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Les Communs vs biens privés

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Sus a la legislation de complaisance. Panama Papers et féminisme. La fuite des Panama Papers publiée par un consortium de journalistes et leurs journaux affiliés, sous forme de feuilleton, fait les gros titres de la presse mondiale. Des noms célèbres sont cités : des chefs d'entreprises, des dirigeants de clubs de foot, des artistes talentueux et... des ministres et premiers ministres, mandatés par leurs peuples pour gérer et conduire leurs pays respectifs, qui... dépouillent leurs concitoyens de l'argent de l'impôt en plaçant leurs avoirs dans des paradis fiscaux, preuve qu'ils n'hésitent pas à trahir les intérêts mêmes de celles, ceux, qui votent pour eux. Les personnes citées dans ces documents sont en immense majorité des hommes. Deux photos "all male panel" illustrant la mainmise masculine sur le pouvoir : Salle de marché des matières premières : notez qui joue au casino avec le blé, le riz, le maïs, le sorgho, denrées alimentaires de première nécessité, le chocolat, le coton...

Pourquoi les Panama Papers sont-ils une question féministe ? Les «Panama Papers» : ce que cache l’obscurité. Franchement. Wake up and smell the coffee. Rien de neuf sous le soleil (des paradis fiscaux). Il s’agit d’une réalité archiconnue depuis des lustres. Uniquement au Québec, la fiscaliste Brigitte Alepin et le philosophe Alain Deneault ont documenté la chose dans d’innombrables articles, entrevues et livres – sans compter les travaux remarquables du Réseau pour la justice fiscale, auquel est associé Deneault.

Rien de moins que l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a mis sur pied il y a longtemps un groupe de travail sur les «pratiques fiscales dommageables» et met à jour régulièrement une liste des «paradis fiscaux non coopératifs». Car il s’agit d’un système que l’on doit appréhender par les liens institutionnels qui unissent les acteurs de cette escroquerie. Il ne s’agit pas de minimiser l’importance des «Panama Papers», bien au contraire. De personnes fortunées cachent une partie de leurs avoirs dans ces «juridictions de complaisance», certes.

« Je ne suis pas », Ils ne sont pas, Nous sommes. Le « je ne suis pas féministe » lancé en mars dernier par la ministre libérale Lise Thériault a déclenché un tourbillon médiatique important. L’affaire n’a pas mené au remplacement de la ministre de la Condition féminine par une personne reconnaissant – c’est bien le minimum – la nécessité de lutter pour l’égalité entre les hommes et les femmes, soit. Elle aura au moins eu le mérite de déclencher une discussion sur la nature et la pertinence du féminisme, montrant à quel point ce mouvement est des plus dynamiques.

Des femmes inspirantes de tous les milieux et de toutes les tendances politiques occupent l’espace public et y font foisonner les débats chers aux diverses branches du féminisme. De dynamiques mouvements communautaires, citoyens ou anonymes (comme #AgressionNonDénoncée) font avancer les revendications féministes dans certains espaces, tandis que d’autres mouvements, plus institutionnalisés ou reconnus, les font avancer ailleurs.

Pourquoi ? Soyons ! Paradoxe : l’empathie serait néfaste à la bonne marche du monde. Clic : un «j’aime» pour dénoncer la mise à mort d’un lion par un dentiste ou pour soutenir une campagne d’indignation contre la maltraitance des animaux de boucherie. Reclic : un «retweet» pour partager avec les siens l’avis de recherche d’une jeune fugueuse, accompagné d’un bien senti : «cauchemar!». Re-re-clic : un drapeau belge ajouté sur la photo de profil de sa page Facebook, par solidarité avec les habitants d’une ville frappée par le terrorisme… Non! Les univers numériques ne carburent pas seulement à la haine. L’empathie aussi, celle qui s’exprime dans le culte de l’instant et de l’hyper-confidence pour donner du lustre à son moi dématérialisé, y est également très présente.

«Le problème de l’empathie, c’est qu’elle vous aveugle sur les conséquences à long terme de vos actions, dit-il. Tout serait la faute à cette recherche inlassable de la «satisfaction altruiste», quête que les univers numériques exacerbent avec des tonalités parfois troublantes. Pour un Internet plus ouvert, mais moins surveillé. Pour un Internet libre et ouvert, mais où la vie privée doit être protégée sans compromis. De passage à Montréal lundi soir, le fondateur de Wikipedia, Jimmy Wales, a rappelé l’importance de maintenir un réseau Internet sans barrières ni contraintes « avec le plus haut degré d’ouverture » et un niveau élevé de concurrence entre les fournisseurs de services et de contenus afin d’enrayer l’assujettissement des internautes à une poignée d’entreprises seulement.

