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Etude SNCF

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Adjoint RH en établissement : Chargé de la gestion de l'emploi (h/f) Béatrice a choisi d’intégrer SNCF en 2009 après avoir exercé son métier pendant 16 ans dans différentes entreprises. Elle occupe désormais le poste de Responsable Emploi Compétences, Adjointe au Responsable Ressources Humaines au sein du Technicentre Le Landy. « Si j’ai fait le choix des ressources humaines, c’est que je suis convaincue qu’une entreprise c’est avant tout les hommes et les femmes qui y travaillent. Et ce n’est pas un hasard si j’ai choisi SNCF, une entreprise où l’humain est au cœur des valeurs.Au Technicentre, ma mission principale est de garantir le respect du cadre d’organisation du travail. Néanmoins, nous sommes aussi très souvent sollicités par les collaborateurs pour gérer les aléas du quotidien.

C’est un grand changement pour moi, qui n’avais pas été confrontée à la réalité du terrain dans mes précédentes expériences.C’est très vivant et riche. Nous sommes à la fois soutien et conseil. Publications Financières. SNCF de la discrimination à la corruption ordinaire. Il ne sagit pas de tenir le bon discours, faire voter une bonne loi, et se retrouver devant un triste constat ; les lanceurs d'alerte sont maudits dans notre pays. Je suis cheminot à Lille, après 31 ans de carrière, je vais être radié des cadres dans quelques jours; Mon crime, avoir dénoncé depuis 10 ans des faits intolérables dans une entreprise à qui j'ai tout donné et qui ne fait désormais plus rêver. Au placard depuis 5 années orchestrée par une organisation bien huilé, la pression a eu raison de ma résilience. la loi du 6 décembre 2013 du code du travail à peine votée se voit foulée aux pieds dès son application.

Ces nouvelles dispositions sont censées protéger les lanceurs d'alerte dans l'entreprise, je n'aurais pas le temps de les apprécier. Je suis représéntant syndical FO et j'avais déposé une demande de délégation, ma suspension est intervenue deux jours avant ma tournée de chantier, ce qui constitue à mes yeux, une discrimination syndicale, une de plus. Travail des cheminots: la grenade de 2015 pour la SNCF. La grenade des règles de travail des cheminots (durée, repos ...) sera dégoupillée en 2015 mais déjà la pression monte à la SNCF où les syndicats veulent que le privé s'aligne sur les conditions du groupe public, et non l'inverse. La grenade des règles de travail des cheminots (durée, repos ...) sera dégoupillée en 2015 mais déjà la pression monte à la SNCF où les syndicats veulent que le privé s'aligne sur les conditions du groupe public, et non l'inverse. «Tout le monde doit être logé à la même enseigne» lors de l'ouverture totale à la concurrence, en 2019 des lignes nationales, en 2022 du réseau régional, s'accordent à dire les différents acteurs: gouvernement, SNCF, entreprises privées, syndicats.

Mais où poser les curseurs de l'harmonisation? Les appréciations divergent. A la SNCF, même les syndicats réformistes ont déjà sorti les griffes: «On ne négociera pas sur des règles moins-disantes socialement», a prévenu Roger Dillenseger (Unsa, deuxième organisation). Conditions de travail des cheminots : la CGT tire le signal d'alarme. Grève SNCF : pourquoi les cheminots sont plus à plaindre que les autres ? Alors même que les détails de la nouvelle gouvernance du système ferroviaire, qui entend repenser la répartition des missions entre le gestionnaire d'infrastructure, RFF, et l'opérateur ferroviaire, SNCF, les cheminots font une grève de principe, et en profitent pour discuter également les salaires et les emplois, ainsi que la perspective d’une ouverture à la concurrence.

Effectivement, certaines complaintes des cheminots sont audibles. Ce ne doit pas être marrant tous les jours d’être confrontés à des usagers grognons et sans doute désagréables, ainsi qu’à des agressions dont nous ne doutons pas qu’elles existent. Il ne doit pas non plus être facile de travailler la nuit et le weekend. Et même avec beaucoup de mauvaise foi, difficile de ne pas admettre que les jeunes cheminots sont plutôt mal payés. La suite n’est ni meilleure ni pire que la moyenne nationale. Sans compter les avantages en termes de retraite. SNCF : les cheminots ont-ils la vie duraille ? Aux ateliers SNCF de Noisy-le-Sec (Meyer/Tendance floue). Conditions de travail, sens du service public, « esprit cheminot » : David Gobé, de Lille, Bruno Picque, de Boulogne, et Daniel Tourlan, de Marseille, se sont livrés à Rue89.

Tous trois syndiqués CGT, ils décrivent leur quotidien et expliquent les raisons de leur mobilisation contre le projet de réforme de leur régime spécial. « width= Les débuts Aucun de nos trois témoins n’est issu d’une famille de cheminots. Après sa terminale, Bruno Picque, a choisi de rejoindre la SNCF. . “ Les trains, comme tous les gosses de l’époque, ça m’a fait rêver.

Selon ce quinquagénaire, la SNCF est désormais là “ pour faire du fric” . A 33 ans, David Gobé fait partie, lui, de la génération qui a d’abord goûté au privé avant de se dire que “ la sécurité de l’emploi, c’était mieux” . Depuis 1979, Daniel Tourlan contrôle les passagers dans les trains. . “ C’était un choix. . “ Quand je suis arrivé, le Code du travail ne voulait rien dire à la SNCF. . “ width= La SNCF veut accélérer les départs des cheminots de plus de 55 ans. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Philippe Jacqué Ce ne sera pas une grande année pour l'emploi à la SNCF. Si le groupe public accélère les embauches dans les services en charge des infrastructures, où le nombre de chantiers n'a jamais été aussi important, il fait la chasse aux sureffectifs dans toutes les autres directions du groupe, notamment dans les services administratifs ou commerciaux. De source syndicale, sur 165 000 cheminots, un millier serait actuellement entre deux affectations.

Bref, en sureffectif. Mardi 13 mai, la direction de l'entreprise publique devait présenter en comité central d'entreprise un projet de départs volontaires, comme l'a révélé lundi le site Internet de Challenges. Le service de presse de la SNCF s'est empressé de démentir lundi soir tout « plan de départs volontaires ». Pour les personnels partant à partir de 54 ans et 6 mois, cette prime peut aller jusqu'à vingt-quatre mois de salaire, selon l'ancienneté dans l'entreprise. SNCF : les clichés sur les cheminots ont la vie dure. Retraite à 50 ans, salaires mirobolants et primes à gogo font le bonheur des réseaux sociaux. Mais qu'en est-il dans la réalité ? Le Figaro décrypte ces rumeurs souvent exagérées sur les réseaux sociaux. Cliché n°1: Les cheminots sont tout le temps en grève Les médias : Ah,ah,ah les cheminots en gréve tout le temps : si on sépare ou si on remet ensemble !!

On prends les usagers en otages !! — Leschi Gérard (@corsicamia) 12 Juin 2014 FAUX. Cliché n°2: Les cheminots sont très bien payés @tenshu4444 les cheminots sont très bien payés pour cela..d'autres fonctionnaires travaillent pour le service public sans être des nantis — clamajakri (@clamajakri) 11 Juin 2014 FAUX. En 2010, un quart des salariés gagnait 2403 euros brut par mois, soit un peu moins que le salaire moyen national. Cliché n°3: Les cheminots ne travaillent même pas 35 heures par semaine VRAI. Cependant, l'entreprise s'est engagée dans un processus d'extension des plages horaires de travail. VRAI, MAIS... FAUX. VRAI. PRESQUE VRAI.