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Nous avons crée ce compte dans le but d'approfondir nos TPE sur les prostituées .

La prostitution occasionnelle au 19e siècle. La prostitution Aperçu de la prostitution occasionnelle au 19e siècle dans la classe ouvrière et des rapports de force qui la motivent. Peut-on la comparer avec le harcèlement sexuel aujourd'hui ? Transposition pour le Web du travail de Bertrand Collard Contexte : condition de l'ouvrier et de l'ouvrière au 19ème siècle Au XIX ème siècle en France, en Angleterre et en Belgique, les ouvriers sont très mal payés, les conditions de travail sont très dures, certains gémissent sous le poids de l'exploitation sans cesse accrue. Les formes de la prostitution occasionnelle ouvrière Elle peut prendre la forme d'une activité d'appoint, qu'on appelle à l'époque le cinquième quart de la journée.

Les causes de la prostitution occasionnelle Ce qui pousse les ouvrières du 19ème siècle à se prostituer est principalement le manque de ressources. Mais le manque de revenus n'est pas la seule cause de la prostitution occasionnelle. Condition morale de la prostituée et jugement moral Bibliographie retour. XIXeme et XXeme siècle. I - La prostitution au XIXéme siècle A/ Les Courtisanes Durant le 19ème siècle la prostitution n’était pas considéré comme étant péjoratif mais plutôt comme une activité qui faisait partie du quotidien. A l’époque les prostitués étaient connus sous le nom de courtisane.

Elles n’avaient pas de statut juridique précis. Elles étaient spécialement destinées aux classes sociales les plus élevées notamment les princes, rois etc. Dans ces familles le père emmenait son fils chez les courtisanes afin d’affirmer sa virilité. B/ Les Ouvrières Contrairement aux courtisanes, les ouvrières n’étaient pas du tout médiatisées et avais recourt à cette activité par nécessité afin de subvenir à leurs besoins personnelles ou à leurs familles. . C/ Les Maisons Closes Ainsi il y a une opposition avec les maisons d’abattage où la clientèle est plus rustique et où les pensionnaires font parfois jusqu’à cent passes par jour. Prostitution : le Parlement adopte définitivement la pénalisation des clients.

Le texte adopté sanctionne les clients des personnes prostituées d’une amende de 1 500 euros et supprime le délit de racolage. La France a rejoint mercredi 6 avril le camp des pays européens sanctionnant les clients de prostituées. La proposition de loi socialiste renforçant la lutte contre la prostitution a été définitivement adoptée par les députés, au terme de deux ans et demi de vifs débats. Ce vote, qui reprend un engagement de François Hollande lors de sa campagne présidentielle de 2012, met fin à un long parcours parlementaire commencé en décembre 2013. Lire aussi : Prostitution : les députés vont imposer la pénalisation des clients Le désaccord entre le Sénat et l’Assemblée nationale portait sur la mesure « phare » de ce texte qu’est la pénalisation des clients. A l’issue d’un ultime vote de l’Assemblée, l’achat d’actes sexuels sera sanctionné par une contravention de 1 500 euros (jusqu’à 3 500 euros en cas de récidive).

Quatre passages devant l’Assemblée. Histoire de la France : le XIXe siècle. Une femme prostituée parle de ses clients « Le plus grand danger pour une p***, c’est la lucidité » | La CLES. Une femme prostituée parle de ses clients « Le plus grand danger pour une p***, c’est la lucidité » Je suis une prostituée officiant en appartement par le biais d’Internet et d’annonces dans la presse. J’exerce mon activité depuis bientôt 14 ans. Je me prostitue en parfaite connaissance de cause, d’une manière lucide, glaciale, implacable, pragmatique, et au bout du compte sans trop d’états d’âme et sans être si malheureuse que ça.

Pour ma part, je n’arriverai jamais à trouver aucune crédibilité à un témoignage de prostituée qui accepte de paraître [dans une émission de télé] à visage reconnaissable par sa clientèle, alors que celle-ci se trouve obligée de gagner son pain par le biais de ceux-là. Nous ne sommes pas bêtes au point d’exprimer sincèrement nos états d’âme, nos rancœurs vis-à-vis de tous ces hommes qui nous payent, alors que ces derniers vont nous reconnaître et, de dépit, en entendant la vérité sur eux, ne nous ferons plus bénéficier de leur manne financière.