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05022010 La 0Grèce veut sa contrepartie

Les économistes n'attendaient pas vraiment de surprise de la réunion de la Banque Centrale Européenne hier. Comme prévu, le comité de politique monétaire a maintenu ses taux directeurs inchangés, tout en poursuivant ses mesures conventionnelles et exceptionnelles d'apport de liquidités à l'économie européenne via les banques. La seule véritable nouveauté a résidé dans la décision de raccourcir les durées de mise à disposition, pour dénouer plus rapidement les soutiens exceptionnels une fois que l'économie sera revenue sur de bons rails. " Monsieur Trichet a confirmé hier que la BCE va maintenir une abondance de liquidités le temps qu'il faudra, tout en réduisant sa maturité, afin d'être en mesure d'y mettre fin rapidement et de façon flexible ", estime l'économiste en chef d'Unicredit, Marco Annunziata, qui pense que la hausse des taux ne devrait démarrer que dans un an, durant le 1er trimestre 2011. http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/La-Grece-veut-sa-contrepartie-176962
http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/02/les-march%C3%A9s-financiers-am%C3%A9ricains-attaquent-leuro.html Jour après jour, il apparaît de plus en plus clair que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro : d’abord la Grèce avant le Portugal, l’Espagne, etc. Pas par idéologie, mais pour empocher un maximum de bénéfices, à l’image d’un Georges Soros qui, en 1992-93, a eu la peau de la lire italienne et de la livre britannique et a failli avoir celle du franc français… Devenu immensément riche, le banquier américain prêche désormais la moralisation du capitalisme. Le problème est qu’il ne sert plus à rien d’expliquer que la faillite de la Grèce est totalement improbable.

06 02 2010 Les marchés financiers américains

Les spéculateurs se sont précipités sur le marché de la dette en Europe, profitant de la crise de confiance qui ébranle les économies grecque, portugaise et espagnole, ce qui risque, selon les experts, d'aggraver encore les difficultés de ces trois pays de la zone euro. Dans le sillage d'Athènes, Lisbonne dénonce à son tour des attaques spéculatives d'investisseurs au "comportement irrationnel" a-t-on appris dimanche 7 février. Ruée vers les Credit Default Swap

08 02 2010 Les spéculateurs profitent du marché

http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20100207.OBS6140/les-speculateurs-profitent-du-marche-de-la-dette-en-europe.html
http://www.courrierinternational.com/article/2010/02/10/pour-sauver-la-grece-tout-sauf-le-fmi Lors du sommet économique organisé le 11 février à Bruxelles, les dirigeants européens devraient annoncer un plan d'aide en faveur de la Grèce. Plusieurs options sont possibles. Avec ses difficultés, la Grèce a commencé à entraîner le Portugal et l'Espagne dans la tourmente, déchaînant les spéculations sur une possible crise budgétaire dans ces pays et faisant peser une énorme pression sur les places boursières, les marchés de la dette publique et les gouvernements des pays les plus exposés.

10 02 2010 Pour sauver la Grèce, tout sauf le FMI

"The crash has laid bare many unpleasant truths about the United States. One of the most alarming, says a chief economist of the International Monetary Fund, is that the finance industry has effectively captured our government - a state of affairs that more typically describes emerging markets, and is at the center of many emerging-market crises. If the IMF's staff could speak freely about the U.S., it would tell us what it tells all countries in this situation; recovery will fail unless we break the financial oligarchy that is blocking essential reform." ~ The Atlantic Monthly, May 2009, by Simon Johnson Regular readers will be aware of our thesis that the American Wall Street banks have become dominated by a culture of compulsive sociopaths who are incapable of reforming or restraining their greed. http://jessescrossroadscafe.blogspot.com/2010/02/simon-johnson-goldman-faces-special.html

14 02 2010 Simon Johnson: Goldman Faces Special Audit

15 02 2010 Goldman Sachs: the Greek connection

With European finance ministers meeting in Brussels today and tomorrow to discuss ways to prevent a debt crisis threatening the eurozone as a whole, a spotlight has been shone on techniques used by Greece and other indebted countries to give the appearance of lower budget deficits and debt levels. The euro membership rules place strict caps on the size of government deficits relative to a national economy, but Goldman Sachs and other banks helped Greece raise cash earlier in the decade in ways that did not appear in the official statistics. With the current recession causing even official budget deficits to balloon all across the continent, fears of further hidden liabilities have been contributing to the crisis of confidence in Greek debt and pulling down the value of the euro. Goldman Sachs has been the most important of more than a dozen banks used by the Greek government to manage its national debt using derivatives. http://www.independent.co.uk/news/business/news/goldman-sachs-the-greek-connection-1899527.html
Il est curieux que cette enquête soit d’abord lancée aux États-Unis, l’Union européenne faisant comme si cela ne la regardait pas ! Seul Guy Verhofstadt, le patron du groupe libéral du Parlement européen, a demandé une commission d’enquête sur ce qui s’était passé en Grèce, sa proposition n’ayant guère rencontré d’échos… Pourtant, comme le dit un diplomate d’un grand pays européen, « Verhofstatdt a raison ». Alors, comment expliquer cette nouvelle impuissance européenne (personne, dans aucun État membre, ne demande non plus une telle enquête, soulignons-le tout de suite). <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p> http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2010/02/goldman-sachs-dans-l%C5%93il-du-cycloneam%C3%A9ricain.html

