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Distribution : le « drive », nouveau moteur du commerce alimentaire. Les points de livraison pour les commandes faites sur Internet se multiplient.

Distribution : le « drive », nouveau moteur du commerce alimentaire

Ce marché, en passe de devenir la réponse du commerce en ligne pour l'alimentation, devrait dépasser la barre des 2 milliards d'euros en 2015. Drive : le nouveau marché porteur de la grande distribution - [Analyse] Agro Media. Les Drive, coûteux moteurs de croissance de la grande distribution. Même Walmart s'en inspire.

Les Drive, coûteux moteurs de croissance de la grande distribution

Le succès des modèles de "Drive" à la française, a surpris jusqu'au plus puissant des distributeurs de la planète. Lequel tente même de l'adapter outre-Atlantique. Faut-il faire ses courses sur internet? - Combattre la crise. Faut-il faire ses courses sur internet est une question que je me suis longtemps posé… de plus en plus de personnes font leurs emplettes sur internet, les sites d’e-commerce proposant des tarifs toujours plus intéressants et de plus en plus agressifs d’un point de vue marketing / publicité.

Faut-il faire ses courses sur internet? - Combattre la crise

Il y a cependant un domaine qui a plus de mal que les autres, celui des courses alimentaires sur internet : tous les supermarchés classiques disposent désormais d’un équivalent web, parfois au nom équivoque, parfois non : Auchandirect pour Auchan, Ooshop pour carrefour par exemple. Est-ce une bonne idée de faire ses courses sur internet ou au contraire un mauvais plan? Drives : pas toujours rentables, ils attendent le "grand soir" Réactions de la grande distribution au déclin des hypermarchés.

Gagner du terrain sur la concurrence La grande distribution s'adapte et se diversifie.

Réactions de la grande distribution au déclin des hypermarchés

En France, les enseignes élargissent sans cesse la gamme de leurs produits et proposent jusqu'à trois segments de prix. Quand l'offre des produits semble ne plus pouvoir s'enrichir, elles s'attaquent aux services : banque, assurances, téléphonie... Le " drive ", la nouvelle arme de la grande distribution ? Le drive de Carrefour Saint Serge à Angers, ouvert dernièrement, est adossé au magasin existant 0inPartager.

Le " drive ", la nouvelle arme de la grande distribution ?

Le drive menace-t-il l'hypermarché ? Pas un hypermarché ne veut y voir une menace.

Le drive menace-t-il l'hypermarché ?

Et pourtant. Tous les Français se convertissent au drive. La France compte plus de 1.000 de ces espaces de retrait de commandes réalisées en ligne, selon les décomptes du cabinet Le Site Marketing.com. "Plus de 2,3 millions de ménages Français y ont déjà fait leurs courses", a fait valoir la directrice des études chez Kantarworld Panel, Gaëlle Le Floch, lors d? Une conférence organisée par IFLS, une association qui regroupe des industriels et des distributeurs de produits de grande consommation vendus en libre-service. Le Drive : en route vers la rentabilité...

Nous l’annoncions dans notre précédent article (Le Drive cale-t-il ?)

Le Drive : en route vers la rentabilité...

, 30% des français utilisent le Drive, avec un niveau de satisfaction dépassant les 80%. Comment la distribution peut-elle développer le ticket moyen et optimiser la rentabilité du Drive ? Principales pistes suggérées par notre interviewée Juliette Villeminot, Responsable de l’Expertise Shopper, GfK Consumer Experiences : le frais, la gestion des ruptures, la valorisation des promotions et la génération des achats d’impulsion. Le frais semble promis à un bel avenir en Drive… En effet. En attendant, une certaine éducation du consommateur est nécessaire : combien de pommes dans 1kg ?

Concernant les autres freins à l’achat, tout est question de réassurance et la communication du site de Drive peut tout changer. Le "drive", un système de commerce en ligne rentable pour les supermarchés. Ce nouveau service permet d'acheter sur Internet aux mêmes prix qu'en magasin.

Le "drive", un système de commerce en ligne rentable pour les supermarchés

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Gatinois Ni tout à fait des cyberventes ni tout à fait des achats traditionnels, les courses alimentaires en "drive in" seraient-elles "la" solution pour que la grande distribution alimentaire prenne enfin une part significative dans le commerce en ligne ? Alors que la consommation reste déprimée, ces achats, qui permettent à un client de commander ses marchandises sur Internet avant d'aller les chercher déjà empaquetées dans une zone dédiée, connaissent un succès inattendu.

