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Doustourna, une Constitution 2.0. pour la Tunisie. Avec plus de 1 500 listes à l'élection pour l'Assemblée constituante du 23 octobre, difficile pour les listes indépendantes de se démarquer des listes de partis plus enracinés dans le paysage politique tunisien. Alors que les 11 000 candidats s'affairent aux quatre coins du pays pour faire connaître leur programme auprès des nouveaux électeurs tunisiens, certains ont choisi la Toile pour partager leurs propositions. A l'instar du réseau de listes indépendantes Doustourna , qui part déjà un projet de Constitution sous le bras, soumis au débat en ligne. Une initiative inédite pour un mouvement qui ne l'est pas moins. , présente L'observatoire politique tunisien , un blog qui se propose de décrypter les programmes des partis politiques tunisiens. "La société civile a été à l’avant-garde de la révolution et le principal acteur de la chute du régime injuste.

Elle se doit d’être, aujourd’hui plus que jamais, aux premiers rangs de la refondation démocratique. {*style:<b>DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE. Tunisie : Microsoft complice de la censure numérique par Ben Ali. « Business is business », et la responsabilité sociale des entreprises (RSE), chez Microsoft, semble être une notion exogène, comme chez beaucoup d’entreprises du secteur high-tech.

Tunisie : Microsoft complice de la censure numérique par Ben Ali

Tout est bon chez Redmond, la ville qui accueille le siège social de Microsoft, pour faire barrage à l’open source et surtout pour faire du business, y compris aider les pires régimes de la planète à opérer de vastes opérations de répression sur leurs populations. ReadWriteWeb avait révélé en juin dernier, sous la plume de Slim Amamou, le blogueur devenu secrétaire d’Etat, une vaste opération de « phishing » (hameçonnage) opérée par la cyberpolice tunisienne. Contacté en urgence, Google avait à l’époque promptement réagit (en moins de 24 heures) en imposant à la totalité des connexions en provenance de Tunisie l’utilisation du protocole sécurisé HTTPS, assurant ainsi à leurs clients que le site auquel ils se connectaient était bel et bien le véritable Gmail.

Un problème de sécurité soulevé par Mozilla. The First WikiLeaks Revolution? Tunisians didn't need any more reasons to protest when they took to the streets these past weeks -- food prices were rising, corruption was rampant, and unemployment was staggering.

The First WikiLeaks Revolution?

But we might also count Tunisia as the first time that WikiLeaks pushed people over the brink. These protests are also about the country's utter lack of freedom of expression -- including when it comes to WikiLeaks. Tunisia's government doesn't exactly get a flattering portrayal in the leaked State Department cables. The country's ruling family is described as "The Family" -- a mafia-esque elite who have their hands in every cookie jar in the entire economy.

Tunisie 2.0 : bootstrapping.