Quand le Théâtre 145 fait parler... de Sainte-Marie-d'en-Bas. La semaine dernière, on vous parlait ici de l'avenir du Théâtre 145, des lendemains des Barbarins...
Et puis du collectif Tricycle, association présidée par Serge Papagalli. Et de tout un tas de choses, via une info qu'on avait eue, confirmée au téléphone par l'adjointe à la Culture Eliane Baracetti. Tout ça, c'est à lire ici. Du coup, lundi au conseil municipal de Grenoble, on n'a pas appris grand-chose. Enfin si: tous les élus, de gauche à droite, ont trouvé "très bien" ce qu'a annoncé l'adjointe. Non, vraiment, la "patate chaude" devenue "pétard mouillé" niveau polémique, Eliane Baracetti a pu dérouler tranquille la convention d'objectifs entre la Ville et l'asso "Le Tricycle", le pourquoi du comment, ou encore ces Barbarins "qui vont pouvoir reprendre leur amplitude d'artistes et que l'on va accompagner très étroitement"... "Un ange passe" LE THÉÂTRE 145, GRENOBLE. Théâtre 145 : un lieu culturel questionne le quartier.
Le quartier dans l’œil de la caméra Le théâtre 145 est un outil de travail pour la compagnie des Barbarins Fourchus qui créent et diffusent dans ce lieu.
Mais dans un souci de diversité et de mixité, il accueille aussi des artistes venus d’ailleurs - musiciens engagées, comédiens, conteurs, artistes du cirque, écrivains, et leur offre la possibilité d’expérimenter et de présenter leur travail. Son souci d’ouverture ne néglige pas pour autant son environnement immédiat. En effet, le lieu propose des rencontres entre artistes de disciplines diverses et les habitants du quartier Berriat-Saint Bruno. Le projet « Voyage au coin de ma rue » propose, ainsi, des ateliers d’écriture et de vidéo pour les habitants du quartier. Associer les spectateurs au processus de création Les résidences d’artistes au théâtre sont l’occasion pour les spectateurs d’approcher un travail de création artistique lors de suivis de création.
Programmation hors les murs au plus proche des habitants. Théâtre 145 : tout sur Théâtre 145. LE THÉÂTRE 145, GRENOBLE. BF aujourd'hui. “Pour avoir mis la communauté au centre de nos activités et fait de chacun d’entre-nous un carrefour au lieu d’une borne, nous comprenons mieux ce qu’est le collectif artistique : un montage singulier à plusieurs, un lieu d’échange où l’Autre n’est plus un accident de parcours mais bien un élé- ment constitutif de soi.
L’unité de l’homme ne se trouve nulle part ailleurs que dans cette confrontation de soi à soi en passant par l’autre.” Jacques Prunair. Le Tricycle - Théatre. Depuis 2011, le Théâtre est inscrit dans un réseau qui associe le Théâtre145, le Théâtre de Poche (gérés par l’association Le Tricycle) et le Conservatoire de Grenoble afin d’encourager la création contemporaine locale.
Ce rapprochement de deux équipements municipaux et d’une association permet l’accompagnement d’un artiste ou d’une compagnie sur l’ensemble d’un parcours : lieu de création, lieu de présentation au public, accompagnement technique et matériel, soutien financier… Marie-Christine Cuffolo, Patrick Jaberg et Julien Cialdella pratiquent des métiers essentiels à l’élaboration d’un projet artistique. Administration : 04 76 42 23 41 - admin@letricyclegrenoble.com Développement et action culturelle : Marie-Christine Cuffolo - 04 76 84 01 60 - marie-christine.cuffolo@grenoble.fr Régie générale : Patrick Jaberg - 04 76 84 01 40 - patrick.jaberg@grenoble.fr Technicien intermittent : Julien Cialdella Réservations : 04 76 84 01 84 Henri David Thoreau, Walden ou la vie dans les bois. Mais y va où le Théâtre 145 ? Photo Valérie Génin.
Avignon : la scène de la Cour d’honneur sans dessus mais avec dessous. Steven Cohen dans « Sans titre pour raisons légales et éthiques » (Christophe Raynaud de Lage) La veille au soir tu étais assis dans la Cour d’honneur du Palais des papes pour voir « The master and Margarita » dans la mise en scène de Simon Mc Burney, version anglaise du roman russe de Mikhaïl Boulgakov , « Le Maître et Marguerite » en traduction française.
Et le lendemain matin te revoilà. Tu reviens sur les lieux du crime en quelque sorte, mais te voici te dirigeant, à l’arrière du Palais, en contrebas, pénétrant dans ses tréfonds, ses dessous, quasi ses catacombes. Le tombeau du roi Jean Vilar. Naïve, label musical très subventionné et pas très cool. D’anciens salariés du label indépendant dénoncent les conditions de travail au sein de l’entreprise.
Des accusations que récuse son patron, Patrick Zelnik. Carla Bruni en concert, le 18 juillet 2009 à New York (Letz/Sipa Usa) Pierre, tout juste diplômé, décroche en 1999 un « job de rêve » dans une maison de disque, Naïve, nouveau label indépendant qui bouscule le paysage de l’industrie musicale hexagonale. Il a contacté Rue89 pour raconter ce qu’il appelle « une dérive et un gâchis » et qui, au fil des échanges, apparaît comme une blessure. « Nous sommes plusieurs à avoir tout donné à cette entreprise, sans jamais compter. » Nous avons confronté son témoignage à celui de ses ex-salariés et du président du label, Patrick Zelnik. Après un an d’allers et retours, nous avons la conviction que son récit ne peut pas être balayé de la sorte. Dans un long entretien que nous avons eu avec Patrick Zelnik, la réaction ne s’est pas fait attendre : Le « sacrifice » de Patrick Zelnik Il rajoute : « Oui.
Le théâtre BlonBa ferme, victime du « Mali de l’autodestruction » Le dramaturge français Jean-Louis Sagot-Duvauroux attire l’attention sur la fermeture, dimanche, d’un lieu exceptionnel de la capitale malienne, Bamako, BlonBa, structure artistique et culturelle née en 1998.
Il nous a transmis ce texte d’Alioune Ifra Ndiaye, le directeur de BlonBa, qui explique sa démarche, sa déception, et ses espoirs. Le BonBa de Bamako Quand vous lirez ce texte, la salle et les bureaux de BlonBa, ce lieu culturel qui était devenu en quelques années une institution majeure de la vie bamakoise, auront fermé leurs portes. Filippetti : « L’addition de projets ne fait pas une politique culturelle » Aurélie Filippetti arrivant au premier Conseil des ministres à l’Elysée, le 17 mai 2012 (LIONEL BONAVENTURE/AFP) Aurélie Filippetti s’explique sur l’arrêt ou le report de plusieurs projets culturels correspondant à plusieurs centaines de millions d’euros d’engagements : « le ministère de la Culture ne vit pas dans une bulle », dit-elle à Rue89.
En Alsace, « L’Origine du monde » de Courbet choque encore. « L’Origine du monde » fait une nouvelle fois scandale.
Après Facebook l’an dernier, ce sont les organisateurs et les visiteurs d’une exposition de peintures à la salle communale d’Altenstadt (Bas-Rhin) qui ont été choqués par le tableau de Gustave Courbet, apprend-on dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace. L’origine du scandale, c’est une réinterprétation de « L’Origine du monde » par Audrey Gentner, étudiante aux Beaux-Arts de Bruxelles. Son titre : « On ne naît pas femme, on le devient », la phrase la plus célèbre du « Deuxième Sexe » de Simone de Beauvoir. Ce message féministe n’a pas convaincu.