web journalisme

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http://zeroseconde.blogspot.com/2011/11/je-suis-du-coin-de-loeil-le-d-du.html Je suis du coin de l'oeil le développement du journalisme à l'ère de réseau. Je m'intéresse plus particulièrement à l'arrimage entre les médias et le réseau en traquant la façon dont l'écosystème se modifie. Pour l'instant, comme chroniqué, ici, sur mon blogue sous la catégorie Journalisme , on a pu voir comment lentement les deux sphères se sont rapprochées, et de quelle façon la greffe a pris. Je crois qu'un «nouveau journalisme» émergera de cette rencontre.

Du journalisme sans journaliste

Internet : la presse écrite se fait massacrer par le web

Selon le baromètre Enjeux numériques crée par Ipsos-Logica Business Consulting pour Microsoft, les Français à la recherche d’informations sur la politique se dirigent d’abord sur internet et seulement après vers la presse écrite. La télévision et la radio conservent toutefois une certaine suprématie dans le domaine de l’info. Selon cette enquête, un tiers des Français souhaitant s’informer sur la politique, un fois par jour, se tourne d’abord vers la télévision (71%) puis la radio (56%) et ensuite internet (33%). Mais chez les moins de 35 ans, internet (40%) gagne du terrain sur la radio (44%). http://www.streetgeneration.fr/actualite/actu/59000/internet-la-presse-ecrite-se-fait-massacrer-par-le-web/

Les journalistes web, ces nouveaux « ouvriers spécialisés » de la presse.

« Ne dites pas à mère que je travaille sur le web, elle croit que je suis journaliste » . Cette phrase, inventée par Elisabeth Lévy et Philippe Cohen, pour leur livre Notre métier a mal tourné [ 1 ], valait bien quelques développements tant elle met en lumière les difficultés que traversent les journalistes employés par les sites internet d’information. Précarité, rythme infernal, mépris de la part des confrères de l’édition papier (le print , jargonnent certains) jugée plus noble, salaires insuffisants, conditions de travail parfois limites…. Et le journalisme français ne se presse pas pour dénoncer son nouveau prolétariat. http://www.bakchich.info/medias/2008/10/24/les-journalistes-web-ces-nouveaux-ouvriers-specialises-de-la-presse-53937

Le « journaliste citoyen » peut-il tuer les professionnels ? | cyberjournalistes

Avec Internet, l’information est disponible partout et en temps réel. Certes, la fracture numérique existe, mais beaucoup de personnes y ont accès. Ils apprennent peu des journaux sur le plan factuel. Ils ont même tendance à prendre la place des professionnels. http://cyberjournalistes.wordpress.com/2011/11/13/le-%c2%ab-journaliste-citoyen-%c2%bb-peut-il-tuer-les-professionnels/
4 - Journalisme participatif

les mutations du journalisme

Web journalisme

Journalisme web

journalisme 2.0

e-journalisme

Un néo-journalisme en prise directe

Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Libre à eux de continuer à croire que les habitants du web ne sont qu’une tribu de sauvages pédophiles qui violent les comptes en banque pour se payer de la coke dans la Vallée du Silicone. http://owni.fr/2011/09/06/un-neo-journalisme-en-prise-directe/

2 ans de datajournalisme vus par le Guardian

Premier média au monde à se mettre au data journalisme, le quotidien britannique The Guardian revient sur ses deux ans d’expérience et les leçons à en tirer. Tous les liens de l’article sont en anglais. Voilà une information intéressante : le data journalisme a désormais gagné ses lettres de noblesse. Pas à la manière de l’élite d’Oxbridge (bien qu’il y ait des données là-dessus ), mais plutôt en devenant une norme de l’industrie. Il y a deux ans, quand nous avons lancé le Datablog , tout ça était nouveau. http://owni.fr/2011/07/29/2-ans-de-datajournalisme-vus-par-le-guardian/
http://numerique.esj-lille.fr/2011/01/13/lecture-web-social-journalisme-participatif/ Dans un ouvrage collectif paru en 2010 aux Presses Universitaires du Québec *, deux articles ont retenu particulièrement notre attention puisqu’il y est question du journalisme dit « participatif » . Franck Rebillard, Nathalie Pignard et Arnaud Noblet** analysent la place et les formes des contributions des non-professionnels du journalisme dans les médias en ligne . Plongé dans le grand bain de l’idéologie participative (Web 2.0), les principaux acteurs de l’information sur Internet ont été amenés à reprendre en partie à leur compte les discours enthousiastes sur le Grass roots journalism ou, dit autrement, le journalisme par le bas. Le tournant participatif du journalisme Avec Rebillard, on peut situer le tournant participatif dans le journalisme à l’apparition des blogs, ces outils simples d’autoédition en ligne.

Web Social et journalisme participatif