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Islamophobie...

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Islamo-fascisme. Manuel Valls meilleur que George W. Bush. 127. Terrorisme, islam et communication. Le Counter Terrorism Communication Center, un centre officiel américain, a publié un document en date du 14 mars 2008 Words that Work and Words that Don’t : A Guide for Counterterrorism Communication qui fixe de nouvelles règles dans l’utilisation des mots. Cette nouvelle communication voudrait dissocier terrorisme, Al-Qaida et islam. En voici quelques extraits : « Ne pas invoquer l’islam : bien que le réseau Al-Qaida utilise les sentiments religieux et essaie de tirer parti de la religion pour justifier ses actions, nous devrions le traiter (Al-Qaida) comme une organisation politique illégitime, à la fois terroriste et illégitime ». « Ne pas toujours parler de l’identité musulmane : éviter de désigner chaque chose comme "musulmane".

Cela renforce le schéma "les USA contre l’islam" que Al-Qaida promeut. . « Eviter les terminologies floues et insultantes : nous communiquons avec le public, nous ne voulons pas une confrontation avec lui. Revenons au document américain : Nouvelles de Palestine. De 1905 à l'après-Charlie, la laïcité dans tous ses états.

La loi de 1905 devait permettre aux croyants et aux autres de vivre en paix. Elle a clairement dévié. Après Charlie, il est temps de repenser la laïcité dans sa complexité. Ni totem ni tabou ! Le « seul enjeu qui importe, la laïcité. La laïcité ! Universalité de la laïcité, rendant d'un seul coup possi­bles l'unité, la tolérance, la paix, la liberté, l'égalité, la fraternité ?

Un principe universel qui attise les contradictions Mais si elle a pour but d'assurer la précieuse neutralité de l'Etat, celle qui doit justement permettre à des citoyens différents de vivre ensemble dans un espace commun, la laïcité n'est en rien une notion neutre. . « La laïcité a toujours été plurielle, prise dans des rapports de force. Nouvelle donne géopolitique Une “instrumentalisation raciste et xénophobe” Ironique laïcité !

L'inversion est de taille : alors que la laïcité devait dans son principe protéger la liberté de croire ou de ne pas croire, elle sert aujourd'hui à la contrôler, ou à l'interdire. L'opium du peuple de gauche. La religion, nous dit un texte de Marx souvent évoqué, rarement lu et compris, est, entre autres formules, « la théorie générale de ce monde, sa logique sous forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa consolation et sa justification universelles »... Elle est « la réalisation imaginaire de l’être humain, parce que l’être humain ne possède pas de réalité vraie ». Elle est encore « le soupir de la créature opprimée, l’âme d’un monde sans coeur, l’esprit des situations privées d’esprit » et bien entendu « l’opium du peuple »...

Au terme d’une relecture de ce texte, et d’un long commentaire qu’on pourra retrouver dans un livre intitulé La haine de la religion, quelques conclusions peuvent être tirées quant au regain d’athéisme agressif et identitaire auquel nous assistons au sein de la gauche française, quant à ses fondements, quant à ses fonctions. Et après tout, pourquoi pas ? À chacun sa came, si on m’a bien lu.

Allemagne : le leader du mouvement anti-islam Pegida se met en retrait. Renaud Camus lance Pegida en France et récupère l’islamophobie allemande | La Gazette de Paris. L’ATTENTAT CONTRE CHARLIE HEBDO : L’OCCULTATION POLITIQUE ET MEDIATIQUE DES CAUSES, DES CONSEQUENCES ET DES ENJEUX | Le blog de Saïd Bouamama. Saïd Bouamama. « Le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde. » Bertolt Brecht L’attentat contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo marquera notre histoire contemporaine.

Il reste à savoir dans quel sens et avec quelles conséquences. Dans le contexte actuel de « guerre contre le terrorisme » (guerre extérieure) et de racisme et d’islamophobie d’Etat, les artisans de cet acte ont, consciemment ou non [1] accéléré un processus de stigmatisation et d’isolement de la composante musulmane, réelle ou supposée, des classes populaires. Les conséquences politiques de l’attentat sont déjà désastreuses pour les classes populaires et cela va se renforcer si aucune alternative politique à la fameuse « Union Nationale » n’est proposée.

