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Bibliothèques

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Philanthrope mais pas que : pourquoi l’ogre Google investit la culture | Rue89 Culture. Library closures may be unlawful, says Commons select committee. A "damning" report into library closures up and down the country has found that councils making plans to shut branches without taking proper account of local needs risk breaking the law. The Commons culture, media and sport select committee's enquiry into library closures, published on Tuesday, advised that "some local authorities, under considerable pressure to quickly find cost savings, have drawn up plans without taking proper account of local needs for library services and the variety of options available to provide them, and are therefore in danger of failing in their statutory duty to provide a 'comprehensive and efficient' library service".

The report did not name these local authorities. The inquiry into library closures is the first since 2005, when the service was found to be "in distress". They were told by Annie Mauger, chief executive of the Chartered Institute of Library and Information Professionals (Cilip), that it was "simplistic" to paint a picture of steady decline.

Usages de la bibliothèque

Librairies. Ebook. Edition. Droit d'auteur. Les universités ne relâchent pas la pression sur Elsevier. L'un des plus grands éditeurs de revues scientifiques et, plus largement, universitaires, fait toujours l'objet d'un boycott massif. La raison est simple : « Elsevier s'appuie sur un modèle économique dans lequel les universitaires font presque tout le travail gratuitement » résume le Dr. en philosophie Rachel Barney.

L'éditeur fait des pieds et des mains pour convaincre de sa bonne foi, mais se refuse à changer sa ligne de conduite. Inflation des dépenses pour l'achat de revues universitaires entre 1986 et 2009 Pour desserrer l'étreinte d'un boycott lancé en janvier 2012 visant à atteindre en quelques semaines 12.000 universitaires, Elsevier avait fait marche arrière sur le Research Work Act, qui restreignait considérablement le libre accès aux publications financées par l'État américain. Mais, sur le fond, la position du leader mondial n'a pas bougé d'un iota. Et personne n'a oublié son soutien aux lois SIPA et PIPA, jugées liberticides pour les citoyens et les internautes.

Réponse à M. Agamben, et à ses amis. Monsieur, Messieurs, Mesdames, Vous nous informez par l’intermédiaire d’une tribune dans le journal Le Monde signée par 137 personnes qu’un « collectif des 451 professionnels de la chaîne des métiers du livre » se réunit pour parler de leurs problèmes professionnels. Saine réaction, il ne faut pas garder cela pour soi. Même si les 314 personnes qui participent à vos réunions mais n’ont pas signé font encore preuve de timidité. Je suis heureux de lire des textes sur ces problématiques car elles me touchent assez directement. Je suis auteur ; en tant que rédacteur en chef d’une revue, j’édite des textes ; en tant que bibliothécaire, je les diffuse. J’ai hélas le malheur d’être aussi assez impliqué dans le monde de l’internet.

Mais n’allons pas trop vite et essayons de reprendre votre propos afin de bien le comprendre. Pourtant, vous posez de vrais problèmes : « La valeur d’un livre devient donc fonction de ses chiffres de vente et non de son contenu ». Cela demande cependant à être nuancé. Hiptype : la publication guidée par les données. Les détaillants comme Amazon et Barnes & Noble recueillent des données sur la façon dont les utilisateurs consomment des livres électroniques sur leurs plateformes : mais, hormis les chiffres de ventes, les éditeurs n'ont la plupart du temps pas accès à ces informations. Hiptype (@hiptype, le blog) se propose de résoudre ce problème en fournissant une plateforme (et un code à insérer dans chaque livre) permettant aux éditeurs d'avoir accès à des données détaillées sur la façon dont les gens lisent leurs livres.

Hiptype permet à l'éditeur d'avoir accès à des données sur la sociologie des lecteurs (âge, revenu, localisation...), le comportement de lecture (où les gens démarrent, où ils arrêtent, ce qu'ils passent...) et ce qu'ils partagent (les passages qu'ils soulignent ou ceux sur lesquels ils prennent des notes).

Image : exemples de données fournies par HipType via FastCompany. Share and Enjoy Signaler ce contenu comme inapproprié. "Sur le Net, rien n'est éditorialisé" : Aurélie Filipetti s'explique. Et si Albrecht Dürer avait eu un Tumblr. Imaginons un instant que le peintre et graveur Albrecht Dürer soit soudainement transporté depuis la Renaissance jusqu’à notre époque et que pour diffuser ses oeuvres, il décide d’ouvrir un profil sur la plateforme de microbbloging Tumblr… L’hypothèse peut paraître un brin saugrenue, mais une telle manipulation de l’espace-temps constituerait une expérience fascinante.

