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Critiques du pouvoir (idée de légitimité)

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FINANCE • Une agence de notation participative. Standard & Poor's, Moody's et Fitch comptent désormais un nouveau concurrent. Conçu par deux ingénieurs suisses sur le modèle de Wikipédia, Wikirating est un site d'évaluation financière communautaire. Explications 30 janvier 2012 | Partager : C'est officiel, la Suisse a perdu son triple A. Actif depuis quelques semaines, le site Wikirating.org ressemble comme deux gouttes d'eau à Wikipédia. Erwan Salembier et son confrère Dorian Credé ont beau se défendre d'être des "indignés", ils partagent le même agacement devant la toute-puissance des grandes agences.

La jeune plate-forme aurait-elle la prétention de concurrencer les Fitch et Moody's? Certes, poursuit le trentenaire d'origine bretonne, il reste beaucoup à faire. Italia, en guerra con las agencias. ¿Quién se esconde detrás de las agencias de «rating» La France perd son triple A : qui est responsable. Comme attendu, la France est en passe de perdre son triple A. Le tabou était déjà tombé le 6 août, avec la perte d’un cran de la note des Etats-Unis. Ce jugement de Standard & Poor's ne fait que suivre la dégradation de la confiance des acteurs économiques dans la capacité de la France et, plus largement, de l’Europe, à rembourser sa dette. Puissant ou misérable, aucun pays ne résiste au vent de la défiance collective. Cette baisse de notre note est-elle grave ? Image d'illustration du triple A (PHILIPPE HUGUEN/AFP) La France en étau entre la méthode allemande et la méthode anglaise La confiance ne repose pas sur la situation présente, mais sur les perspectives favorables.

Cette main de fer révèle une farouche volonté de remettre les comptes publics dans les clous, et de libérer la croissance dans son pays. Angela Merkel s’est montrée froide et constante. Conséquences politiques La première conséquence de la dégradation pourrait bien être politique. Et les responsables sont... «Le triple A? Il y a un an, personne ne savait ce que c'était»

Politique : Nicolas Sarkozy dédramatise la perte du triple A. VIDÉO - En déplacement en Espagne, le président de la République a récusé le diktat des agences de notation. Désolé, cette vidéo n'est pas disponible sur votre mobile En Espagne pour recevoir la Toison d'or des mains du roi d'Espagne, Nicolas Sarkozy était aussi le premier invité étranger du nouveau président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy. Lors de la conférence de presse organisée au palais de la Moncloa, où se trouve le complexe gouvernemental, Nicolas Sarkozy a voulu faire un certain nombre de mises au point qui s'adressaient d'abord aux acteurs de la campagne présidentielle qui se déroule de l'autre côté des Pyrénées.

Il a voulu minimiser la portée de la dégradation de la note française par l'agence Standard & Poor's, tout en annonçant, comme il l'avait dit la veille, des réformes à venir qui supposent «courage et vérité». Le président a d'abord refusé de répondre à la question d'un journaliste qui lui demandait de se prononcer sur la fin du triple A annoncé vendredi. La rigueur ne suffit pas. LE MONDE | • Mis à jour le | Par André Grjebine, directeur de recherche à Sciences Po-CERI, Francesco Saraceno, économiste à l'OFCE, centre de recherche de Sciences Po On peut bien entendu s'interroger sur la légitimité de la place acquise par les agences de notation dans l'économie internationale. Mais, tant qu'à faire, si on doit prendre en compte leur message, autant se déterminer par rapport à ce qu'elles disent vraiment et non par rapport à l'orthodoxie économique qu'on leur prête, parfois à tort.

La puissance de celle-ci est pourtant si grande que bien des commentateurs continuent à discourir sur la décision de Standard & Poor's (S&P) de dégrader la note de la France et d'autres pays européens en l'attribuant à une politique de rigueur qui aurait été jugée insuffisante. En réalité, l'agence de notation justifie la dégradation qu'elle vient de décider par des arguments qui sont à l'opposé de cette orthodoxie.

Dette insoutenable. Quelle note méritent les agences de notation ? "On a raté l'occasion d'en finir avec les agences au lendemain de la crise de 2008. Elles n'auraient jamais dû s'en remettre. " L'homme qui se désole ainsi est un très haut fonctionnaire français, colbertiste mais convaincu des mérites du marché, et l'un des meilleurs économistes du pays. Il parle des agences de notation, bien sûr - et notamment de Standard & Poor's, qui vient de dégrader la dette souveraine de plus d'une demi-douzaine de pays de la zone euro, dont la France. Ce n'est pas tant la décision de S &P qui l'étonne, mais l'importance qu'on y attache. Si scandale il y a dans cette affaire, il est à double détente. Car lesdites agences, et particulièrement S &P, auraient dû être totalement, ignominieusement déconsidérées par leur responsabilité dans le déclenchement de la crise financière de 2008.

