Avise. Pourquoi un CNAR Culture ?
En France, 440 000 personnes travaillent dans le domaine culturel, dont environ 150 000 dans le secteur associatif. La culture a été le domaine le plus actif dans la création de postes Nouveaux Services Emplois Jeunes, avec 38 000 embauches dont 20 000 dans les associations. Ce fort dynamisme du secteur en matière de création d’emploi entraîne une professionnalisation qui nécessite un accompagnement concerté du niveau local au niveau national. Qui est le CNAR Culture ? Le CNAR Culture s’est constitué en juillet 2004 pour apporter un appui au réseau des DLA (dispositifs locaux d’accompagnement). Des organismes associés, en particulier des centres de ressources, sont également signataires de ce « contrat d’association » pour participer aux travaux, et apporter au CNAR Culture des avis consultatifs.
Sa composition est évolutive, d’autres organisations seront progressivement associées. Délégation interministérielle à l’innovation sociale et à l’économie sociale (Dies) La Délégation interministérielle à l’économie sociale a été créée en 1981 avec pour mission d’apporter un soutien au développement de l’économie sociale et d’encourager la création d’activités et d’emplois dans les coopératives, les mutuelles et les associations.
Devenue la Délégation à l’innovation sociale et à l’économie sociale en 1991, elle devrait se transformer en la Délégation interministérielle à l’innovation sociale, à l’expérimentation sociale et à l’économie sociale en 2006. Rattachée successivement au Premier ministre puis au ministère des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité, la Dies était, depuis le printemps 2004, sous tutelle du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative. Une décision contestée à l’époque par le Conseil des entreprises, employeurs et groupements de l’économie sociale* (Ceges) pour lequel « la spécificité économique de cette délégation était gommée » . Pour en savoir plus : www.ceges.org Commenter cet article. Hugues Sibille » Blog Archive » La délégation interministérielle à l'économie sociale en grand danger. Dans l’indifférence générale, la Délégation Interministérielle à l’Economie Sociale s’apprête à disparaître.
A l’heure où j’écris, je ne sais pas vers où, un bureau à Bercy ? Une disparition pure et simple ? Donnez du sens à votre épargne - Aquitaine Active. Pionnier de l'Economie Sociale et Solidaire, le réseau associatif France Active agit au quotidien pour mettre la finance au service des personnes, de l'emploi et des territoires.
Le réseau France Active est un acteur historique de la finance solidaire. Il est le troisième plus important financeur solidaire en volume de financement de projets solidaires. En épargnant solidaire, vous faites fructifier votre argent tout en participant à la création d’emplois, de logements sociaux, d’activités respectueuses de l’environnement et d’actions de solidarité internationale.
Fini l’argent placé sans savoir comment il est utilisé ! Une idée de base : les marchés financiers, c’est Vous ! Hugues Sibille » Blog Archive » Economie sociale et entrepreneuriat social face à la crise. Mon ami Patrick Viveret a écrit un papier que je trouve très intéressant sur les enjeux de l’économie sociale et de l’entrepreneuriat social.
Avec son autorisation, je le reproduis sur mon blog pour encourager un dialogue tolérant et ouvert sur ces sujets. A suivre. Environnement, définitions (texte de Edgar Morin) Innovations entrepreneuriales dans le domaine des arts – Premiers résultats d’une recherche en cours. Je vous fait part d’un communiqué envoyé le 23 avril sur une étude que nous réalisons avec le Centre Urbanisation Culture Société de l’INRS.
Le Carrefour jeunesse-emploi Montréal Centre-Ville et le Centre Urbanisation Culture Société de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) se sont associés pour mener une étude sur les innovations entrepreneuriales dans le domaine des arts au Québec. L’étude est placée sous la direction du professeur Guy Bellavance, titulaire de la Chaire Fernand-Dumont sur la culture. C’est à l’occasion du colloque « Travail artistique et économie de la création » (qui se tiendra dans le cadre du 81e congrès de l’ACFAS) qu’une nouvelle typologie des modèles entrepreneuriaux sera proposée. La présentation aura lieu le jeudi 9 mai de 9h30 à 11h30, à l’Université Laval à Québec. Dépasser la dichotomie, rechercher l’hybridité ! Source: Guy Bellavance Centre Urbanisation Culture Société INRS mchoc AT cjemontreal DOT org.
Qui sommes-nous ? Mixité des ressources. Des entreprises du secteur marchand reçoivent des subventions ou bénéficient d’exonérations sociales ou fiscales de la part de la puissance publique.
La mixité – ou l’hybridation – des ressources, c’est-à-dire le fait de financer ses activités grâce à des revenus tirés d’activités marchandes, de subventions publiques et de contributions bénévoles*, est une caractéristique fréquente des organisations de l’économie sociale. Ainsi, les associations sont souvent à l’origine d’actions ou de politiques d’intérêt général dans le domaine de l’emploi, de la santé, du développement local, de la culture ou de l’environnement, qu’elles mènent au fond pour le compte de l’Etat ou des collectivités locales.
C’est également vrai désormais pour les sociétés coopératives d’intérêt collectif (Scic*). Alternatives Economiques Poche n° 022 - janvier 2006 Commenter cet article. Nos solutions de financement. Au cœur des débats. Réponse au camarade Draperi Jean-François Draperi a raison de porter attention aujourd’hui à ce mouvement sur la droite de l’économie sociale que constituent les entreprises sociales (le MOUV) parce qu’il y a trente ans, l’économie sociale n’avait pas compris le mouvement sur...
Débats autour de la microfinance et de l'exclusion bancaire L'engouement pour la microfinance s'est considérablement accru depuis 2005 avec l'année mondiale de la microfinance suivie en 2006 de l'attribution du Prix Nobel de la Paix au fondateur de la Grameen Bank. Dans un tel contexte, les interventions suivantes sont essentielles pour conserver le recul critique nécessaire. Débats : économie sociale et solidaire, dénominations En France, les initiatives solidaires et les entreprises sociales se rassemblent souvent sous les termes économie sociale et économie solidaire. Débats sur la technologie et sur la croissance Propriété collective. Centre européen de ressources sur les initiatives solidaires et les entreprises sociales. Un club d’entreprises conventionnelles constitué de 80 entreprises.
Des entreprises de l’Economie sociale et solidaire dont l'Ymca Un centre de recherches universitaires composé de chercheurs confirmés (Cerises université Toulouse-Jean Jaurès), qui est le seul centre de recherche universitaire d’économie sociale, en Midi-Pyrénées. Une collectivité, la mairie de Colomiers, comme appui logistique, ainsi que l’Union Régionale des Scop. Des habitants actifs, regroupés dans des associations 1901 ou de fait.UN PLAN DE DEVELOPPEMENT DE L'ESS SUR TROIS ANS. La cigale CERISOL a procédé, le jeudi 14 février 2013, à deux nouveaux prêts : L'Atelier-Etic à Castres dont le chef de projet est Pierre Gout, promotion Court-circuit, 2008-2009. RESULTAT MASTER M2 Nouvelle Economie Sociale 16 ème promotion. Pourquoi les économistes ne s’intéressent-ils pas à l’ESS ? L’économie sociale et solidaire (ESS) rassemble des organisations qui se définissent par leur statut – non-lucrativité, gouvernance qui s’affirme démocratique – ou par leur objet social spécifique (ex : réinsertion dans l’emploi de personnes en difficulté, agriculture biologique, commerce équitable, énérgies renouvelables, etc.).
Si quelques économistes de renom travaillent sur le sujet, la majorité de la profession néanmoins, y compris parmi ceux qui se montrent favorables à une transformation de notre société, manifeste un intérêt limité pour cet objet que ce soit dans leurs travaux académiques ou dans leurs interventions médiatiques. Pourquoi cet inintérêt ? Est-ce lié à l’objet ESS, à son hétérogénéité ? Présentation, liste des signataires et bilan des résultats. Déclaration des initiatives artistiques et culturelles de l'économie solidaire. Publié le lundi 15 mai 2006 Version imprimable. CULTURE ET DÉVELOPPEMENT DURABLE La culture : un droit à développer durablement. Article mis à jour le mercredi 14 décembre 2011 Article créé le mercredi 7 décembre 2011 Version imprimable Article Toilettes sèches, consigne des gobelets sur les festivals, impression d’affiches et de flyers sur papier recyclable, covoiturage, calcul de l’impact environnemental,… Ces pratiques sont aujourd’hui largement répandues.
Irma : L'actualité de l'Irma : Irmactiv : l'actualité de l'Irma : "Musique et cluster" en vidéo intégrale. Irmactiv : l’actualité de l’Irma 1er avril 2014 RETOUR DE BABEL MED À Marseille, l’Irma a profité du forum Babel Med Music où elle animait un stand librairie-conseil pour y présenter en avant-première la nouvelle édition du guide-annuaire Planètes Musiques. 27 mars 2014 PRINTEMPS DE BOURGES : L’ENVERS DES FESTIVALS Du 23 au 25 avril, le Printemps de Bourges accueille une série de conférences professionnelles. Le 24, l’Irma organise avec le CNV une table ronde sur les démarches de développement durable entreprises par les festivals, et le 25 présentera avec la Sacem et le CNV une étude chiffrée et cartographiée sur les festivals de musique en France. 26 mars 2014 OFFICIEL 2015 : ON LANCE LA RÉGIE.
: Documentation : Fiches pratiques : Les producteurs : Le choix du mode de gestion d'un équipement culturel. Publié le jeudi 23 septembre 2004 Màj : 03/07/2014 Cette fiche décrit sous forme de tableaux les différentes possibilités juridiques offertes aux structures culturelles (SARL, Scop, Scic, Epic, EPCC, etc.). Les responsables d’équipements culturels disposent d’un large choix de structures juridiques : gestion dans le cadre d’organismes sans but lucratif (associations 1901 ou fondations) ; sociétés commerciales (SARL, SA, Scop, Scic, Société d’économie mixte) ; modes de gestion publique (régie directe, régie dotée de l’autonomie financière, régie personnalisée, groupement d’intérêt public à objet culturel, établissement public national, EPCC).
Espace “Mutualisation”
Articles. Journée Culture et économie solidaire 2007. Culture et développement territorial: osons l'innovation et la solidarité. Les arts et la culture portent des dynamiques essentielles pour faire converger développement territorial, économique et social dans une vision d’intérêt général nécessairement renouvelée. Ces initiatives permettent l’émergence d’« écosystèmes socio-économiques » originaux, autour de nouveaux modes de coopération et de gouvernance partagée. Elles s’appuient sur des valeurs telles que la diversité culturelle, les droits de l’Homme, mais aussi sur des orientations européennes. Ancrées dans le territoire qu’elles aident à redéfinir et à réinventer, ces initiatives interrogent la démocratie locale et la construction avec les collectivités publiques.
Séminaires co-construction - Prochainement disponible : Rencontres professionnelles : Quels nouveaux modes de coopération et de co-construction pour les arts et la culture ? Une économie artistique plurielle - Juin 2010.
ESS et culture. CAE CLARA. Les dynamiques de l'économie sociale et solidaire, par Jean-Noël Chopart et al. Dans ce livre, « tout y passe : les racines historiques, les fondements philosophiques, politiques ou religieux, les principes constitutifs, la définition floue de l’économie sociale et l’impossible détermination de ses contours en raison de son extrême diversité, son identité et ses facteurs de différenciation avec l’«autre économie»[…].
Et si on changeait de monnaie ? Les monnaies complémentaires sont à l'honneur pendant les Rencontres solidaires ! Après avoir émergé depuis les années 1980 principalement dans des cadres associatifs peu articulés aux collectivités territoriales, les dispositifs de monnaies complémentaires intéressent de manière croissante les exécutifs politiques depuis quelques années. Certaines expériences internationales réussies militent pour l’établissement de dispositifs monétaires locaux comme outils de développement territorial (au Brésil, le Banco Palmas de Fortaleza et les soixante-dix autres initiatives qui en ont résulté ; en Allemagne, la monnaie du Chiemgauer). En France, un nombre croissant de projets et d’expériences font le pont entre monnaies complémentaires et développement territorial.