15 02 2010 Goldman Sachs dans l’œil du cyclone…

http://www.pauljorion.com/blog/?p=8148 Ce texte est un « article presslib’ » (*) Goldman Sachs se trouvait déjà sur la sellette. On se souvient de l’arrogance avec laquelle elle afficha ses résultats pour 2009 : meilleurs que jamais, donnant lieu aux bonus les plus élevés de l’histoire de la firme, alors qu’il était clair qu’ils constituaient un simple transfert à ses employés de l’aide gouvernementale dont la firme avait bénéficié dans le cadre du « plan Paulson » de 2008. On se souvient aussi de son P-DG, Lloyd Blankfein, affirmant qu’il « réalisait la tâche de Dieu ».

15 02 2010 L'’affaire d’État « Goldman Sachs »

16 02 2010Dette grecque : Goldman Sachs, revoilà l

http://www.marianne.net/Dette-grecque-Goldman-Sachs-revoila-les-banksters_a185141.html Du même auteur Comment ne perdre jamais? Chez Goldman Sachs, la plus puissante des banques d’affaires de Wall Street, et sans doute du monde, on a une réponse simple : jouer sur deux tableaux, un double jeu en réalité. Ce double jeu est proche de celui du fourgue qui encaisse sa part du butin, puis dénonce les auteurs du larcin pour encaisser la prime promise par l’assureur. C’est peu ou prou le modus operand i de Goldman vis-à-vis de la Grèce, comme le révèle le New York Times dans son édition de ce matin, lundi 15 février.
Billet invité. « Les marchés manifestent un regain d’aversion au risque vis à vis de la dette souveraine grecque ». Non, vous ne vous êtes pas trompé de blog, ne cliquez pas ! La mention de cette formule passe-partout, et pour tout dire sentencieuse, est là pour faire remarquer qu’elle a – tout du moins momentanément – disparu des commentaires de la presse ! En l’espace de quelques jours, à la faveur de la crise de l’euro, les Credit Default Swaps ont sous leur petit nom CDS acquis une notoriété dont ceux qui en bénéficient se seraient bien passés. http://www.pauljorion.com/blog/?p=8197

17 02 2010 Quand le brouillard se dissipe

Billet invité. L’affaire du swap de devises monté par Goldman Sachs au profit de la Grèce, afin de répondre aux conditions du Traité de Maastricht, fait couler pas mal d’encre. Personne n’en sort blanchi ni grandi. Ni les Etats, ni les banques, ni les institutions communautaires, au premier rang desquelles la BCE.

17 02 2010 Un pot à confiture où beaucoup puisent

Le 6 février, sur ce blog ( c’est ici) , je vous annonçais que la Grèce était victime d’attaques spéculatives de la part d’une grande banque d’affaires américaine et de « hedge funds » (fonds spéculatifs) américains qui pariaient sur un défaut de paiement d’Athènes. Jusque-là, on savait certes qu’il y avait de la spéculation, mais personne n’avait encore réussi à mettre un nom sur ceux qui cherchaient à déstabiliser la Grèce et la zone euro.

17 02 2010 Goldman Sachs contre, tout contr

Le point de départ de cette nouvelle « affaire grecque » est un article du New York Times paru dans son édition du dimanche 14 février. L’article explique comment la banque d’affaires Goldman Sachs, encore elle, a monté en 2001-2002, pour le compte de la Grèce, une opération de " cross currency swap" destinée à diminuer artificiellement d’un milliard d’euros le montant de dette publique. Accrochez-vous.

19 02 2010 Grèce : le bal des hypocrites

Elle ressemble à un jeune chat, les babines retroussées : "A quoi allons-nous jouer maintenant ?" On dit de cette dame intimidante qu'elle aime le risque-frisson et qu'elle sait vendre . Antigone Loudiadis est banquière chez Goldman Sachs International , à Londres. Cette spécialiste des produits financiers complexes est aussi d'origine grecque, et fière de l'être. La diplômée d'Oxford, qui se définit comme une "obsédée du travail, fumant sans arrêt, à l'agenda saturé", a aidé la Grèce à camoufler sa dette. Le montage financier dont "Addy", son surnom, a eu la responsabilité a fait gagner à son employeur, d'après les estimations, 200 ou 300 millions de dollars (148 et 222 millions d'euros) en commissions.

24 02 2010 Antigone Loudiadis, banquière chez Gold

25 02 2010 La Grèce s'est-elle ruinée ou a t-elle était

Athènes, début février 2010. Partout dans cette ville de plus de 3 millions d’habitants qui explose littéralement, on rencontre des gens aimables, ouverts, communicatifs et travailleurs. Sont-ils responsables de ce que l’Union européenne cloue leur pays au pilori ?
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