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Commissariat virtuel

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Les principales mesures du plan anti-cybercriminalité français - Comme prévu, Michèle Alliot-Marie, ministre de l’Intérieur, a présenté le nouveau grand plan anti-cybercriminalité qui sera proposé puis voté sous peu au Parlement au sein de la nouvelle loi LOPSI (loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure). L’objectif de l’arsenal à venir est de s’en prendre à des actes divers comme l’escroquerie, le phishing, les vols de numéros de carte bancaire, la pédopornographie, le trafic de stupéfiants, sans oublier le terrorisme, le racisme, les atteintes à la vie privée ou la diffusion de modes d'emploi d'explosifs, etc. (la contrefaçon n’a pas été évoquée, à ce jour). Bref, un menu très fourni que plusieurs textes ont abordé déjà dans le passé, mais insuffisamment semble-t-il. Tour d’horizon. 1. Mise en place d’outils statistiques pour évaluer la cybercriminalité avec fiabilité (amélioration du logiciel Ardoise, de la police nationale) 2.

Faciliter l’identification des internautes notamment par la coopération des acteurs de l’internet. Un commissariat virtuel pour les plaintes en ligne - Actualités. