background preloader

Edito

Facebook Twitter

France : La moitié des escroqueries bancaires sont liées à Internet. INFOGRAPHIE - Une étude révèle l'ampleur de cette délinquance qui touche surtout les achats sur le Web. L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), présidé par le Pr Alain Bauer, lève le voile sur l'ampleur des escroqueries bancaires. Dans une étude à laquelle a eu accès Le Figaro, ses statisticiens révèlent que «500.000 ménages ont été victimes de ce type de délits au cours de l'année 2010». Le directeur de l'ONDRP, Christophe Soullez, précise que «dans la moitié des cas, le dernier débit frauduleux est la conséquence d'un achat effectué sur Internet». Ces chiffres ne sont pas ceux de la police et de la gendarmerie, qui ont tendance à nettement sous-évaluer le phénomène, notamment en raison de consignes explicites du ministère de la Justice visant à ne plus enregistrer en plaintes un nombre important de faits d'escroquerie à la carte bancaire.

Opérations à l'étranger Les montants prélevés sont généralement faibles. » Plus de 33.000 infractions par Internet. Internet, refuge d’une violence virtuelle ? Colloque “ Violences médiatiques ” Péronne 23 et 24 janvier 2002 Internet, refuge d’une violence virtuelle ? Le réseau Internet, par la multiplicité de ses injonctions, n’a bien entendu pas oublié la violence et ses formes multiples. Si l’on tape le mot violence sur le moteur de recherche Google, on obtient près de 6,6 millions de ressources… Pour avancer et tenter d’échapper à l’emprise vampirisante du réseau mondial, il faut réduire l’angle d’approche, et en rogner le spectre. De plus, les lieux de l’Internet qui peuvent le mieux nous parler de la violence ne sont pas forcément balisés et accessibles via une recherche par des moteurs comme Google, aussi efficaces soient-ils… Pourtant, pour décrypter Internet, ou du moins certaines de ses procédures, il faut l’observer à travers un filtre précis : j’ai choisi celui des figures ou motifs délibérément occultes, cachées ou peu visibles, que le réseau propose.

Silling.com La même chose ? Deux protocoles de diffusion de la violence. Violences à l’école. Avec internet, le harcèlement continue à la maison. Éric Debarbieux, délégué ministériel à la prévention et à la lutte contre les violences en milieu scolaire, évoque les violences à l’école et, plus particulièrement, le harcèlement entre élèves. Comment peut-on lutter contre la violence scolaire ? En France, on a longtemps voulu voir la violence à l’école comme un problème d’intrusion extérieure. On plaçait des caméras et des policiers à la porte. Or on sait que le problème est à l’intérieur de l’établissement. Ce qui a avancé, et c’est très important, c’est qu’il ne faut uniquement s’y attaquer par l’aspect sécuritaire. Mais on sait que 98 % des violences verbales contre les personnels et contre les élèves se passent dans l’établissement avec des gens qui se connaissent.

La violence à l’école, on ne peut pas la traiter en prenant une décision et puis elle s’arrête. Comment lutter plus spécifiquement contre le harcèlement ? La délinquance se concentre sur 5 à 10 % des établissements scolaires. Cela change tout car il y a la répétitivité. DIFFAMATION, INJURE ET DENIGREMENT SUR INTERNET. La liberté d’expression est démultipliée sur internet, en effet tous les internautes sont libres d’exprimer leurs idées. Cependant, c’est aussi un lieu où la diffamation, l’injure ou encore le dénigrement sont répandus. Il est alors important de s’arrêter sur la responsabilité des internautes publiant des injures, des propos diffamatoires ou encore des propos dénigrants.

Si Internet fait figure d’accélérateur de progrès, il reste susceptible de favoriser certaines infractions et notamment les atteintes à la réputation. En effet, la liberté d’expression pour tous, au sens de l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est sans conteste un principe constitutionnel. Cependant, il n’existe pas une seule forme de protection juridique contre ces atteintes, mais bien plusieurs régimes juridiques applicables, plus ou moins efficaces, selon que l’infraction en cause constitue un acte de diffamation, d’injure, ou encore de dénigrement. - l’absence de volonté de nuire ; FAQ - Protection et sécurisation. La sécurisation de la connexion à internet a pour but d'éviter les utilisations non autorisées d'oeuvres protégées par un droit d'auteur.

Comme pour son domicile, il est nécessaire de verrouiller les accès à son ordinateur pour éviter les intrusions extérieures. Les moyens de protection permettent aux internautes d'envisager différemment l'utilisation de leur connexion internet par leurs proches. Pour sécuriser votre accès à internet, deux types de protection sont complémentaires : la sécurisation de votre ordinateur et celle de votre boîtier de connexion. Pour sécuriser votre ordinateur, vous pouvez installer des logiciels de contrôle parental. Pour sécuriser votre connexion sans fil, vous disposez d'outils de chiffrement et de gestion de l'authentification. Les protocoles WPA et WPA2 sont conçus pour palier les carences sécuritaires du WEP. De façon générale, le bon usage est d'éviter de laisser la clé par défaut et d'opter pour une clé que vous aurez vous même choisie.

Dernières statistiques. Quelques chiffres et rapports de statistiques témoignent des risques croissants : Inceste : Rapport Ipsos 2009 commandité par l’AIVI 3 français sur 100 interrogés, déclarent être victime d’inceste. Ainsi, 19% des Français déclarent connaître une (12%) voire plusieurs personnes (7%) ayant subi des agressions sexuelles comme des attouchements ou des caresses, et 13% connaissent une (8%) ou plusieurs personnes (5%) ayant été victimes de viols. De même, respectivement 11% et 9% affirment qu’un ou plusieurs membres de leur entourage ont subi des actes d’exhibitionnisme ou fait l’objet de confidences répétées à caractère sexuel. Seules 3% des personnes interrogées connaissent une ou plusieurs personnes ayant été obligées de poser pour des photographies érotiques ou pornographiques durant leur enfance ou leur adolescence.

> Environ 5 millions de jeunes de moins de 17 ans surfent aujourd’hui sur le net. > 72% des enfants surfent seuls sur Internet. Internet et les parents 2007 à 2008 Jeux en réseau.