Auchan, l'une des premières enseignes à avoir lancé ce concept en 2004 au travers d'une filiale, Auchan Drive, a récemment annoncé le doublement des effectifs de la société. En pleine crise de l'emploi ! Voyant que l'engouement des clients pour ce nouveau mode d'achat est loin d'être éphémère, les autres enseignes ont suivi le mouvement, parfois à marche forcée. Les hypermarchés se convertissent au «drive»  Leclerc et Auchan misent sur une nouvelle formule pour faire décoller les achats sur Internet.

Les hypermarchés se convertissent au «drive» 

Dans le langage codé de la grande distribution, on appelle cela des «hypermarchés drive». C'est la possibilité pour des clients ayant fait leurs courses sur Internet de venir prendre livraison eux-mêmes en voiture de leur commande déjà empaquetée. Cette formule, beaucoup d'enseignes la développent actuellement à marche forcée. Le « drive », nouveau terrain de bataille des distributeurs - A. Le « drive », un cadeau empoisonné pour la grande distribution. Nombre de clients multiplié par deux, chiffre d’affaires en hausse de 130%, trois ouvertures chaque jour.

Le « drive », un cadeau empoisonné pour la grande distribution

Toute la profession se frotte les yeux à la lecture de ce bilan 2012 mirifique. Les résultats d’une start-up particulièrement inventive ? Non, ceux du «drive», ce service qui permet au consommateur de faire ses courses sur Internet, puis d’aller les retirer sur le parking d’un supermarché ou d’un entrepôt, pratiquement sans sortir de sa voiture. Une petite révolution dans la grande distribution : la barre des 2 000 points de livraison vient d’être franchie, et plus de 5 millions de familles françaises s’y rendent deux ou trois fois par mois. L’an dernier, elles y ont dépensé pas loin de 2 milliards d’euros, ce qui représente 2,8% de toute la consommation alimentaire. Le drive a mis quelques années à démarrer. Apple critiqué pour des conditions de travail « misérables » chez un sous-traitants chinois. Bas salaires, heures non payées, dortoirs infestés d’insectes : China Labor Watch a dénoncé jeudi les conditions de travail dans une usine d’un sous-traitant chinois d’Apple.

L’ONG China Labor Watch, sise à New York, a dénoncé dans un rapport, jeudi 22 octobre, les conditions de travail dans une usine d’un sous-traitant chinois d’Apple, recensant une « vingtaine de violations » au droit du travail. « Les bas salaires, les longues journées de travail, les heures non payées, les mauvaises conditions de sécurité et les conditions de vie misérables persistent », a estimé l’organisation, qui a mené son enquête clandestinement dans une usine à Shanghaï du groupe Pegatron. Après leur journée de travail, les employés, logés dans l’entreprise, sont par ailleurs conduits dans des dortoirs bondés et insalubres, équipés de lits « infestés de punaises », décrit l’organisation.

Les salariés pas informés des risques pour leur santé. Amazon accusé de faire vivre un enfer à ses employés. Le New York Times a publié un article très critique sur les conditions de travail au sein du géant de l'e-commerce. Il encouragerait notamment la délation entre collègues. L'innovation passe-t-elle par l'humiliation? Amazon est aujourd'hui âprement critiqué sur les conditions de travail qu'il impose à ses employés. L'entreprise américaine a fait l'objet d'un long article publié samedi dans le New York Times. Des anciens employés, ainsi que des sources anonymes, y décrivent une société où les éléments jugés inaptes sont vite renvoyés et les autres exploités jusqu'à l'épuisement.

Les employés considérés comme des bons éléments sont surnommés les «Amabots», littéralement les robots d'Amazon. Un logiciel pour critiquer ses collègues Les managers ne sont pas les seuls à surveiller leurs employés. Ces informations sont contestées par Amazon et certains de ses employés: dimanche soir, l'un d'entre eux publié un long post sur le site Medium pour défendre son entreprise. Pour motiver ses salariés, Google mise sur l'interaction et l'autonomisation. Chez la firme de Mountain View, motiver ses collaborateurs passe par deux choses : la possibilité de prendre du temps pour travailler sur un projet personnel, et la gratification des personnes qui aident leurs pairs.

Pour favoriser l'engagement de ses salariés, Google a décidé de leur laisser plus de temps libre, tout en les incitant à communiquer entre eux. Les 5 principaux facteurs de motivation au travail. Article publié le 19/08/2016 La motivation des collaborateurs est un facteur déterminant pour augmenter la productivité du personnel. En effet, c’est un élément clé du succès des entreprises.