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Petit atelier de sensibilisation pour toutes les Denise Bombardier du Québec | Widia Larivière. Après avoir lu un nouvel éditorial de Denise Bombardier sur le «problème autochtone», nous avons voulu réagir, nous, Autochtones et Allochtones, qui ne supportons ni les fausses vérités, ni les raccourcis historiques, ni la condescendance qui, ensemble, enfoncent le clou du colonialisme. Cette lettre se veut un atelier de sensibilisation. Elle contient ce que chaque élève au Québec devrait apprendre sur les bancs d'école pour que désormais nous ne lisions plus ce genre de pamphlet.

Cette lettre s'adresse à ceux qui se sont dit, en lisant ce texte : «dans le fond, elle n'a pas tort», comme ça, vite fait, mais qui sont prêts à en savoir plus, qui sont prêts à faire le chemin de la réconciliation. Des «réserves isolées», des «milliards dépensés», des «autorités corrompues», voire «mafieuses», des lieux «inhumains»... Les réserves de Kahnawake, Mani-Utenam, Mashteuiatsh, Wendake, Ouje-Bougoumou, au Québec, ne sont pas isolées, ne sont pas inhumaines, ne sont pas des ghettos.

La culture... 7 problématiques vécues par les femmes autochtones. La commission des relations avec les citoyens s’est saisie d’un mandat d’initiative pour approfondir les conditions de vie des femmes autochtones en lien avec les agressions sexuelles et la violence conjugale. Cette commission lève le voile sur de nombreuses problématiques vécues au quotidien par de nombreuses femmes autochtones. Les travaux qui doivent s’achever au printemps donneront lieu à des recommandations qui seront soumises au gouvernement, afin d’améliorer les conditions de vie des femmes autochtones.

Voici quelques-unes des problématiques soulevées lors de cette commission: #1 Surpeuplement et pénurie de logements Selon les conclusions d’un rapport sur la vie et les préoccupations des femmes inuit du Nunavik, présenté en commission, le surpeuplement des logements est le problème le plus important vécu par les autochtones au Nunavik. «Le logement est un gros problème dans le Nord et je crois que c’est la source de la plupart des problèmes. . #3 L’éducation déficiente.

L’institution d’une déshumanisation. « Quand un autochtone a des ennuis, la dernière personne qu’il va voir pour chercher de l’aide est la police. Au temps des pensionnats, c’est la police qui venait chercher les enfants pour les emporter. » On n’imagine pas l’empreinte profonde et tragique de cette mémoire souterraine qui rejaillit sans cesse et de multiples façons à la conscience d’un autochtone, estime Melissa Mollen Dupuis, cofondatrice du chapitre québécois d’Idle No More.

Comment chercher de l’aide aujourd’hui ? Les services courants offerts à la population apparaissent mal adaptés pour les autochtones. « Au Canada, il existe 44 foyers pour femmes autochtones victimes de violences pour 632 communautés », affirme Melissa Mollen Dupuis pour donner un aperçu du gouffre entre l’offre et les besoins.

Melissa Mollen Dupuis a grandi à Mingan, sur la Côte-Nord. La responsabilité Widia Larivière a 31 ans. Le bénéfice de cette sortie publique de femmes de Val-d’Or ? L’identité La parole. Aucune raison de s'excuser | Pierre Asselin | Pierre Asselin. Ils reprochent à la ministre Thériault d'avoir dit «que parmi ces policiers, il pouvait y avoir des pourris. Par le manque de contrôle de ses émotions et par ses paroles, la ministre a ainsi contribué à augmenter la colère de la population envers les policiers du Québec.» Tout d'abord, il faut situer cette citation dans son contexte.

C'est en réponse à des questions sur l'enquête interne menée par la Sûreté du Québec que la ministre a fait allusion au travail d'une division de la SQ, responsable de ces enquêtes, ajoutant que «des pourris, il peut y en avoir» au sein d'un corps policier. Elle ne faisait alors pas référence au cas de Val-d'Or. Ce n'est pas la ministre qui attise la colère des citoyens. Au contraire, si elle donnait l'impression de ne pas mesurer la gravité de la situation, d'être insensible à la détresse et la douleur révélée par les reportages de Radio-Canada, c'est ça qui risquerait de provoquer de la colère.

