
Revolution 2.0 ?
Telecomix : « hacker pour la liberté »
Telecomix n'a pas de leader, ni de hiérarchie. Ce n'est pas une organisation, mais une "désorganisation" bien réelle qui lutte contre la censure du Net, dans les rues du Caire, de Tunis et d'ailleurs. 28 janvier 2011. L’État égyptien coupe Internet. L’interruption est d’une ampleur jamais vue. Dans les coulisses du réseau, une poignée de citoyens, du monde entier, tentent de bricoler des alternatives pour permettre aux Égyptiens de communiquer.Officiellement, il s'agit d'une initiative pour agir sur les problèmes de circulation. Baptisé "Plate-forme d'information sur les mouvements des citoyens", un projet de la Mairie de Pékin prévoit de surveiller les signaux émis par les 17 millions de téléphones mobiles de la capitale pour déterminer en temps réel les dé placements dans la ville. Les données ainsi collectées permettront à la fois d' informer les citoyens en temps réel de l'état du trafic, mais aussi d' optimiser le réseau de transports en commun et routier, explique la Mairie. Les signaux émis par les téléphones seront triangulés en temps réel pour suivre les déplacements de leurs propriétaires. Mais ce projet constitue aussi un nouvel outil de surveillance des habitants de la capitale.
La Mairie de Pékin veut surveiller ses citoyens via leurs mobiles
Les révolutions en Tunisie, en Syrie, et en Egypte ont attiré l’œil des médias, comme des « révolutions 2.0 », en référence au « web 2.0 » ; c’est-à-dire comme une révolution par l’outil numérique, et des réseaux sociaux. Les premiers signes d’accompagnement d’un soulèvement populaire par les réseaux sociaux sont apparus lors du soulèvement en Iran, en 2009. Les fondateurs de Twitter avaient eux même été surpris de ce détournement de l’usage de Twitter en vue d’informer sur la situation du pays. A l’intérieur, comme à l’extérieur. Une censure des médias, pour quoi faire ?
Le Mythe de la révolution 2.0
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