L’occultation totale des causes Comme le souligne Sophie Wahnich, il existe « un usage fasciste des émotions politiques de la foule » dont le seul antidote est le « nouage possible des émotions et de la raison » [2] . * L’unité nationale * Être Charlie ? Ça faisait longtemps que Charlie Hebdo ne faisait plus rire, aujourd’hui il fait pleurer. Il est minuit moins le quart dans le siècle. Nous sommes à un point de bascule historique sur l’islamophobie et le déchaînement du racisme en France et plus largement en Europe. La lecture simplifiée à l’extrême par les médias de cette journée du 7 janviers 2015 va se résumer et s’imprimer dans de nombreux cerveaux « par l’attaque meurtrière contre un journal « de Gauche » par des Musulmans. Cela va déstabiliser et retourner des positionnements politiques.

La Peur, la colère, la tétanie, l’incompréhension, la panique morale vont chez certains laisser largement place à la Haine. Au-delà des paramètres d’opportunité militaire qui ont pu justifier le choix de ce journal par ce commando cette attaque correspond à une logique et à une vision politique des tak-taks : précipiter l’affrontement et la radicalisation de fractions importantes de la population. Ne soyons pas hypocrites, Charlie Hebdo n’est pas un ami politique. Sur cet acte, complotisme et islamophobie vont prospérer. J'aime : Youtube. Les premiers éléments. Depuis quelques jours, les rangs se resserrent autour de Manuel Valls. Le premier ministre a affirmé que « jamais nous n’avons connu un aussi grand danger en matière de terrorisme ». Mais quel danger ? Quel terrorisme ? Plus que bombes, attentats et explosions, plus qu’Al Qaïda, salafistes et islamisme, le signe le plus sûr de la menace terroriste semble être devenu, ces derniers jours, la combinaison de deux mots : « Allah Akbar ».

La preuve absolue que le plus grand danger menaçant la France serait, non pas l’explosion du chômage, la remise en cause des réseaux d’éducation prioritaire, la misère des services de l’hôpital public, la montée du Front national ou encore les attaques contre les Musulman-e-s, mais… le terrorisme. « Allah Akbar » ? Est-ce à Nantes, où un conducteur a foncé sur des passants, provoquant un mort et plusieurs blessés ? Non. Le conducteur, quant à lui, aurait prononcé ces mots, il faut l’avouer, assez peu guerriers : « ça va pas ». Peu probable. Éric Zemmour ou l'inconsolable nostalgie du temps béni des colonies | Samir Hamma. Éric Zemmour a du talent. Il a même un don. Il arrive à concentrer à lui seul toutes les vieilles rancunes et les haines recluses héritées de la mal digérée et douloureuse guerre d'Algérie. Il est le parangon d'une (pénible) nostalgie: La "nostAlgérie" française. Son regret du temps béni des colonies s'exprime en effet sans pudeur, fustigeant par-ci ces arabes "qui ont détruit un paradis" perdu, invoquant par-là l'assertion prédictive que l'on prête au Général De Gaulle "dans 50 ans vous verrez ce que deviendra ce pays (l'Algérie algérienne)".

Éric Zemmour est une obsession. Une pathologie post-coloniale. Il a la tête du petit kabyle des montagnes, comme l'indique son nom (Zemmour signifie olive en berbère), mais vit son existence comme un "Hitl-aryen" aux yeux bleus d'un mètre quatre-vingt. Oui, pour une misérable gamelle nationale, le juif Zemmour a choisi son camp. Zemmour est en effet le porte-parole de cette France là. Charlie, Phil & Robbie, Sister Fourest et le spectre de l’islamisation. Les occasions ne manquent pas de défendre la liberté de la presse ou la liberté d’expression. N’en déplaise à Philippe Val, si la France, d’après Reporters sans frontières, détient depuis 2007 le record européen des interventions policières ou judiciaires contre des journalistes, ce n’est pas tant grâce aux « intégristes » que grâce au nouvel homme de son amie Carla.

