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Femmes

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Men Taking Up Too Much Space on the Train. 2013 comment lutter contre la terreur sexuelle place Tahrir. Sauf indication contraire, les liens dirigent vers des sites en anglais.

2013 comment lutter contre la terreur sexuelle place Tahrir

Des millions d'Égyptiens se sont réunis à l'occasion du premier anniversaire de l'arrivée au pouvoir de l'ancien Président Mohamed Morsi pour protester contre son gouvernement. Alors que la Place Tahrir, l'épicentre de la révolution égyptienne au centre du Caire, se remplissait progressivement, des groupes contre le harcèlement sexuel s'organisaient pour s'élever contre la violence sexuelle faite aux manifestantes. 2012 La triste histoire de la place Tahrir. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann, L'air du monde C'est l'une des ironies du "printemps arabe", et ce n'est pas la moindre : au Caire, la place Tahrir, haut lieu de l'esprit révolutionnaire qui souffla sur la région les premiers mois de 2011, est une zone à haut risque pour les femmes.

2012 La triste histoire de la place Tahrir

Elles y étaient pourtant venues nombreuses, à l'époque, et leur rôle actif dans les manifestations qui ont abouti au renversement du régime Moubarak a été généreusement célébré. Mais très vite, le climat s'est dégradé, et les femmes qui participaient aux manifestations ont été la cible d'agressions sexuelles. On est, là, bien au-delà du harcèlement, comportement dont les Egyptiens sont malheureusement assez coutumiers en dehors des phases révolutionnaires, dans la rue et les transports publics.

L'agression peut revêtir diverses formes. Evoquez ces incidents avec des Egyptiennes et vous aurez une palette de réactions variées, allant de l'indignation naturelle au déni. Kauffmann@lemonde.fr. C'est l'or qui a tuéDiane de Poitiers. Une équipe de scientifiques a réussi à retrouver et à identifier les restes de la maîtresse du roi Henri II.

C'est l'or qui a tuéDiane de Poitiers

Leurs analyses ont révélé les causes de sa mort : un lent empoisonnement... à l'or. Diane de Poitiers, morte d'avoir voulu rester jeune. Les cheveux de la maîtresse du roi Henri II contiennent de fortes concentrations d'or, un élixir de jouvence qu'elle buvait chaque matin au réveil.

Diane de Poitiers, morte d'avoir voulu rester jeune

C'est peut-être sa quête d'éternité qui a été fatale à Diane de Poitiers. Décédée en 1566 à l'âge de 66 ans, la maîtresse du roi de France Henri II s'est probablement empoisonnée avec l'or qu'elle prenait pour tenter de rester jeune et belle, révèlent des chercheurs français.

Le Dr Philippe Charlier, du service de médecine légale de l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches, et ses collègues, qui ont analysé les cheveux et des résidus tissulaires de la favorite, publient leurs travaux dans le British Medical Journal. Largement prescrit au XXe siècle par les médecins pour soulager la polyarthrite rhumatoïde, l'or a en fait été loué dès l'Antiquité pour de supposés pouvoirs régénérants.

FEMMES/HOMMES, un nouvel ordre mondial ? Moment historique Vendredi 15 mars 2013, à l'issue de deux semaines de négociations, les 193 États membres de l'ONU, surmontant leurs profondes divergences, se sont accordés sur une déclaration commune dénonçant les violences faites aux femmes et définissant un code de conduite pour les combattre.

FEMMES/HOMMES, un nouvel ordre mondial ?

Ils ont surtout souligné, dans une déclaration solennelle de cette 57e session annuelle de la Commission sur le statut de la femme que la violence contre les femmes et les filles ne pouvait être justifiée « par aucune coutume, tradition ou considération religieuse. » Il est tout à fait remarquable de noter que certains pays comme l'Iran, la Libye, le Soudan ou d'autres pays musulmans à l'origine très réticents vis-à-vis de cette déclaration, ont tout de même accepté de la signer.

Certains États n’ont cependant adopté ce texte que du bout des lèvres. Humanité et hommanité Nature et culture. «Et la femme, elle a le droit d'aller aux toilettes?» A l'entrée du quartier gitan de Perpignan, de part et d’autre de la grande place des Esplanades, les femmes sont assises d'un côté, les hommes de l'autre.

«Et la femme, elle a le droit d'aller aux toilettes?»

Et lorsqu'ils parlent les uns des autres, tous décrivent des traditions où la femme est un être inférieur. «Je la bats pas ma femme, assure un gitan. Je lui dis, tu fais pas ça et pas ça. La première fois… on avait dit. La deuxième fois… on lui donne une gifle.» Véritable plongée en eaux troubles, l'émission accorde principalement la parole à des femmes afin qu'elles expliquent pourquoi. Une gitane affirme que son mari l'a séquestrée. Un époux : «Elle sait que si elle me trompe, je la tue sur le coup alors, elle n'a pas le choix.

« 17 filles » et pas mal d’objections. Incontestablement, 17 filles est un beau film.

« 17 filles » et pas mal d’objections

Les réalisatrices, Delphine et Muriel Coulin, ont transposé dans leur ville natale de Lorient l’histoire des dix-huit élèves américaines d’un même lycée de Gloucester, dans le Massachusetts, qui, en 2008, avaient défrayé la chronique pour être tombées enceintes toutes en même temps. Leur héroïne, Camille, enceinte par accident, décide de garder le bébé, et persuade ses copines de l’imiter. Elles seront seize à la suivre.

Elles concluent un pacte : après avoir accouché, elles habiteront toutes ensemble, s’entraideront, seront enfin adultes et indépendantes. On dira que rien n’obligeait les deux cinéastes françaises au réalisme. « Il s’agit uniquement de notre regard sur ce fait divers », insiste Muriel Coulin (Le Courrier, Genève, 30 décembre).