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Du journalisme sans journaliste Je suis du coin de l'oeil le développement du journalisme à l'ère de réseau. Je m'intéresse plus particulièrement à l'arrimage entre les médias et le réseau en traquant la façon dont l'écosystème se modifie. Pour l'instant, comme chroniqué, ici, sur mon blogue sous la catégorie Journalisme, on a pu voir comment lentement les deux sphères se sont rapprochées, et de quelle façon la greffe a pris. Je crois qu'un «nouveau journalisme» émergera de cette rencontre. Du journalisme sans journaliste
@ Djiin / Association pour le Développement du journalisme, de l’information et de l’innovation numérique « Sylvain Lapoix, journaliste au site Marianne2.fr, qui envisage de créer une association pour défendre les droits de ses collègues. » Quand j’en ai parlé à Xavier Ternisien, l’idée était déjà dans un petit carton : discuté avec quelques confrères croisés en divers occasions, le projet de créer un groupe, une association ou un collectif pour réfléchir au web d’information, promouvoir ses spécificités et défendre ceux qui le font avait intéressé pas mal d’entre eux, dont certains passent énormément de temps sur Facebook, Twitter et GTalk… L’article de Xavier Ternisien paru, j’ai reçu une jolie volée de coup de fils, mails, Direct message (Twitter), Private message (Facebook) et autres me demandant des infos sur cette fameuse « association », voire proposant d’y adhérer, bien qu’elle n’exista que dans une poignée de mails et dans le-dit papier du Monde. @ Djiin / Association pour le Développement du journalisme, de l’information et de l’innovation numérique @ Djiin / Association pour le Développement du journalisme, de l’information et de l’innovation numérique
Ceci n’est pas un blog. C’est l’archive d’un blog. J’ai publié ici entre 2006 et 2011, sous le pseudonyme de narvic, quelques centaines de billets sur le thème d’internet, du journalisme et de l’information. Petit problème... Google Chrome n'est pas parvenu à trouver la page novovision.fr.

Petit problème... Google Chrome n'est pas parvenu à trouver la page novovision.fr.

Alors qu’une nouvelle passe d’arme a eu lieu cette semaine entre Mediapart et deux représentants de la « vieille presse » (Le Monde et Télérama en l’occurrence) au sujet des modèles de financement adoptés par la presse en ligne, force est de constater que « le choix du payant » semble avoir porté ses fruits : avec plus de 55 000 abonnés et 5 millions d’euros de chiffre d’affaire (dont 500 000 euros de bénéfice net), 2011 aura bel et bien donné sa validation économique au système de consultation sur abonnement choisit par les fondateurs de Mediapart. N’en déplaise à Alain Minc, comme Edwy Plenel ancien du Monde, qui en 2008 lui prédisait pourtant une déroute certaine (« la presse payante sur le Net ne peut pas marcher »). Retour sur une réussite encore unique en son genre. Une réussite qui sera – pourquoi en douter ? Mediapart a-t-il révolutionné le journalisme ? | Lésions Mediapart a-t-il révolutionné le journalisme ? | Lésions
Internet : la presse écrite se fait massacrer par le web Selon le baromètre Enjeux numériques crée par Ipsos-Logica Business Consulting pour Microsoft, les Français à la recherche d’informations sur la politique se dirigent d’abord sur internet et seulement après vers la presse écrite. La télévision et la radio conservent toutefois une certaine suprématie dans le domaine de l’info. Selon cette enquête, un tiers des Français souhaitant s’informer sur la politique, un fois par jour, se tourne d’abord vers la télévision (71%) puis la radio (56%) et ensuite internet (33%). Mais chez les moins de 35 ans, internet (40%) gagne du terrain sur la radio (44%). Internet : la presse écrite se fait massacrer par le web
Les journalistes web, ces nouveaux « ouvriers spécialisés » de la presse. « Ne dites pas à mère que je travaille sur le web, elle croit que je suis journaliste ». Cette phrase, inventée par Elisabeth Lévy et Philippe Cohen, pour leur livre Notre métier a mal tourné [1], valait bien quelques développements tant elle met en lumière les difficultés que traversent les journalistes employés par les sites internet d’information. Précarité, rythme infernal, mépris de la part des confrères de l’édition papier (le print, jargonnent certains) jugée plus noble, salaires insuffisants, conditions de travail parfois limites…. Et le journalisme français ne se presse pas pour dénoncer son nouveau prolétariat. Les journalistes web, ces nouveaux « ouvriers spécialisés » de la presse.
Le « journaliste citoyen » peut-il tuer les professionnels ? | cyberjournalistes Avec Internet, l’information est disponible partout et en temps réel. Certes, la fracture numérique existe, mais beaucoup de personnes y ont accès. Ils apprennent peu des journaux sur le plan factuel. Ils ont même tendance à prendre la place des professionnels. Le « journaliste citoyen » peut-il tuer les professionnels ? | cyberjournalistes
Journalisme participatif

les mutations du journalisme

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Un néo-journalisme en prise directe

Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Libre à eux de continuer à croire que les habitants du web ne sont qu’une tribu de sauvages pédophiles qui violent les comptes en banque pour se payer de la coke dans la Vallée du Silicone. Un néo-journalisme en prise directe

2 ans de datajournalisme vus par le Guardian

Premier média au monde à se mettre au data journalisme, le quotidien britannique The Guardian revient sur ses deux ans d’expérience et les leçons à en tirer. Tous les liens de l’article sont en anglais. Voilà une information intéressante : le data journalisme a désormais gagné ses lettres de noblesse. Pas à la manière de l’élite d’Oxbridge (bien qu’il y ait des données là-dessus), mais plutôt en devenant une norme de l’industrie. Il y a deux ans, quand nous avons lancé le Datablog, tout ça était nouveau. 2 ans de datajournalisme vus par le Guardian
Web Social et journalisme participatif