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Pro-féminisme

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5 Ways Men Can Help End Sexism. Alors Voilà - Les choses que je sais et celles que je ne... [Traduction] Voilà en quoi le féminisme peut être bon pour la santé mentale. [Note : Bien qu’ayant une plutôt bonne compréhension de l’anglais, je ne suis ni bilingue ni traductrice professionnelle.

[Traduction] Voilà en quoi le féminisme peut être bon pour la santé mentale

Il est donc possible que je laisse passer des erreurs de traduction. Si c’est le cas, n’hésitez pas à me les signaler en commentaire, et je rectifierai] Cet article a initialement été posté sur le site anglophone du Huffington Post, à l’URL suivante : Si je peux me permettre une petite critique sur cet article, ça serait le fait qu’il omet de parler des problématiques spécifiques à la santé mentale des personnes identifiées comme femmes (que ça soit les personnes assignées femmes à la naissance ou les femmes trans*) : Les femmes sont les victimes majoritaires d’abus sexuels et de violences conjugales (pas uniques, mais majoritaires. Cette critique mise à part, cet article amène un éclairage que je trouve intéressant à faire partager – et donc à rendre accessibles aux non-anglophones – sur l’impact des clichés quant au genre dans le domaine de la santé mentale.

Est ce qu’un homme peut vivre sans éjaculer? C’est nécessaire d’évacuer son sperme? - Sexy SouciS. Hello!

Est ce qu’un homme peut vivre sans éjaculer? C’est nécessaire d’évacuer son sperme? - Sexy SouciS

Alors, en effet, un homme cis pourrait, en théorie, vivre toute sa vie sans éjaculer et ça ne serait pas un problème du tout. Du point de vue de la santé, il n’est absolument pas nécessaire d’évacuer son sperme, puisque l’organisme n’en produit de « nouveau » que lorsque l’on a éjaculé. On n’a pas besoin de « vidanger » ses testicules! Contrairement à ce que pensent beaucoup de personnes, le sperme ne s’accumule pas dans les testicules jusqu’à les faire éclater ^^ En anglais ils ont même une expression pour parler de cette légende urbaine, les « blues balls » ou couilles bleues en VF, ce qui est supposé décrire l’état dans lequel se trouveraient des testicules en cas de grosse envie sexuelle non concrétisée ou de longue période d’abstinence.

Pour le LOL je pose cette petite vidéo au contenu vraiment pas du tout scientifique. Poire aime les femmes. Poire se définit comme un pur produit du féminisme. C’est en fait un pur produit du patriarcat. La méprise vient en partie de sa supposée « gentillesse » envers les femmes, qui est en fait une forme de manipulation très peu habile et ne ressemblant que de très, très loin à la séduction, autrement dit de la servilité, envers celles qu’il ne saurait pas considérer comme des humains normaux.

L’autre partie étant bien sur l’habitude des personnes sexistes de mettre tous les problèmes de la société sur le dos des femmes, et en particulier de celles qui, pour eux, ne savent pas rester à leur place : les féministes. Ce travers est commun à la plupart des personnes sexistes mais c’est encore plus marqué chez le Poire moyen, en raison de son habitude à s’apitoyer sur son sort et à mettre la responsabilité de ses problèmes sur le dos des autres. C’est donc la faute des femmes. Ces théories de psychologie de bistrot me font rire.

Les mauvais dragueurs, la faute des mères. (Salopes de mères !!!!) Projet Crocodiles. Colin Stokes : Comment les films nous enseignent la virilité. Féministe ou pro-féministe ? « Et toi Romain ?

Féministe ou pro-féministe ?

T’en penses quoi de tout ça ? » J’émerge brusquement de mon microrêve. Une divagation mentale dans l’océan de mirabelles qui s’est glissé dans mon œsophage quelques secondes plus tôt pour rejoindre la fameuse truffade de Greg. « Hum ? » grommelé-je encore dans les brouillards. « Un homme, il peut être féministe ou est-ce qu’il est juste pro-féministe ? ». Dans un monde idéal où je pourrais décider de toute chose, j’aurais tout fait pour que le débat n’ait pas lieu à ce moment de la soirée. Alors les hommes, féministes ou pro-féministes ? Les hommes sont… surtout des hommes Cette question ne vient pas de nulle part. ChEEk. Un samedi, vers 18 heures.

ChEEk

Dans le sous-sol d’un bar parisien réservé pour l’occasion, une petite dizaine de personnes se réunit. Des femmes, en grande majorité: ici tout le monde ou presque s’est rencontré sur Twitter, en évoluant dans les mêmes cercles féministes. On va parler d’oppression, du patriarcat, des hommes. De la violence des hommes, surtout. Ce soir, nous ne sommes que deux représentants de la gent masculine et j’ai, pour ma part, décidé de me taire. Safe space et mansplaining Autour de moi, il y a des femmes, des femmes racisées, un homosexuel. Par mon histoire et ma situation, j’ai plus de chances que les autres de blesser l’assemblée, car je ne suis pas directement concerné par les problématiques abordées. Lorsque je m’installe face à mon verre, je n’ai que deux mots en tête: safe space et mansplaining, des concepts croisés au fil de mes lectures féministes. Le mansplaining, mot-valise créé en mêlant man (homme) et explaining (expliquer), cache encore autre chose.