L’homme a également appelé à un débat public sur la protection de la vie privée à l’ère du numérique, pour empêcher l’érosion des libertés civiles par de nouvelles pratiques policières non juridiquement encadrées. « Vous ne seriez pas heureux si le serrurier chez qui vous avez acheté la serrure de votre maison donnait la clé de cette serrure à d’autres personnes, mais également à la police pour lui permettre de venir fouiller chez vous quand elle le désire », a dit M. Gaël Giraud » Blog Archive » « La fin de la croissance et le conflit des inégalités » Conférence de l'IRIS sur le Revenu minimum garanti. Un revenu social universel garanti – un revenu pour tout le monde. Les membres de la FFQ seront appelées à adopter une position sur le revenu social universel garanti (RSUG) lors de l’Assemblée générale annuelle 2016.

Cette volonté vient des membres qui ont proposé en AGA 2014 et 2015 que la FFQ prenne position sur cet enjeu. par Marie-Hélène Fortier, Rose du Nord Comme moyen de lutte à la pauvreté et inévitablement plusieurs autres problèmes sociaux en découlant, le Front commun des personnes assistées sociales (FCPASQ), a comme projet le Revenu Social Universel Garanti (RSUG). Cette mesure se veut une alternative à plusieurs programmes sociaux incluant la Loi sur l’aide aux personnes et aux familles, plus communément appelé aide sociale. Un revenu pour avoir davantage que le minimum Le RSUG accorderait davantage que le « minimum ». Cette allocation ne viendrait pas seule, le RSUG est conditionnel à l’accessibilité et la gratuité des services publics. Réfléchir le RSUG dans une perspective féministe « La pauvreté a un sexe, il est féminin » La question nationale comme vecteur de corruption? Et si la question nationale expliquait une partie du problème de corruption au Québec — et au Parti libéral ?

C’est l’hypothèse avancée mardi par un expert invité au colloque-bilan organisé par l’UPAC pour ses cinq ans d’existence. Un événement tenu sous le signe d’une actualité anticorruption bouillonnante. À chaque mouvement sa date repère : pour l’Unité permanente anticorruption (UPAC), celle du 17 mars est visiblement à marquer d’une pierre blanche. L’arrestation des ex-ministres Nathalie Normandeau et Marc-Yvan Côté « vient de faire passer la lutte anticorruption à une autre étape », a lancé le professeur Denis Saint-Martin en ouverture du colloque qui se tenait à La Prairie, sur la Rive-Sud de Montréal.

Autre élément d’actualité en jeu : l’UPAC elle-même. . « Celle-ci appartient au gouvernement », a répété M. PLQ et PQ « Depuis la création du Parti québécois, le monde des affaires — et les entrepreneurs — soutient largement le PLQ, dit-il. L’économie collaborative. Le Québec, champion mondial de l’économie sociale. L’économie sociale, ou entreprenariat collectif, est une forme d’économie qui n’est pas basée sur le profit, mais plutôt sur le développement de la collectivité.

Les entreprises qui sont basées sur un modèle d’économie sociale redistribuent ainsi les profits au sein de la collectivité, souvent dans le secteur au sein duquel elles évoluent. On retrouve entre autre les coopératives et les organismes à but non lucratif dans cette catégorie. L’économie sociale représente au Québec environ 10% du PIB et plus de 150 000 emplois répartis dans plus de 7000 organismes œuvrant dans une vingtaine de secteurs d’activité, ce qui en fait un modèle d’économie très important.

Ces chiffres ne représentent cependant qu’une partie de l’impact de cette forme d’économie. L’économie sociale influence bien plus que le taux d’emploi et le PIB. Le deuxième impact se trouve au plan de la qualité de vie. Le modèle d’économie sociale est donc bien fort au Québec, mais tarde à être reconnu pour ce qu’il est. La société automatique, par Bernard Stiegler. Ars Industrialis | association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit.