Femmes autochtones : la situation s'aggrave | Médium large. Action en hommage aux femmes autochtones disparues ou assassinées. « Quand des femmes meurent par centaines pour l’unique raison qu’elles sont des femmes et que la violence qui s’exerce contre elles n’est pas seulement le fait de leurs assassins mais aussi d’un système; lorsque cette violence relève aussi de la négligence gouvernementale, on appelle ça un féminicide. Contre toute attente, notre Canada épris de consensus social est le lieu d'un féminicide à bas bruit. Les victimes, ce sont les filles et femmes des Premières nations, les Amérindiennes, les Inuits et les Métis.» – Emmanuelle Walter, Sœurs volées, Lux Editeur, 2014 Afin de souligner l’inaction du gouvernement Harper concernant les trop nombreuses disparitions et assassinats des filles et femmes des Premières Nations, nous, artistes en art performance, poètes, activistes, pluridisciplinaires… nous sommes rassemblées afin de réaliser une action performative pour exprimer collectivement notre indignation et imprégner le sol de nos traces au rythme cardiaque des tambours.

Femmes autochtones disparues ou assassinées : Et si on s’intéressait à nous quand nous sommes vivantes? Récemment, le meurtre de Tina Fontaine, une Ojibwée de 15 ans dont le corps a été retrouvé enveloppé dans un sac dans la rivière Rouge à Winnipeg, en août, a relancé le débat sur la nécessité de tenir une commission d’enquête publique et indépendante sur le phénomène des femmes autochtones disparues ou assassinées.

L’importance d’établir un plan d’action national pour combattre la violence envers les femmes autochtones a aussi été soulignée. Ce débat a eu droit à une bonne visibilité dans les médias traditionnels et sociaux, où on a dénoncé l’apathie politique du gouvernement fédéral, qui persiste à refuser la tenue d’une enquête. Le meurtre de Tina Fontaine, une Ojibwée de 15 ans dont le corps a été retrouvé enveloppé dans un sac dans la rivière Rouge à Winnipeg, en août, a relancé le débat sur la nécessité de tenir une commission d’enquête publique et indépendante sur le phénomène des femmes autochtones disparues ou assassinées.

Plan d’action controversé. Femmes autochtones sous le radar. Propos recueillis par Marie-Hélène Verville Malgré des dizaines de disparitions et d’assassinats chaque année, ainsi que de graves problèmes de violence familiale, les femmes autochtones continuent d’obtenir une part négligeable de l’attention des médias et de la société. Même le nouveau plan d’action du gouvernement Harper pour contrer cette violence déçoit. En amont de ce manque d’intérêt, ce sont d’abord les perceptions qu’il faut changer. Depuis 30 ans, 1 181 femmes autochtones ont été assassinées ou ont disparu, révèle un récent rapport de la Gendarmerie royale du Canada. Longtemps, les médias généralistes s’en sont peu préoccupés. Au Canada, les victimes autochtones recevaient au début des années 2000 jusqu’à trois fois et demie moins d’attention médiatique que les victimes caucasiennes, selon Kristen Gilchrist, chercheuse à l’Université de Carleton.

Voici, en quatre entrevues, le portrait d’un regard médiatique et social qui commence à changer. 1Les cas médiatisés… et les oubliés. À la recherche de Dawn by Christine Welsh. Canada : Le cri de détresse des femmes aborigènes secoue la Toile. "Suis-je la prochaine ? " Face au nombre croissant de victimes de meurtre parmi la population aborigène féminine du Canada, voilà la question que se posent et posent tout haut les autochtones aujourd'hui.

