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La hausse

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Outrage au tribunal - Gabriel Nadeau-Dubois reconnu coupable. Marianne White Dernière mise à jour: 01-11-2012 | 22h46 Gabriel Nadeau-Dubois a été reconnu coupable jeudi d'outrage au tribunal pour des propos tenus pendant la grève étudiante du printemps dernier. L'ancien leader étudiant était poursuivi par Jean-François Morasse, cet étudiant de l'Université Laval qui a obtenu une injonction du juge Jean-François Émond au printemps pour assister à ses cours en arts plastiques. Le juge Denis Jacques a donné raison à ce dernier en soutenant que Nadeau-Dubois a incité, dans une entrevue diffusée à RDI, les étudiants en grève à ne pas respecter les injonctions du tribunal, incluant celle de Morasse.

Anarchie Le magistrat a été cinglant à l'endroit du populaire Nadeau-Dubois, notant qu'en ce faisant, il prône «l'anarchie et la désobéissance civile». Il a ajouté que l'ex-leader étudiant a profité de sa tribune à RDI pour «sciemment inciter les auditeurs à contrevenir aux ordonnances de la Cour». Morasse satisfait Une manifestation à Montréal. Génération Dolan | Luc Boulanger, collaboration spéciale | Actualités. Le multimilliardaire Mark Zuckerberg a lancé la première version de Facebook à 20 ans et a été élu personnalité de l'année par le magazine Time à 25 ans. À 23 ans, Xavier Dolan, le «Rimbaud du cinéma» (dixit le magazine français Le Point), a déjà présenté trois longs métrages au Festival de Cannes.

Cette semaine, à 20 ans, Léo Bureau-Blouin est devenu le candidat-vedette du parti de René Lévesque. Si on ne mesure pas le talent ou la valeur d'un individu à sa date de naissance, il y a actuellement un véritable phénomène autour de la génération Y. Et depuis le conflit étudiant du printemps dernier, plus personne ne peut le nier.

Car, contrairement à la génération X, qui était coincée et délaissée par les omniprésents baby-boomers, les Y profitent de la conjoncture et sautent sans crier gare dans l'arène de la vie publique, sociale et politique. «Ce que l'on ne fait pas à 20 ans, on le regrette à 40, croit le cinéaste Xavier Dolan. L'avenir, c'est demain. Une ferveur nouvelle Sans complexes. The Gabriel Nadeau-Dubois World Tour | Chroniqueurs | Opinion. Cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS.

Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement. Grand Prix sous haute surveillance. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) se défend vigoureusement d’avoir ciblé des personnes arborant le carré rouge plus que d’autres, hier, sur le site du Grand Prix du Canada. Craignant que la sécurité des amateurs de Formule 1 ne soit « mise en péril », le corps de police a procédé à l’arrestation préventive de 34 personnes à leur sortie de la station de métro Jean-Drapeau, en plus d’en avoir expulsé manu militari des dizaines d’autres du parc chevauchant les îles Sainte-Hélène et Notre-Dame. « Je peux vous garantir qu’il n’y a pas eu de discrimination faite à l’égard des gens, des personnes avec des carrés rouges ou non, avec des allures d’étudiants ou non.

Pas du tout ! », a déclaré le commandant Alain Simoneau, à l’occasion d’un point de presse en milieu d’après-midi. Plusieurs des personnes interpellées étaient toutefois « connues pour avoir participé à des manifestations illégales » au fil des derniers mois. Usage excessif de la force Manifestation mouvementée. Carrés rouges, vos papiers! Sont-ils réels, ces contrôles d’identité dans le métro pour les porteurs de carrés rouges, dont on entend parler depuis le début du Grand Prix de Montréal? Ceux qui affichent être contre la hausse des frais de scolarité se font-ils désormais fouiller, inviter au poste de police le plus près, comme on le raconte sur les réseaux sociaux depuis plusieurs heures? Samedi, deux journalistes du Devoir ont entrepris de tirer l’affaire au clair en épinglant sur leur poitrine des carrés rouges avant de s’engouffrer dans la gueule du métro. Résultat? Interpellation rapide, détention pour fin d’enquête. «On fait juste ça, du profilage criminel», a indiqué de suite un des agents du Service de police de la ville de Montréal (SPVM) lors de la fouille de nos journalistes.

Samedi, 13h50: Sous le plein soleil, les journalistes Raphaël Dallaire Ferland et Catherine Lalonde se retrouvent Place Émilie-Gamelin. Dans le métro, avant d’accéder au quai, Raphaël se fait interpeller. Attente. Monsieur Charest, je vous aime « Des mots et des choses. Monsieur Charest, je vous aime Mister Charest, I love you Aujourd’hui, c’est devenu évident. Je ne peux plus faire semblant. En revenant du boulot tout à l’heure, j’ai croisé plein de petits groupes de gens qui faisaient un vacarme épouvantable avec des casseroles.