Ars Industrialis | association internationale pour une politique industrielle des technologies de l'esprit. Le futur, c'était pas mieux avant ? Bernard Stiegler : l'économie de la contribution... ou le chaos ? "La société contemporaine est devenue massivement indigne" du fait des dérives du capitalisme, juge le philosophe Bernard Stiegler dans une interview accordée à l'Express à l'occasion de la sortie de son livre "Pharmacologie du Front National". Sa thèse ? Le FN entrera au gouvernement dans les années qui viennent, si on n'agit pas rapidement.

Pour éviter ce scénario, il propose d'accélérer la mise en oeuvre d'une économie contributive, fondée sur le numérique, seul moyen selon lui de maintenir les savoirs et de valoriser les hommes afin de les éloigner de l'extrême droite. Le problème : un modèle à bout de souffle Si les Français sont 40% a se déclarer en accord avec les idées du Front National, c'est qu'ils "savent très bien que le modèle du XXe siècle est épuisé et attendent des responsables politiques un discours clair sur ce point". "Quand on est maltraité, on tend à maltraiter plus faible que soi.

La solution : une nouvelle donne industrielle. L’économie collaborative. La consommation collaborative. Les détracteurs de la consommation de masse à l’occidentale ont toujours peiné à faire entendre leur voix. Depuis sa diffusion au début des années soixante, et malgré les critiques, un demi-siècle s’est écoulé sans changement majeur. Seuls les objets de désirs se sont en partie déplacés – moins d’alimentation et d’habillement, plus de communication, de transports et de loisirs. Les dépenses individuelles de masse structurent toujours notre économie et orientent nos représentations sociales. Les années 2010 marquent-elle le début d’une inflexion majeure ? L’hyperconsommation semble soumise à des coups de boutoir venus de trois horizons.

Changer le monde en consommant ? Mais le troisième horizon de rupture vient de l’intérieur-même du monde de la consommation et a pour nom la consommation collaborative. Ces transactions horizontales, de particulier à particulier, sont aux dires de ses promoteurs, des réponses partielles aux interpellations écologique et économique précitées. Développer. Institut des générations | Groupe de réflexion sur l'équité intergénérationnelle.

L'IEDM, féministe? Mais jouons le jeu. Portons notre regard à l’international. Dans leur recherche d’à peine deux pages, on nous dit que la clé pour l’émancipation des femmes est la liberté économique. Pour mettre cela en évidence, les deux auteures prennent le palmarès des pays selon leur liberté économique et le compare avec les conditions de vie et les déterminants sociaux de santé. Ils nous expliquent ensuite que les pays avec le moins de liberté économique sont aussi ceux où il est le plus dur être une femme, et vice versa. Sans surprise, une femme a plus de chance d’avoir une meilleure santé, une meilleure éducation, un meilleur emploi et une meilleure situation financière si elle vit dans un pays qui lui permet de poursuivre ses études aussi longtemps qu’elle le souhaite, de faire carrière dans le domaine de son choix et d’être couverte par des lois qui reconnaissent que son existence a la même valeur que n’importe quel autre individu.

Qu’ont-ils en commun? La tendance n’est pas tellement évidente. Les attaques au rôle politique du communautaire – MÉPACQ. Mémoire du MÉPACQ à la Commission populaire du RQ-ACA. Le milieu de l’action communautaire autonome fait face, depuis plusieurs années, à une multitude d’attaques réduisant de plus en plus son champ d’action politique et son autonomie en plus d’être maintenu dans des conditions de sous-financement inacceptables. Ainsi, l’État, qui est beaucoup plus intéressé par les services offerts par les organismes qu’à leurs actions politiques visant à s’attaquer aux causes des problèmes sociaux, tente de limiter au maximum leur rôle de transformation sociale.

Nous parlons ici de leur rôle de dénonciateur des problèmes sociaux, de l’influence qu’ils exercent sur les décideurs politiques, de leur travail d’éducation populaire auprès des populations visées par les politiques d’appauvrissement et aussi de leur important travail de mobilisation sociale auprès de ces personnes afin de les amener à lutter contre des politiques qui nuisent à leur condition de vie. Télécharger le document. Lettre commune au sujet de la réponse du Canada à la liste de points du PIDESC | Action Canada for Sexual Health and Rights.