Elles ont adoubé, porté aux nues des produits financiers intégrant des crédits immobiliers à très hauts risques, que Wall Street dissémina aux quatre coins de la planète. "S&P fait de sa dégradation une prophétie auto-réalisatrice" Moody's et Fitch ont pris des décisions différentes de celle de Standard & Poor's sur la note de la France. Norbert Gaillard, consultant auprès de la Banque mondiale et auteur d'un Repère sur les agences de notation*, décrypte la situation. Le Point.fr : Moody's vient de confirmer la note de la France, Fitch n'a pas l'intention de la revoir avant la fin de l'année...

On a le sentiment d'une grande confusion, les agences notent-elles au doigt mouillé ? Norbert Gaillard : Les perceptions du risque souverain des trois grandes agences diffèrent concernant les pays qui étaient jusqu'alors notés AAA. Les décisions de Fitch et de Moody's de maintenir, pour l'instant, le AAA français sont-elles de nature à limiter les conséquences pour le financement de la dette française ? Les confirmations du AAA français par Fitch et Moody's sont effectivement rassurantes et montrent que la qualité de crédit de la France reste très élevée dans l'ensemble. Oui. Agences de notation : les clartés d'Élie Cohen. Standard & Poors a dégradé, vendredi dernier, la note de la France. À qui ces agences servent-elles de repères ? Une agence de notation produit une estimation du risque sur un État, une entreprise ou un produit financier. Cette estimation est destinée aux investisseurs qui peuvent ainsi faire l'économie d'un tel travail.

Il convient de rappeler qu'elles ont été créées à la fin du XIXe siècle pour évaluer les risques des premières obligations émises par les compagnies de chemin de fer. Pourquoi écoute-t-on aujourd'hui autant les agences de notation ? Si vous voulez lever des fonds, vous ferez face à une difficulté simple : personne ne vous connaît. Certains internautes se demandent s'il n'y aurait pas une manipulation politique souterraine dans ces évaluations. Quels que soient les sujets, il y a des partisans de la théorie du complot, on n'y peut rien. Mais les agences de notation ne sont pas infaillibles, et n'ont pas toujours été pertinentes ! Time to take control of the credit rating agencies | Aditya Chakrabortty. One point of view has counted more than any other in Europe over the past few days. After deciding on Friday night that France should be stripped of its top-of-the-range AAA credit rating, the agency Standard & Poor's has faced a lambastin g from EU commissioners.

It has heard wheedling from France's prime minister: "We will do everything to get [the triple A] back. " Back it or attack it, no politician, economist or commentator has denied that S&P's verdict matters. So much for the death of the critic. Sure, the carpers will bring up all the times the credit rating agencies have got it wrong in the past. Sophisticates might point out that America lost its triple-A last year and yet when the US Treasury now goes for a loan, panicky investors actually pay it to take their cash.

A downgrade needn't spell disaster. But this is to miss the big point. What gives S&P and Moody's such immense power is not their brilliant analysis: it is simply the function they perform. En Italie, S & P fait l'objet de perquisitions. Europe Downgrades Ratings Agencies. PARIS — The sting caused by Standard & Poor’s downgrade of nine euro zone countries and the euro zone’s temporary bailout fund is not mellowing with time. There is a growing backlash in Europe over the power of the international ratings agencies, including calls to set up a home-grown alternative to the U.S. -based big three — S. &P., Moody’s Investors Service Inc., and Fitch Ratings — and advice from central bankers that investors, in the meantime, pay them less attention. In a speech in Tokyo on Friday, Michel Barnier, European Commissioner for internal market and services, said the agencies needed to be more transparent and financial institutions were “much too reliant on ratings, which should be reduced.”

Mr. Je suis etonne du moment choisi par S&P pour degrader des pays de la zone euro et de son évaluation qui ne reflete pas les progrès actuels— Michel Barnier (@michelbarnier) January 14, 2012 The response has been particularly fierce in France. European Central Bankers Criticize Role of Rating Agencies.

Pointing Out the Obvious Makes S&P the Bad Guy - The Euro Crisis. European Union uber-bureaucrat Michel Barnier took a swipe at Standard & Poor’s for its downgrades of euro-zone sovereign debt. “These rating agencies should have given their alerts five, 10 years ago; not now,” he told reporters during a trip to Hong Kong. Worse still, the rating agencies are ignoring the “giant steps” governments are making to sort themselves out. He’s right, of course.

But he’s also wrong. There were people, economists mostly, warning about the fundamental structural problems of the euro even before the single currency was launched. But those voices were lost amid the market euphoria where investors believed they were getting something for nothing — German yields for risky economies. Had any ratings agency pointed out the flaws in the euro’s structure or the fact that deep-seated structural problems in these economies would ultimately make those flaws even worse, they’d have been ignored. It would be tempting to say that the Costa Concordia is a metaphor for Italy. Conjoncture : On peut très bien vivre sans lettre A... ... la preuve par l'écrit. Les excellents élèves se fichent des notes. C'est pourquoi ils s'en soucient comme d'une guigne, lorsqu'ils en reçoivent une qui est moins bonne que leur moyenne. Leur comportement ne s'en trouve nullement modifié. Prenons-les pour modèles. Une note peut-elle infléchir notre futur?

