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GROUPE 2 Section 2 Exemples de comportements addictifs

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En Corée du Sud, changer de prénom... pour trouver un travail. Les jeux vidéo en ligne, indissociables de la culture sud-coréenne. De 2000 à 2008, le nombre officiel de joueurs professionnels a augmenté de 16,3 % par an.

Les jeux vidéo en ligne, indissociables de la culture sud-coréenne

Des joueurs étrangers ont même déménagé en Corée pour vivre de leur passion et intégrer des équipes coréennes de joueurs pros. C’est le cas notamment des joueurs de Starcraft Grrr… (le Canadien Guillaume Patry) ou d’IdrA (l’Américain Greg Fields). Il y a actuellement 10 ligues de joueurs professionnels en Corée. Ceux-ci ont généralement entre 15 et 30 ans, et leur salaire annuel avoisine les 20 000 dollars. Cependant, le salaire des plus grands joueurs pros peut dépasser les 400 000 dollars annuels. LIM Yo-Hwan, (plus connu sous le pseudonyme de SlayerS_`BoxeR`), surnommé « L’Empereur Terran »[+] NoteDu nom de l’espèce de Starcraft qu’il incarne dans le jeu. [9] est probablement le joueur professionnel de Starcraft le plus connu au monde.

. [10], il a notamment participé à la création de la première équipe militaire professionnelle, l’équipe de l’Air Force[+] NoteL’ACE. Démonstration d'APM. La folie des PC Bang en Corée du Sud. Le Monde | • Mis à jour le | Par Philippe Pons Parfois ce sont d'immenses espaces, climatisés et modernes, plongés dans la pénombre avec des rangées de fauteuils alignés devant des écrans ; parfois de petits locaux, enfumés, sombres et quelque peu glauques.

La folie des PC Bang en Corée du Sud

Ils sont ouverts 24 heures sur 24. Les clients y passent des heures, des journées ou des nuits. On peut y boire, s'y sustenter, y sommeiller... Les PC Bang - café Internet - sont innombrables dans les quartiers animés, fréquentés par les jeunes, près des universités... C'est le lieu de prédilection, avec le logement individuel, où les Coréens du Sud s'adonnent à leur passion pour la communication virtuelle ou les jeux en ligne et en réseau, qui tend à devenir un alarmant phénomène social : la cyberdépendance. Selon les statistiques gouvernementales, la Corée du Sud compte 2 millions de cyberdépendants (sur une population de 48 millions, soit 8 %) dont la moitié est âgée de 9 à 19 ans. Pons@lemonde.fr.

Perles Tiers

COMMENTAIRES SECTION 2. Cyberdépendance - Collège Joliot Curie. Cyberdépendance: Le Japon lance des camps spéciaux pour les ados accros à Internet. INTERNET - La cyberdépendance est devenu un problème de santé publique au pays du Soleil levant.

Cyberdépendance: Le Japon lance des camps spéciaux pour les ados accros à Internet

Plus de 500.000 Japonais seraient concernés. Des adolescents, pour l'essentiel, âgés de 12 à 18 ans. Mais difficile d'avoir des donnés plus précises, à en croire le ministère de la Santé du Travail et des Affaires sociales. "Ce problème prend de plus en plus de place, a déclaré au Daily Telegraph, Akifumi Sekine, un porte-parole du ministère. "Selon nos estimations, il touche environ 518000 enfants, collégiens et lycéens, à travers le Japon.

LIRE AUSSI» Au Danemark, des lycéens passent le bac connectés à Internet» 20 ans du Web : le premier site internet est remis en ligne par le Cern» Vie privée sur Internet: il a collecté toutes ses données personnelles et les met en vente Au mois d'août, une étude menée par un institut rattaché au ministère japonais de la Santé, alertait déjà sur l'étendue du problème, estimant qu'Internet était une drogue pour près d'un adolescent japonais sur dix (8,1%). In Korea, a Boot Camp Cure for Web Obsession. Photo MOKCHEON, South Korea — The compound — part boot camp, part rehab center — resembles programs around the world for troubled youths.

In Korea, a Boot Camp Cure for Web Obsession

Drill instructors drive young men through military-style obstacle courses, counselors lead group sessions, and there are even therapeutic workshops on pottery and drumming. But these young people are not battling alcohol or drugs. Rather, they have severe cases of what many in this country believe is a new and potentially deadly addiction: cyberspace.

They come here, to the Jump Up Internet Rescue School, the first camp of its kind in South Korea and possibly the world, to be cured. South Korea boasts of being the most wired nation on earth. But such ready access to the Web has come at a price as legions of obsessed users find that they cannot tear themselves away from their computer screens. Compulsive Internet use has been identified as a mental health issue in other countries, including the United States. “Korea is on the leading edge,” Dr. “No!”