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Prisons : un "productivisme pénal stupide et dangereux" Dans une indifférence quasi-générale, que « les vacances » ne suffisent pas à expliquer, l’Etat vient d’être condamné à trois reprises en quelques semaines par la justice administrative en raison des conditions d’existence qui ont cours dans ses prisons.

Prisons : un "productivisme pénal stupide et dangereux"

Des personnes détenues dans les maisons d’arrêt de Nanterre, Bois-d’Arcy, Rouen et Marseille ont ainsi obtenu réparation d’atteintes à leur dignité (cellules trop exiguës, toilettes non cloisonnées, absence de ventilation, mauvaise hygiène des locaux, impossibilité de circuler pour les détenus handicapés...). Le constat n’est certes pas nouveau : du Sénat à la Cour européenne des droits de l’homme, en passant par le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, la Commission nationale consultative des droits de l’homme ou le Comité européen pour la prévention de la torture, on ne compte plus les alertes officielles. En un an, le surnombre a augmenté de 14% L’effet Pornic en chiffres carcéraux Selon une étude publiée par Pierre V.

Vie en prison : le rapport de la Cour des comptes - JUSTICE POLICE. La prison, un sous-traitant exemplaire pour votre entreprise. Un riverain a reçu ce mail du responsable de la section Travail et Emploi de la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Lille (Disp), Jean-Gabriel Cuvillez. « Lille, lundi 25 janvier 2010,Chère Madame, cher Monsieur,Savez vous que la prison est aussi une entreprise ?

La prison, un sous-traitant exemplaire pour votre entreprise

Une entreprise qui dispose de 200 000 m² d’ateliers, emploiequotidiennement 10 000 personnes, et fait réaliser aux sociétés qui yinterviennent ou passent leurs commandes un chiffre d’affaire annueld’environ 100 millions d’euros. DISP de LILLE Sous traitance et travail en milieu pénitentiaire. Des plans de la nouvelle prison de Nancy ont été volés - Etat et collectivités. Prisons privées : faits, données et perspectives. Depuis le milieu des années 80, la privatisation - totale ou partielle - des prisons est en marche.

Prisons privées : faits, données et perspectives

Elle a commencé aux États-Unis pour gagner tous les continents. Débats. Un responsable de Gepsa (opérateur privé dans certaines prisons françaises) parle... PRISON.EU.ORG - Le portail de l'information sur les prisons - Un site de Ban Public. La réintégration des personnes dans la communauté, après une peine de prison, est théoriquement l’objectif qui devrait être poursuivi dès le 1er jour de la mise à exécution de la peine privative de liberté.

PRISON.EU.ORG - Le portail de l'information sur les prisons - Un site de Ban Public

Celle-ci ne peut en effet se contenter d’être afflictive. Pourtant, les conditions d’incarcération, au sens large, vont très souvent à l’encontre de cet objectif. En outre, la réintégration après la peine est difficile car de nombreux empêchements dans la vie sociale génèrent des situations discriminatoires, voire des situations vectrices de récidive.

Une longue épreuve semée d’embûches… Après la sortie, c’est théoriquement le temps du retour à la vie libre, le temps de retrouver sa place pleine et entière dans la communauté. De la condamnation pénale à la condamnation morale… Le temps passé en prison joue souvent le rôle d’un frein à la réintégration future dans la communauté. >Ban Public - Le portail d'information sur les prisons. De la déportation comme peine complémentaire des Français d’outre-mer Il est une idée communément répandue que la déportation n’existe plus en droit français ; que la déportation aurait été abolie par une ordonnance du 4 juin 1960 du général de Gaulle.

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Pour autant, si l’action de déporter est d’obliger quelqu’un à quitter son territoire, soit pour l’obliger à s’installer ailleurs, soit pour le détenir hors de son territoire, elle existe toujours en droit Français. C’est ce que subissent ces hommes et ces femmes d’outre-mer, condamné(e)s dans ces départements et territoires mais envoyé(e)s en métropole pour exécuter leur peine. Ces hommes, qui plus est, démunis de ressources, de milieux pauvres, sont donc privés de leurs droits effectifs de maintenir des liens familiaux. Honte à cette France qui prétend que la déportation n’existe plus, qu’elle a été abolie. Ces hommes ont des droits. Mais un droit n’a de sens que s’il peut être effectif. Mais qui se préoccupe de ces hommes et de ces femmes ? >Ban Public - Le portail d'information sur les prisons. OMBLINEUn film de Stéphane Cazes avec Mélanie Thierry- Au cinéma le 12 septembre 2012 - L’HISTOIREOmbline, une jeune femme de vingt ans, est condamnée à 3 ans de prison suite à une violente agression.Alors qu’elle a perdu tout espoir en l’avenir, un événement vient bouleverser sa vie : elle découvre qu’elle est enceinte et donne naissance à Lucas.La loi lui permettant de l’élever les 18 premiers mois, Ombline va se battre pour garder son fils le plus longtemps possible auprès d’elle et convaincre le juge qu’elle est capable d’en assumer la garde à sa sortie de prison.

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Dans cet univers carcéral sombre, commence le combat d’une femme devenue mère en prison, qui va se reconstruire en se battant pour son enfant. NAISSANCE DU PROJETPour se faire sa propre opinion sur ce milieu, et réaliser ce film, Stéphane Cazes s’est rendu en prison pendant deux ans, deux fois par semaine, pour y faire du soutien scolaire. Pour récupérer le matériel du film : Adresse : : lekfkuqz-k05Password : canari 2.