The Truman Show. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Truman. À sa sortie, The Truman Show fut un succès commercial et critique. Le film a été nommé pour de nombreux prix, et Jim Carrey a remporté son premier Golden Globe pour ce rôle. Synopsis[modifier | modifier le code] Truman Burbank vit paisiblement. Fiche technique[modifier | modifier le code] Distribution[modifier | modifier le code] Autour du film[modifier | modifier le code] The Truman Show est un film qui s'est fait connaître par la critique des émissions de télé réalité contemporaines qu'il réalisait[2]. Sources d'inspiration du film[modifier | modifier le code] Analyse du film[modifier | modifier le code] Ce film dénonce la vie de Truman sur le ton de la comédie, plus que sur celui de la science-fiction. D'un autre côté, le maître de Truman semble aussi être le spectateur et la publicité[6] : le film est parcouru de références relevant du placement de produit.
Box-office[modifier | modifier le code] La Ligne verte (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En 1935, Paul Edgecombe est gardien-chef au pénitencier de Cold Mountain en Louisiane, au bloc E, surnommé la ligne verte, où sont détenus les condamnés à la chaise électrique. Un jour, un nouveau détenu arrive. Il s'agit de John Coffey, un colosse, condamné pour le viol et le meurtre de deux fillettes, sœurs jumelles. Cependant, ces faits offrent un contraste très troublant avec la douceur et la gentillesse de John qui est, semble-t-il, doté de pouvoirs surnaturels. Paul Edgecomb tient à ce que les prisonniers jouissent malgré tout d'un environnement paisible et humain. Percy, nouveau gardien sous les ordres de Paul, perturbe cette organisation bien huilée, notamment par la cruauté et la perversité dont il fait preuve envers les détenus. Par exemple, pour passer ses nerfs, il frappe sauvagement Edouard Delacroix et lui casse trois doigts.
Hal, ami intime de Paul, lui apprend que sa femme a une tumeur cérébrale, inopérable. Babel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Babel. Babel est un film dramatique franco-américano-mexicain réalisé par Alejandro González Iñárritu, sorti en 2006. Il s'agit du dernier volet d'une trilogie après Amours chiennes et 21 Grammes. Un seul objet, un fusil, bouleverse les destins de personnages qui ne se connaissent pas et ne parlent pas la même langue, sur trois continents différents. Ahmed et Youssef, deux enfants marocains, jouent avec le fusil que leur père vient d'acquérir contre une chèvre et 500 dirhams. Ils veulent tester la distance de frappe des balles et l'un d'eux vise, tire et touche un bus de touristes. Parmi eux, Susan et Richard, un couple à la dérive.
Eternal Sunshine Of The Spotless Mind. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Eternal Sunshine of the Spotless Mind (Du Soleil plein la tête au Québec) est un film américain du réalisateur français Michel Gondry, sorti en 2004. Le titre Eternal Sunshine of the Spotless Mind (littéralement « L'éclat éternel de l'esprit immaculé ») renvoie à un poème d'Alexander Pope. Résumé[modifier | modifier le code] Un matin, Joel Barish décide, sans raison particulière, de ne pas aller au travail et de prendre le train pour Montauk.
Là-bas, il rencontre Clémentine Kruczynski. Tout les oppose : Joel est timide et dépressif, Clémentine est extravertie et délurée. Et pourtant, ils sont irrémédiablement attirés l'un vers l'autre. Après le générique, on retrouve Joel en pleurs. Joel revit en sens inverse sa relation avec Clémentine, depuis la dispute qui a amené cette dernière à effacer sa mémoire. On revient alors au début du film. Fiche technique[modifier | modifier le code] Producteurs délégués : Georges Bermann, David L. Eternal Sunshine of the Spotless Mind - film 2004. La genèse du projet C'est lors d'un dîner entre Michel Gondry et son ami Pierre Bismuth, il y a de cela plusieurs années, que se dessina le projet Eternal sunshine of the spotless mind. Bismuth lanca au réalisateur français une idée aussi provocante que riche de possibilités : "Que dirais-tu si tu recevais une carte t'annonçant que tu as été effacé de la mémoire d'une certaine personne, et que tu devrais désormais t'abstenir de tout contact avec elle ?
" Quelques années plus tard, Gondry, après avoir travaillé avec Charlie Kaufman sur Human Nature, décida, en sa compagnie, de mettre en chantier un film d'après cette idée très originale. L'amour sous toutes ses dimensions Pour le scénariste Charlie Kaufman, Eternal sunshine of the spotless mind est une histoire d'amour à plusieurs facettes. "J'ai toujours pour principe d'écrire des choses qui reflètent la vérité, ou tout du moins, ma vérité", explique-t-il. Mr. Nobody. « I'm Mr Nobody, the man who doesn't exist »
We've seen plenty of movies. Hundreds probably. But it is hard to find THE movie. The one which succeeds in making every single string of your soul vibrate, touching every single cell in your body. I mean, there are only a few movies in the world which are able to make somebody feel this way. And to each person these movies aren't the same.
I have found one of these films for me: Mr Nobody. In addition to these things, I have to point out that the original soundtrack of the movie is fantastic. Here are some quotes from this extraordinary movie: « Every path is the right path. . « Before he was unable to make a choice because he didn't know what would happen. . « Why am I me and not somebody else? « You're the first and last person I'll ever love. - - Ten days. . . . - - They say if you slow your breathing, time slows down. . « You have to make the right choice. . « The smoke comes out the daddy's cigarette but it never goes back. . « Ahaha. Mr. Nobody: critique par Filmosphere. Révélé avec Toto le Héros, consacré avec le Huitième Jour, on était depuis 1996 sans trop de nouvelles du réalisateur belge qui avait réussi à émouvoir son monde avec cette belle histoire d’amitié mettant en scène un trisomique dont les talents d’acteur étaient tout simplement bluffants mais qui visuellement n’avait rien de très ambitieux.
C’est tout le contraire avec Mr. Nobody, film qui commençait sérieusement à ressembler à une arlésienne, projet porté par le réalisateur depuis 7 ans, nanti d’un budget pharaonique pour un film européen (33 m€), d’une ambition visuelle démesurée, avec un casting international… bref quelque chose d’assez énorme sur le papier qui est enfin visible après avoir été judicieusement récompensé par un prix technique à la Mostra de Venise. Pendant 2h17 (précisément) on est secoué un peu dans tous les sens, baladé d’une histoire à l’autre avec simplement quelques petits détails pour s’accrocher. Mr. Nobody en fait, est un film très artificiel. Critique du film Mr. Nobody par Laurent Pécha. Il ne faut jamais empêcher les rêveurs d'accomplir ce qu'ils ont dans la tête. Mr. Nobody est sans doute né de ce précepte. Après Toto le héros et Le 8ème jour , Jaco Van Dormael propose une nouvelle proposition de cinéma singulière et terriblement ambitieuse.
A l'image de son budget énorme (plus de 30 millions d'euros) pour une production européenne. Mais il en fallait de l'argent pour parvenir à recréer ce qui passe dans la tête du cinéaste pour un film tiroir questionnant le destin et l'amour fou comme peu d'oeuvres l'ont récemment fait. Un récit complexe qui le devient encore plus quand le réalisateur opte pour une narration éclatée qui nous fait naviguer au gré des époques, passant d'une histoire à l'autre sans aucune logique apparente. Malgré toutes ses bonnes intentions et une vraie originalité dans la forme, Mr.