Je vous aime, parce que je vous trouve vraiment fort de tenir tête aux étudiants sans broncher, en gardant votre cool comme si de rien n’était. Je vous aime parce que, grâce à vous, ma ville a lancé la saison des festivals beaucoup plus tôt que de coutume. Je vous aime parce que vous avez su donner des rôles de choix aux femmes dans votre caucus et faire la preuve qu’il y a de la place pour les femmes aux plus hautes instances du pouvoir. Je vous aime pour tout ce que vous faites pour la culture. Je vous aime parce que vous avez réussi le coup de force de nous sortir du petit débat sur la hausse des frais de scolarité pour l’élargir à la question du sens même de la démocratie. Pardonnez mon impertinence, Monsieur Charest. » Le pétage de coche de trop|Richard Therrien.

Lorsqu’il est revenu à V, ex-TQS, après une période de purgatoire, Stéphane Gendron m’avait confié qu’il s’était calmé, qu’il n’était plus l’homme bouillant, imprévisible, prêt à éclater en ondes. Avec Gildor Roy à ses côtés au Show du matin, il parvenait encore à se contenir. Mais depuis quelques temps, à Face à face, il redevient le Stéphane Gendron impulsif qu’il était à L’avocat et le diable. Il a notamment affirmé qu’Israël «ne méritait pas d’exister» et déploré que l’état ne se soit «pas encore effondré». Sans compter sa sortie sur Facebook contre les étudiants: «Les tabarnaks d’étudiants. Les criss, ça va finir dans le sang un moment donné. Sa coanimatrice Caroline Proulx n’est guère mieux.

C’est prévisible: un matin, Gendron pétera sa coche de trop, et la direction de V n’aura d’autre choix que de sévir. À sa place, je prendrais une douche d’eau glacée avant d’entrer en ondes. Le Québec et les verts. Our Not-So-Friendly Northern Neighbor. Y a rien, dans nos vies | Patrick Lagacé | Patrick Lagacé. Je revenais d'Haïti. Et veux, veux pas, pour le travailleur de l'information qui revient de contrées lointaines - sinistrées ou pas - le Québec ressemble toujours à une vieille pantoufle en Phentex. Avec la chum, on a parlé d'Haïti, de nos amours, du travail, d'amis communs. Sans trop d'ardeur, en attendant nos combos soupes-sandwiches. - Robert est passé en ville, pendant que t'étais parti. - Il a lâché l'Asie?? - Non, non, juste de passage à Montréal, a fait ma chum.

Robert a la bosse des affaires. . - Pis? - Il m'a dit quelque chose de drôle. Depuis, cet échange me hante un peu. Puis, hier, je me suis tapé le Contact que Stéphan Bureau a piloté avec le réalisateur Denys Arcand, un entretien superbe d'une heure, filmé dans ses terres à Deschambault, qui sera diffusé demain à Télé-Québec. Et Arcand a cette réflexion terrible sur le Québec, quand il évoque ses cogitations de cinéaste, juste avant le Déclin, en 1986? Bang. Arcand semble désabusé, mais d'une implacable lucidité. Pas fou, au fond. » Sortez les casseroles (il se passe quelque chose)|Patrick Lagacé. Entendez-vous ce son assourdissant ? C’est le bruit de quelque chose qui se passe. Depuis trois mois, il y avait ces manifs d’étudiants fâchés. Elles se poursuivent, virent au vinaigre, soir après soir. Mais mardi, en journée, la ville a été envahie par une marée humaine, une marée qui n’était pas uniquement composée d’étudiants. Du monde fâché de voir le gouvernement sortir la matraque législative pour baliser le droit de manifester, le droit de protester.

Mais chaque soir, dans les quartiers, le monde — pas juste les étudiants — sort dans la rue, sort sur leurs balcons, et le monde martyrise des casseroles. Il se passe quelque chose. Aujourd’hui, c’est sûr, je ne réécrirais pas cette chronique de janvier 2010… Ben oui. On peux-tu parler d’autres choses? | Kevin Ouzilleau. On peux-tu parler d’autres choses? Je le sais que c’est dur. Je le sais que ça vous chauffe la langue. Je le sais que ça vous enrage, que c’est loin d’être fini, que c’est pas le moment de baisser les bras. Et je vous demande pas de le faire. Ben oui. Mais là, je suis en train d’en parler, et je veux pas. On peux-tu parler d’autres choses? Fait que moi je vous propose, sur une période de 1 heure, par jour. Fait que moi, j’m’enferme dans ma bulle pour faire autres choses. Aimer : J’aime chargement… Ten Points Everyone Should Know About the Quebec Student Movement. Ten Points Everyone Should Know About the Quebec Student Movement By: Andrew Gavin Marshall This article was originally published at: The student strikes in Quebec, which began in February and have lasted for three months, involving roughly 175,000 students in the mostly French-speaking Canadian province, have been subjected to a massive provincial and national media propaganda campaign to demonize and dismiss the students and their struggle.

