Divergences Idéologiques en Europe

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Indicateur - En décembre 2011, la confiance des ménages est stable Indicateur - En décembre 2011, la confiance des ménages est stable En décembre 2011, la confiance des ménages est stable : l’indicateur qui la synthétise est identique à celui de novembre et demeure à son plus bas niveau depuis décembre 2008. Situation personnelle Situation financière : en baisse
Le 22 janvier, la Croatie doit ratifier par référendum son traité d’adhésion à l’Union. Mais, au moment d’entrer dans une Europe en crise, la campagne a surtout été marquée par les doutes et une nouvelle rhétorique nationaliste. Après la signature du traité d’adhésion de la Croatie à l’UE [le 9 décembre 2011], le plus beau, le plus touchant et le plus original message de bienvenue n’est pas venu de Zagreb ni de Bruxelles, mais de Pologne. Sur YouTube, de nombreux Polonais, notamment des jeunes, ont souhaité la bienvenue à la Croatie sans hypocrisie ni faux pathos, dans une ambiance de joie spontanée [en cas de oui au référendum du 22 janvier, la Croatie entrera dans l’UE le 1er juillet 2013]. Les Polonais ont ainsi prouvé que l’Europe actuelle, secouée par la crise, les doutes et les divisions, peut et doit être l’Europe des valeurs communes, de la joie et de l’espoir. Vers l’Union sans enthousiasme Vers l’Union sans enthousiasme
Berlin précise que les obstacles à une mutualisation de la dette dans la zone euro n'existent pas au sein de l'Allemagne. La chancelière allemande a la solidarité sélective. Angela Merkel ne veut pas entendre parler d'eurobonds, qui permettraient à l'Italie d'emprunter moins cher en profitant du AAA allemand. En revanche, la chancelière vient d'apporter son soutien à l'adoption de «Deutschlandbonds», des bonds allemands visant à gommer les disparités entre les Länder les plus riches et les plus pauvres. La chancelière veut permettre un refinancement moins coûteux pour les Länder. Conjoncture : Merkel soutient l'adoption de «Deutschlandbonds» Conjoncture : Merkel soutient l'adoption de «Deutschlandbonds»
La fin du mythe de l’égalité La fin du mythe de l’égalité Que ce soit le projet de traité européen, la dégradation de neuf pays par Standard & Poor’s ou les remontrances à la Hongrie, tout démontre actuellement que dans l’UE, les plus forts sont en train d’imposer leur loi aux plus petits, déplore un éditorialiste polonais. Les événements des trois dernières semaines ont fait définitivement tomber l'hypocrisie de l'Union européenne, qui consiste à faire croire que les Etats qui la composent sont égaux, bien que différents. Premièrement, la zone euro a décidé de se réunir, de délibérer et de prendre des décisions en comité restreint. Sans les autres et donc sans nous [les Polonais]. Cela sape et limite aussi bien le rôle de la Commission européenne, qui s'appuie depuis sa création sur le principe de l'égalité entre les Etats, que celui du Parlement dont les sièges sont distribués entre les pays membres en proportion de leur population.
A Budapest, samedi dernier, deux députés hongrois du parti d'extrême droite Jobbik ont mis le feu à un drapeau de l'Union européenne devant 2nbsp;000nbsp;sympathisants. Pour ce mouvement proche de celui du Premier ministre nationaliste, Viktor Orbán, s'en prendre à ce symbole se veut un geste fort. Sauf que les deux hommes veulent choquer, mais ne réussissent qu'à être ridicules. Hongrie : pas si facile de brûler le drapeau européen Hongrie : pas si facile de brûler le drapeau européen
El futuro presidente del Parlamento Europeo critica la prepotencia de Merkel
» Qui veut encore rejoindre l’euro  » Qui veut encore rejoindre l’euro  L'Europe célèbre un anniversaire sans joie. Les pièces et les billets d’euros sont entrés en circulation il y a exactement 10 ans, le 1er janvier 2002. Aujourd’hui, la mode n'est plus à l'europhilie triomphante. Certains États se félicitent de ne pas être entrés dans la zone euro, d’autres temporisent alors que leur adhésion était prévue. Revue de détail des membres, des futurs adhérents, des hésitants et des récalcitrants.