Une simple voyelle, fût-elle première, peut-elle doucher nos espoirs? Nenni. Méfions-nous des procès expéditifs. Qui a fait reines les agences de notations ? (Dessin de Louison) Du même auteur Enron, les subprimes, les banques islandaises, et j’en oublie. On ne compte plus les « erreurs » des agences de notation. La vérité, c’est qu’il ne s’agissait pas d’erreurs. A chaque fois, elles ont encouragé ce qu’elles croyaient juste en application de leur vision libérale (ultra-libérale ?) De l’économie. En cela, elles ont largement contribué à la crise de 2008, laquelle nous a mené où nous savons. Le communiqué de Standard & Poor's PARIS, le 13 janvier 2013 Résumé Standard & Poor’s abaisse la note à long terme, non sollicitée, de la République Française à « AA+ » . « Les agences n’ont pas d’autre pouvoir que celui qu’on leur accorde. » Vous aurez compris que les agences nous attendent au tournant. Weidmann (BCE): 'No debemos sobrevalorar a las agencias de rating'

Jens Weidmann "Están sobrevaloradas. Como han podido comprobar las subastas han ido relativamente bien y los costes de la nueva deuda no han sufrido un impacto pronunciado, a pesar de la rebaja de S&P, y deberíamos aprender de esta situación una lección para el futuro. No debemos sobredimensionar las opiniones de las agencias de rating".

Así se expresaba anoche el más destacado de la hornada de jóvenes e intrépidos banqueros que acaban de acceder a la directiva del Banco Central Europeo (BCE) y también presidente del Bundesbank, Jens Weidmann, en un encuentro con la prensa extranjera ubicada en Alemania. Weidmann, abiertamente opuesto a las operaciones de compra de bonos españoles e italianos por parte del BCE, confirmó que el banco emisor está buscando medidas alternativas en materia de política financiera. "El camino correcto es el freno de la deuda", insistió, "para preservar la credibilidad en la solidez de las finanzas europeas". AAA : attention à ne pas se tromper de coupable. Standard & Poor’s : «Certains veulent nous faire porter le chapeau» » Perte du AAA : Standard & Poor’s est-elle de gauche.

Moody's veut plus d'austérité Le 18 octobre 2011, c’est Moody’s qui ouvre les hostilités. L’agence place la note de la France « sous surveillance ». Elle se donne trois mois pour évaluer si le triple A français se justifie encore. Le motif principal ? Une inquiétude sur les niveaux de déficit et de dette atteints. "La détérioration des ratios d'endettement et la possibilité de voir apparaître de nouvelles dettes potentielles exercent une pression sur la perspective stable de la note Aaa du pays". Dans son communiqué, l’agence recommande clairement à la France, si elle veut garder son triple A, une politique d’austérité budgétaire. Au cas où le message serait mal passé, l’agence poursuit : "La poursuite de l'engagement à mettre en œuvre les mesures de réforme économique et budgétaire, ainsi que des progrès visibles dans les objectifs visés" en matière de réduction de la dette "seront importants pour maintenir la perspective stable".

En clair : c’est l’austérité ou la dégradation. Le motif ? Le scandale du crédit accordé aux agences de notation. Le scandale du crédit accordé aux agences de notation Enron, les subprimes, les banques islandaises, et j’en oublie. On ne compte plus les "erreurs" des agences de notation. La vérité, c’est qu’il ne s’agissait pas d’erreurs. A chaque fois, elles ont encouragé ce qu’elles croyaient juste en application de leur vision libérale (ultra-libérale ?) De l’économie. En cela, elles ont largement contribué à la crise de 2008, laquelle nous a mené où nous savons. Voici le texte du communiqué de Standard @ Poor’s (via Le Parisien : allez voir les réactions sur le site, même le Vatican est de la partie, c’est fascinant). "PARIS, le 13 janvier 2013 Résumé Standard & Poor’s abaisse la note à long terme, non sollicitée, de la République Française à« AA+ ». Cet abaissement traduit notre opinion sur l’impact des difficultés croissantes de la zone euro – à laquelle la France est étroitement intégrée – dans les domaines politique, financier et monétaire.

Décision de notation Argumentaire Perspective : négative. - Delucq.com. Peut-on échapper aux agences de notation? - Actu-Société. - Delucq.com. Un droit à l'erreur pour les agences de notation ?, Droit & Finance. DÉBAT • Les banques et les agences de notation sont les dictateurs de l'Occident. Vers une agence de notation européenne ? Les Etats-Unis d'Europe contre le monde rêvé de Standard & Poor's. Quelle note méritent les agences de notation ? Le diable s'habille en AA. Agences de notation : quelles réformes proposent les candidats pour 2012 ? Petit jeu entre agences. AAA à AA+: la leçon d'Europe de Standard & Poor's. L'absurde combat de l'Europe contre les agences de notation. Moodys-maintient-la-triple-a-de-la-france-r_0.