The following is a list of ten points that everyone should know about the student movement in Quebec to help place their struggle in its proper global context. 1) The issue is debt, not tuition 2) Striking students in Quebec are setting an example for youth across the continent 3) The student strike was organized through democratic means and with democratic aims 4) This is not an exclusively Quebecois phenomenon 6) Excessive state violence has been used against the students. Open Letter to Student Strike Leaders | Consulting for Swag. My name is Nathan Williams. I believe that it is still possible to achieve a win-win agreement between striking student groups and the government, but that there must be swift action to make it happen.

As a Montrealer, an MBA student who has just completed his studies, and a representative on the board of the Concordia University Graduate Student Association, I am submitting the following proposal for consideration by the leaders of the student associations. At the end of this post is a proposed motion, which I sincerely hope will be presented at upcoming strike meetings. Read on for a summary of why I believe that this is the best path forward. To get results Although student resolve is strengthening, our bargaining position is steadily being weakened because of a few key factors: protesters are turning on other student groups, and denouncing them (incorrectly) as scabs. To get what we want from the government, we absolutely need the support of the public. Be willing to negotiate A. B. C. Manifestation nue à Montreal (3 mai 2012) Débat sur la hausse à Tout le monde en parle. Dans la tête des étudiants | Marie-Claude Lortie | Marie-Claude Lortie. À ces environnementalistes qu'on avait vu couchés devant les camions des sociétés forestières à Clayoquot Sound par exemple, ou à ces altermondialistes assis dans la rue à Seattle, forçant l'annulation d'une grande rencontre de négociation de l'Organisation du commerce mondial.

Le Sommet des Amériques s'en venait à Québec à grands pas. Même ici on commençait à entendre les mots Black Bloc et résistance citoyenne. L'internet venait d'alléger de façon spectaculaire les efforts de mobilisation populaire et Naomi Klein de publier No Logo. L'heure était à la nouvelle obstruction populaire et à la redécouverte de Gandhi et des traités anarchistes. Pour comprendre comment fonctionnaient ces groupes altermondialistes et anticapitalistes, je suis partie en mars 2001 participer à un camp de formation pour jeunes militants organisé par la Ruckus Society, un groupe californien. Dans cette gauche-là, on fonctionne souvent par consensus, souvent par démocratie directe. Quebec’s university students are in for a shock. It’s a little hard for the rest of us to muster sympathy for Quebec’s downtrodden students, who pay the lowest tuition fees in all of North America.

Even if the government has its way – no sure thing if the Parti Québécois gets back in power – they’ll still have the lowest tuition fees in North America. The total increase would amount to the cost of a daily grande cappuccino. Students in Quebec are like no others, we’re told. We need to understand that tuition fees are not the real issue. The real issue is social justice. The most militant protest group, the CLASSE (whose handsome spokesperson, Gabriel Nadeau-Dubois, has become a celebrity on French TV), has lots of other ideas about social justice. According to Pierre Martin, a political science professor at the University of Montreal, Quebec’s students dwell in a world of their own. In fact, Quebec’s students have good reason to be furious. The truth is, the education they’re getting is overpriced at any cost. La jeunesse qui pousse le Québec à la maturité.

Dans le coin droit, la valse-hésitation du gouvernement. Les prétextes pour ne pas aborder la hausse des droits de scolarité, nerf de la grève. L’ergotage sémantique sur la violence, la façon de réfuter la complexité du dossier, de nier les regards nuancés, la condescendance. Dans le coin gauche : les jeunes. Pas censés penser plus loin que demain, ils se battent, disent-ils, pour les futurs enfants. Ils refusent la division, restent solidaires et démocratiques, incarnent entièrement leur idéologie. Nicolas Lévesque est philosophe et fils de philosophe, psychologue et psychanalyste. Comment lisez-vous la crise actuelle ? Je pense que nous sommes à la fin du teen spirit, à son dernier trait. La génération Y des 18 à 34 ans, qu’on croyait apolitique et individualiste, est-elle plus adulte que ses prédécesseurs ?

Peut-on demander au gouvernement d’être « plus mature » ? Ce qu’on voit finalement, c’est que nos dirigeants sont des pions. Francine Pelletier: Le gars en bobettes vs. Gabriel Nadeau-Dubois.