Car Dürer fut l’un des artistes les plus copiés en son temps et il était particulièrement susceptible vis-à-vis des reproductions de ses créations réalisées sans autorisation, notamment ses gravures. En témoigne par exemple ce texte inséré en 1511 à la fin d’un recueil de gravures consacrées à la Vie de la Vierge, destiné à avertir les éventuels contrefacteurs que l’artiste bénéficiait d’un privilège accordé par l’Empereur Maximilien : Malheur à toi, voleur du travail et du talent d’autrui. Imaginons donc que Dürer voyage jusqu’à l’âge numérique et commence à poster ses fabuleuses gravures sur Tumblr. Jésus face à Hérode. 72 – Il était une fois la “LibraryBox” Tel pourrait être, dans un futur plus ou moins lointain, le titre de légende pour une "invention", qui de par ses promesses utilitaires, renforcera les mécanismes en cours et établis pour permettre un accès libre à l’information pour le plus grand nombre de personnes.

Le projet LibraryBox repose sur une technologie Open Source permettant de stocker des fichiers numériques (ebooks, des œuvres musicales, etc.) sur un lecteur Flash (clef USB) et de les diffuser grâce à un routeur de poche. Dirigé par Jason Griffey, le projet a pris racine dans le département informatique de la bibliothèque de l’Université du Tennessee à Chattanooga et est utilisé depuis par des bibliothèques pour partager des ressources d’information, notamment des livres électroniques disponibles dans leur catalogue.

Le principe de fonctionnement emprunté au Projet PirateBox, repose sur la technologie Wi-Fi tout en étant indépendant du réseau Internet. Like this: J'aime chargement… High-Tech : Kim Dotcom annonce l'arrivée de Megabox cette année. Le créateur de MegaUpload a confirmé l'arrivée prochaine de ce service permettant aux artistes d'empocher 90% du prix de vente de leur musique sur Internet. MegaUpload pourrait également revenir sous une nouvelle forme. Kim Dotcom, l'emblématique créateur de MegaUpload, ne s'avoue pas vaincu. Actuellement en liberté surveillée en Nouvelle-Zélande, l'homme a annoncé sur Twitter l'arrivée cette année d'un nouveau service, Megabox, et a laissé entendre un hypothétique retour de la plateforme de téléchargement direct Megaupload.

«Je sais ce que vous attendez tous. Ca sort cette année, promis. Plus grand, plus fort, plus rapide, 100% sûr, et on ne pourra pas l'arrêter», a écrit Kim Dotcom lundi sur son compte Twitter. Quelques heures plus tard, il a rajouté que «oui ... I know what you are all waiting for. Yes... Des victoires judiciaires pour Kim Dotcom Depuis, es spéculations vont bon train sur un éventuel MegaUpload «nouvelle génération». » Quand Megaupload était fréquentable. Le CNL en crise : tant pis pour leur aveuglement borné. Pierre Ménard | atelier d’écriture avec les moyens du web l’intervention de Philippe Diaz (Pierre Ménard/Liminaire) aux journées PNF Lettres ... visiter bien sûr le site de Pierre Mnard, liminaire.fr, et sur publie.net un livre à étages, 365 pages apparentes, plus de 2000 pages cachées : écrire au quotidien... écrit ou proposé par : _ François Bon site sous licence Creative Commons BY-NC-SA 1ère mise en ligne et dernière modification le 22 novembre 2012.

Merci aux 2366 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page. Scientific publishing: Brought to book. Aurélie Filippetti : "Les gros acteurs de l'internet doivent participer au financement de l'information" Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, a estimé dimanche que "les gros acteurs" de l'Internet non fiscalisés en France, mais qui utilisent la matière première des sites d'information, devaient participer "au financement de l'information". Dans une interview publiée par les sites Aqui.fr et Rue89, la ministre souligne qu'il y a des plate-formes "qui en fait se contentent de répertorier un certain nombre de dépêches" et "nuisent évidemment au travail des agences, parfois, et aussi à ceux qui font un vrai travail journalistique en ligne".

"Certains sites, des moteurs de recherches issus d'acteurs économiques qui ne sont pas localisés en France et pas fiscalisés en France, utilisent énormément de matière première issue de la presse numérique", a-t-elle souligné.