Mais, si les innombrables atteintes à ces droits ne suscitent pas un émoi de même envergure que l’affaire des caricatures de Mahomet qui a tant mobilisé Charlie Hebdo, c’est parce que cette dernière joue sur un ressort bien particulier : celui de la menace identitaire, de la peur de l’invasion. Elle suppose et renforce l’idée – totalement fantaisiste, faut-il le préciser ?

– que les « intégristes » auraient la capacité d’islamiser la France, de lui imposer leur loi. Première partie Deuxième partie Caroline Fourest, qui n’intéressait personne à l’époque où sa seule cible était l’intégrisme chrétien, l’exploite avec bonheur. Islamophobie. Charlie Hebdo », pas raciste ? Si vous le dites… - Olivier Cyran. Post-scriptum 11 janvier 2015 : à tous ceux qui estiment que cet article serait une validation a priori de l’attaque terroriste ignoble contre Charlie hebdo (ils l’auraient bien cherché), la rédaction d’Article11 adresse un vigoureux bras d’honneur. Charognards ! Pour que les choses soient bien claires, il y a ce texte. Cher Charb, cher Fabrice Nicolino, « Et que ceux qui prétendent et prétendront demain que “Charlie” est raciste aient au moins le courage de le dire à voix haute, et sous leur nom. Nous saurons quoi leur répondre. » En lisant cette rodomontade à la fin de votre tribune dans Le Monde1, façon « viens nous le dire en face si t’es un homme », j’ai senti monter comme une envie de rejoindre mon poste de combat dans la cour de récré.

Ainsi donc Le Monde vous a charitablement ouvert son rayon blanchisserie, pour un repassage express de votre honneur tout chiffonné. Raciste, Charlie Hebdo ne l’était assurément pas du temps où j’y ai travaillé. Bien à vous, Olivier Cyran. L'obscurantisme beauf. Mercredi 19 novembre 1997, sous le titre « Les perroquets du pouvoir », Philippe Val consacrait la quasi-intégralité de son éditorial de Charlie Hebdo à l’enthousiasme délirant que lui inspirait la parution des Nouveaux chiens de garde de Serge Halimi. Il y évoquait les « BHL, Giesbert, Ockrent, Sinclair », etc., tous « voguant dans la même croisière de milliardaires qui s’amusent », et qui « n’ont aucune envie de voir tarir le fleuve de privilèges qui prend sa source dans leurs connivences ou leurs compromissions ».

Il jugeait certains passages « à hurler de rire », en particulier le chapitre « Les amis de Bernard-Henri », qu’il conseillait de « lire à haute voix entre copains ». Six mois plus tard, mercredi 27 mai 1998, sous le titre « BHL, l’Aimé Jacquet de la pensée » (c’était juste avant la Coupe du monde de football), il volait encore au secours du livre de Halimi, contre lequel toute la presse n’en finissait plus de se déchaîner. Mercredi 1er mars 2006. Ce qu’est vraiment Riposte Laïque. Islamophobes de tous les pays… annulez tout! La première conférence "transatlantique anti-islamisation", prévue samedi 2 juillet à Strasbourg, n'aura finalement pas lieu.

Les organisateurs ont annulé, faute de salle (l'Institut catholique a annulé la réservation) et des contres-manifestations étaient prévues. Affiche du rassemblement prévu à Strasbourg le 2 juillet Le plateau devait réunir les principales têtes de pont de l'islamophobie de part et d'autre de l'Atlantique, à une exception près: celle du Néerlandais Geert Wilders. La rumeur avait entretenu son éventuelle présence, avant d'être démentie.

Les inénarrables Christine Tasin et Pierre Cassen de Riposte Laïque/Résistance Républicaine devaient y prendre la parole, ainsi que Fabrice Robert, le président du Bloc identitaire. Le Danois Anders Gravers, qui a fondé dans la foulée de l'affaire des caricatures de Mahomet, le groupe Stop à l'islamisation de l'Europe, était l'une des chevilles ouvrières de ce rassemblement.