Face à la crise, les commerçants de ce village de Galice ont décidé d’accepter à nouveau et pour un temps l’ancienne monnaie nationale. Et les clients, attirés par des prix au même taux de change qu’au moment du lancement de l’euro, en 2002, se pressent. La veille encore, Ana Perez, esthéticienne dans la petite ville de Salvaterra de Miño en Galice, dans le nord-ouest de l'Espagne, a vu débarquer dans sa boutique une cliente ayant les poches pleines de pesetas. "Elle en avait 30 000 – l'équivalent de 180 euros – , elle en a dépensé 20 000 ici pour acheter trois parfums, un pour elle, deux pour offrir", se réjouit la jeune femme. Ce mardi 27 décembre la journée est encore calme mais depuis qu'a commencé cette curieuse opération "Peseta", le 1er octobre, permettant d'acheter tout ou presque à Salvaterra dans l'ancienne monnaie espagnole, Mme Perez voit défiler des clients d'un peu partout. A Salvaterra de Miño, on paye en pesetas A Salvaterra de Miño, on paye en pesetas
La bataille continue
La libre concurrence des idées Avec la crise économique qui continue de frapper l’Occident, on assiste au naufrage de l’idéologie de l’économie de marché triomphante. Mais quelles sont les nouvelles tendances politiques émergeantes, et lesquelles réussiront ? s'interroge Gideon Rachman. La libre concurrence des idées
Politique 05/01/2011 à 05h01 - mis à jour le 05/01/2011 à 12h37 | vues | réactions Un homme très triste. Illustration. | maxppp Il n'y a pas à dire, en France on est très fort. Comment les français peuvent-ils être l'un des peuples les plus déprimés du monde ? Champions du monde - Le Parisien Liberal sur LePost.fr (12:37) Champions du monde - Le Parisien Liberal sur LePost.fr (12:37)
Moral des Français : plus d'un sur deux pessimiste pour 2012 - olivero sur LePost.fr (15:49)
En Europe, les chiffres du chômage illustrent mieux qu'aucune autre statistique une Europe à deux vitesses, particulièrement entre le nord et le sud. Ainsi l'Allemagne affiche son plus bas taux depuis 1991 tandis que l'Espagne s'envole vers des sommets à quelque 23 %. Et la publication vendredi de l'estimation de la Commission européenne de décembre pour la zone euro devrait confirmer cet écart. Le chômage, l'autre ligne de fracture dans la crise européenne Le chômage, l'autre ligne de fracture dans la crise européenne
Arnaud Montebourg : 'Le protectionnisme européen est inéluctable', Interviews
Les Français penchent pour une Europe à la carte, Actualités
Taxe Tobin : Paris « n'attendra pas » l'Europe, Actualités
Les analystes américains relativisent la portée de la perte du AAA français, Actualités
Euro et Grèce : « Ni Jean ni Monnet, seulement... monnaie »
Un comble : seule la droite profite de la crise ! (4/4) (Dessin Louison) Les première et deuxième parties de cette analyse ont déjà été publiées par Marianne2 : - Première partie - Deuxième partie - Troisième partie Voici la quatrième et dernière partie, qui tire les conclusions des trois premières. UNE PROBLÉMATIQUE PANEUROPÉENNE : LE SENS D'UNE FAMILLE POLITIQUE À quelques exceptions près, les sociaux-démocrates européens sont confrontés à une évolution très homogène et très négative de leur influence dans les pays de l’Union européenne, ainsi qu’au sein des institutions de l’Union.
Protectionnisme : les 10 erreurs du professeur Delhommais
(Dessin Louison) La première des quatre parties de l'analyse de Joël Le Deroff a été publiée jeudi. Voici la deuxième, qui analyse dans les détails les résultats des législatives dans l'Union européenne en 2011. 2011 : LA MARGINALISATION ? En 2011, pas moins de dix élections législatives nationales ont eu lieu. Dans deux cas (le Portugal et la Lettonie), il s’agissait de pays qui avaient déjà tenu de tels scrutins dans les dix-huit mois précédents et qui retournaient aux urnes à la suite de problèmes d’instabilité gouvernementale. La tendance générale, à la fin de ce cycle électoral intense, n’est que renforcée. Un comble : seule la droite profite de la crise ! (2/4)
#mf_sid=460090772#mf_sid=460090772 Près des deux-tiers des Français (64 %) se prononcent contre l'idée d'un abandon de l'euro et un retour au franc, tandis que 36 % le souhaiteraient, selon un sondage Ifop à paraître dimanche dans le Journal du dimanche, à l'occasion du dixième anniversaire de la monnaie unique. Pourtant, la moitié des sondés (50 %) pensent avec le recul que l'euro a été "plutôt une mauvaise chose", contre 35 % qui considèrent que c'est "plutôt une bonne chose" et 15 % "ni une bonne ni une mauvaise chose". Les Français sont encore 43 % à convertir les euros en francs pour mieux évaluer les prix. En décembre 2003, ils étaient 73 % à le faire. Et 54 % seraient favorables à un retour au double affichage des prix en francs et en euros. Une large majorité, 81 %, estiment que le passage à la devise européenne s'est traduit par une forte hausse des prix.
#ens_id=1276800&xtor=RSS-3208#ens_id=1276800&xtor=RSS-3208 La "République de Hongrie" est morte. Vive la "Hongrie", tout court. Le pays, ainsi rebaptisé, s'est doté le 18 avril d'une nouvelle Constitution, votée par les partis de droite au pouvoir (Fidesz et KDNP).
Un 36% de los alemanes considera que el euro ha fracasado
Europe's Leaders May Need History Lesson
David Cameron: we are not immune from eurozone crisis | Politics
Euro crisis puts continent's future in doubt, warns Fiat boss | Business
Conjoncture : Paris veut acter une taxe financière d'ici à fin janvier#xtor=RSS-216#xtor=RSS-216#xtor=RSS-216#xtor=RSS-216
Nicolas Sarkozy : son bilan, son boulet - Le bilan de Sarkozy