Et si celle-ci n'a pas encore trouvé d'écho auprès du gouvernement, elle a provoqué une véritable avalanche sur les réseaux sociaux. Analyse d'une campagne devenue virale. ​ En mai 2014, la gendarmerie royale du Canada (GRC) publie un rapport confirmant la surreprésentation des femmes autochtones parmi les victimes de crimes. Elles ont beau ne représenter que 4% des femmes dans le pays, elles comptent pour 11% des disparues et 16% des victimes d'homicide. Alors quand le 17 août dernier, le corps de Tina Fontaine, une jeune aborigène de 15 ans est retrouvé dans un sac au fond d'une rivière de Winnipeg, la colère de ses compatriotes éclate. Kellie Leitch, ministre de la condition féminine, n'a pas attendu le soulèvement de ses concitoyennes pour tenter de trouver des solutions. Les femmes autochtones du Canada soutenues sur les réseaux sociaux. RÉSEAUX SOCIAUX - Si vous avez des amis Québécois et Canadiens parmi vos contacts sur les réseaux sociaux, vous avez peut être vu disparaître leur photo de profil.

À la place, la silhouette d'une femme, deux plumes dans les cheveux. Cette nouvelle photo de profil fait partie d'une mobilisation en ligne pour sensibiliser au drame des femmes indigènes disparues ou assassinées au Canada. En vingt ans, près de 1200 femmes amérindiennes sont mortes ou ont disparu, a révélé un rapport de la gendarmerie royale canadienne. Publié en mai dernier, ce rapport a confirmé la surreprésentation des femmes autochtones parmi les victimes de crimes. Au Canada, les Amérindiennes représentent 4% de la population féminine, mais 11% des disparues et 16% des femmes tuées, rapporte La Croix.

Depuis plusieurs mois et suite à deux faits divers médiatiques, les femmes indigènes réclament l'ouverture d'une enquête sur le sort de ces femmes retrouvées assassinées ou portées disparues. Autochtones360 (Autochtones360) | Twitter... "Suis-je la prochaine?" : Au Canada, des femmes indigènes disparaissent mystérieusement. Femmes autochtones au Canada : Assez de vies volées. « Plusieurs centaines de nos sœurs et de nos filles sont portées disparues ou ont été assassinées. De maigres investissements dans les services de police déjà existants n’aideront en rien leur cause. Nous avons besoin d’un plan d’action national pour vraiment changer les choses. » – Bernadette Smith, sœur de Claudette Osborne, 21 ans, disparue de Winnipeg depuis juillet 2008. Pour la première fois, la GRC a revu systématiquement tous les fichiers policiers afin d’établir combien de femmes des Premières Nations, Inuits ou Métis ont été assassinées au Canada.

Les rapports indiquent qu’entre 1980 et 2012, plus de 1000 femmes autochtones ont été victimes d’homicide, ce qui représente un taux quatre fois plus important que le nombre de femmes non-autochtones assassinées au Canada. Le gouvernement fédéral reconnaît que la violence faite aux femmes autochtones est le résultat de discrimination, de pauvreté et d’inégalité. Recherche - #AmINext. Les réseaux sociaux aident les femmes autochtones du Canada à se faire entendre. «Au Canada, le taux de violence est 3,5 fois plus élevé envers les femmes autochtones, qui sont aussi cinq fois plus susceptibles de mourir d'une mort violente», révèle Jeannette Corbiere Lavell, présidente de l'AFAC (*).

Ce sont plus de 1200 femmes autochtones assassinées ou disparues depuis 20 ans, au Canada. Malgré les préoccupations de l’ONU depuis 2008, les stratégies inefficaces misent en place en 2011 par la ministre de la condition féminine, des corps de jeunes femmes amérindiennes continuent à disparaitre… Et bien souvent retrouvées dans un triste état au pied des ponts, au bord des routes… Un constat alarmant qui ne semble pas préoccuper le gouvernement, qui a refusé cet été d’ouvrir une enquête sur la mort de ces jeunes femmes. Alors, Melissa Mollen Dupuis, cofondatrice du mouvement de contestation des Premières nations, Métis et Inuits du Canada (Ilde No More), opère une autre stratégie pour se faire entendre. (*) Association des Femmes Autochtones du Canada.