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Labs. Colères d’Arabie : le logiciel espion. Cruel paradoxe de ce printemps arabe : les défenseurs des droits de l'homme bahreïnis utilisent les réseaux sociaux occidentaux pour manifester ; leurs tortionnaires, des systèmes de surveillance occidentaux pour les espionner.

Colères d’Arabie : le logiciel espion

Au printemps dernier, un Bahreïni exilé à Londres, une économiste britannique résidant à Bahreïn et le propriétaire d’une station service en Alabama, naturalisé Américain, recevaient un e-mail émanant apparemment d’une journaliste d’Al-Jazeera. Il y était question d’un rapport rédigé par Zainab Al-Khawaja, sur les tortures infligées à Nabeel Rajab, deux des défenseurs des droits de l’homme incarcérés (et probablement torturés) à Bahreïn, suivi de cette précision : “Merci de vérifier le rapport détaillé en pièces jointe, avec des images de torture.

. “ Amesys surveille aussi la France. Amesys, la société qui avait vendu à Kadhafi un système de surveillance massive de l'Internet, a aussi vendu au moins sept systèmes d'espionnage des télécoms aux militaires, services de renseignement et policiers français.

Amesys surveille aussi la France

Selon les registres des marchés publics consultés par OWNI, Amesys, la société française qui a fourni à la Libye de Kadhafi un système de surveillance globale de l’Internet, a également vendu ses matériels d’interception à la France de Sarkozy. Les comptes rendus de ces marchés montrent qu’Amesys a équipé les services français des ministères de la défense et de l’intérieur d’au moins sept systèmes d’interception et d’analyse des communications. Une réussite pour cette Pme très spéciale, qui a fait des systèmes de guerre électronique son cœur de métier.

Les grandes oreilles du renseignement français made in Amesys En juillet 2007, Amesys décrochait en France un marché de 100 000 euros à la terminologie un peu technique. Le ministère de l’Intérieur, aussi. Commotion, le projet d'un Internet hors de tout contrôle. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Yves Eudes Un immeuble confortable et anonyme, au cœur de Washington, à quelques rues de la Maison Blanche.

Commotion, le projet d'un Internet hors de tout contrôle

Commotion Wireless - Aperçu - Chambana.net Tech Projects. Google spends $1 million on censorship and throttling detection. Google has awarded $1 million to Georgia Tech researchers so that they can develop simple tools to detect Internet throttling, government censorship, and other "transparency" problems.

Google spends $1 million on censorship and throttling detection

That money will cover two years of work at Georgia Tech, with an additional $500,000 extension possible if Google wants an extra year of development. At the end of the project, the Georgia Tech team hopes to provide "a suite of Web-based, Internet-scale measurement tools that any user around the world could access for free. With the help of these tools, users could determine whether their ISPs are providing the kind of service customers are paying for, and whether the data they send and receive over their network connections is being tampered with by governments and/or ISPs. " "For example," he said, "say something happens again like what happened in Egypt recently, when the Internet was essentially shut down. Le DPI est notre ennemi (et il faudrait en faire une chanson) L'Iran aurait réussi à plusieurs reprise à bloquer totalement les connexions au réseau TOR dans son pays.

Le DPI est notre ennemi (et il faudrait en faire une chanson)

Pour cela, ils utilisent une techno dont je vous ai déjà parlé, qui s'appelle de DPI ou Deep Packet Inspection qui consiste à analyser le contenu des paquets IP, afin de mieux les censurer. Pour TOR, pas d'espionnage possible car tout est chiffré mais grâce à la technologie en place en Iran, le gouvernement est capable de reconnaitre que tel ou tel packet est un packet TOR et ainsi empêcher les dissidents d'accéder à internet librement. Ce blocage est heureusement temporaire car les développeurs de TOR assurent et sortent de nouvelles versions qui passent à travers les systèmes de surveillance par DPI. Selon Andrew Lewman, le directeur du projet TOR, cette démonstration de force de la part de l'Iran est la preuve que ces derniers dispose maintenant d'une technologie qui va bien au delà de celle utilisée en Chine actuellement.

Deep packet inspection. Eraser. Vous pensiez peut-être qu'il suffisait d'effacer un fichier pour faire disparaître ce qu'il contenait.

Eraser

Pas tout à fait : en effaçant un fichier, le système d'exploitation ne les fait pas réellement disparaître du disque dur, il ne fait qu'ôter la référence du fichier de la table des systèmes de fichiers. Le fichier reste en fait sur le disque jusqu'à ce qu'un autre fichier ne soit réécrit par-dessus, et même après ça, il est encore possible de récupérer les données en étudiant les champs magnétiques sur la surface du disque. D'ici à ce que le fichier soit écrasé, n'importe qui peut facilement y accéder au moyen d'un utilitaire de maintenance du disque ou de récupération des données.

Pour s'assurer de la destruction d'un fichier, son contenu doit être correctement écrasé avant que d'être effacé. The GNU Privacy Guard - GnuPG.org. Outils et tactiques de sécurité numérique. Telecomix. Streisand me ! Internet et la technique : l’univers des possibles. La neutralité d'Internet est rendue possible grâce à son réseau physique : chaque message, signal ou information est envoyé de la même façon, peu importe l'émetteur.

Internet et la technique : l’univers des possibles

Explication détaillée du maillage technique pour garantir cette neutralité. … ou Internet pour les nuls (moi compris). Après avoir présenté dans ses grandes lignes l’éthos qui anime les concepteurs d’Internet la semaine dernière, il s’agit désormais de comprendre comme cet éthos a débouché sur certaines caractéristiques essentielles. Ces caractéristiques techniques sont, comme on va le voir, au fondement de la malléabilité d’Internet et donc de la liberté de communication rendue possible par le « réseau des réseaux ».

Le premier choix technique essentiel consiste à organiser Internet sur une architecture relativement simple et obéissant selon le principe du « bout-à-bout » («end-to-end » en anglais) . IP et transmission des paquets Cette architecture en couches est traditionnellement représentée sous la forme d’un sablier.