Posted on February, 22 2016 by Action Canada Mesdames les ministres Wilson-Raybould, Bibeau et Joly, Monsieur le ministre Dion, Nous vous écrivons au nom d’organismes de la société civile présents à Genève pour participer à l’examen du rapport du Canada sur le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Nous sommes profondément déçus que le Canada réitère une position déjà prise en 1998 à l’effet que la Charte des droits et libertés ne protège pas l’ensemble des droits économiques, sociaux et culturels. Ceci se reflète dans le paragraphe 3 de la réponse du Canada à la liste de points du Comité. Ce paragraphe informe le comité que le gouvernement n’interprète pas la Charte des droits de façon à y inclure la protection complète des droits économiques et sociaux des personnes les plus vulnérables au Canada. Ces droits incluent l’accès au logement, à la nourriture, à l’eau et aux soins de santé.

Nous vous remercions de votre attention. CC: Hon. Le temps est venu de reconnaître et de protéger les droits économiques, sociaux et culturels. Les lacunes du Canada relatives à la défense des importants droits économiques, sociaux et culturels (ESC) seront mises sous les projecteurs les 24 et 25 février prochains, lors du premier examen de l’ONU en dix ans, du dossier du Gouvernement en matière de respect du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels.

Cet examen sera réalisé par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU. Monsieur Alex Neve, le secrétaire général d’Amnistie internationale Canada section anglophone, a déclaré : « La protection des droits économiques, sociaux et culturels au Canada s’est considérablement détériorée au cours des dix dernières années, mais elle était déjà défaillante plusieurs années avant cela. Les peuples autochtones Les peuples autochtones de partout au Canada subissent diverses violations de leurs droits ESC.

L’égalité des sexes Les migrants et les réfugiés Les personnes handicapées Les droits humains et les affaires. Le projet de loi 70 va-t-il aggraver les inégalités au Québec? Les jeunes seront les plus durement touchés par le projet de loi 70... Photo: DR Un montant annuel de 50 millions de dollars. C'est ce que le nouveau ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale François Blais - et avant lui son prédécesseur Sam Hamad - espère faire faire comme économies au Québec en serrant la vis aux bénéficiaires de l'aide sociale. Et ce, grâce au projet de loi 70, qui prévoit notamment de réduire de moitié les prestations des nouveaux bénéficiaires qui rechigneraient à se plier aux démarches d'emploi imposées par le ministère, voire de carrément supprimer toute aide en cas de refus d'une offre d'emploi «convenable» (sans que ce terme soit clairement défini dans le projet de loi!).

Une réflexion m'est venue à l'esprit lorsque je me suis penché sur les auditions publiques qui ont eu lieu ces dernier jours à l'Assemblée nationale : «Le ministre Blais voit briller devant ses yeux des millions de dollars d'économies. D'accord. Et la page Facebook d'Espressonomie. Le projet de loi 70 va-t-il aggraver les inégalités au Québec? École au Québec: Progrès et inertie d'un système scolaire (1867-1945) Colloque aux HEC : Comment favoriser la sous-traitance et la privatisation du système public de services sociaux et de santé | Coalition Solidarité Santé. De l’argent vert pour un géant pétrolier. Présentation des axes thématiques du Forum social mondial à Montréal. Les obstacles au bénévolat et au militantisme | L'aut’journal. Des organismes accusent Québec de privatiser en douce les soins de longue durée.

Aînés en perte d'autonomie : « L'État se désengage » | Le 15-18. Qui crée la richesse au Québec? | Karel Mayrand. Financement prive pour realiser des missions de lEtat. Anticosti, évaluation environnementale et rentabilité. Uncovering Women in Taxation: The Gender Impact of Detaxation Ta. 00000127. Income_Inequality_Fact_Sheet. Reports & Studies. The Wealth Gap: Perceptions and Misconceptions in Canada. Wealth Inequality in Canada. Finances publiques du Canada: le pays est cassé comme un clou. CRSA - Centre de Recherche Sociale Appliquée - Bienvenue. Rendez-vous stratégique sur les inégalités sociales - Institut du Nouveau Monde.

Économie et externalités : Les profits et les pertes dont on ne parle pas. Les inégalités de richesse au Québec. Tax Freedom Day Canada 2015 movie trailer. Fini les dettes d'études à Terre-Neuve-et-Labrador. Le retour des communs – La crise de l’idéologie propriétaire.