de la dignité » pour éviter un déplacement massif de dernière minute.

Les îles Kiribati, enfer et paradis

Anote Tong, le chef de l’Etat et ministre des affaires étrangères des Kiribati, court le monde pour défendre la cause des îles menacées par la montée des eaux – Kiribati, mais aussi Tuvalu, Marshall, Maldives… –, à coups de formules alarmistes et de propositions radicales. C’est dans un hôtel de Suva, la capitale des Fidji, que ce sexagénaire, simple et distingué, a reçu Le Monde. Face à la montée du niveau de la mer qui menace les Kiribati, vous proposez la « migration dans la dignité ». Qu’entendez par là ? Nous pensons que nous n’aurons pas les moyens de préserver nos îles, même avec l’aide de la communauté internationale.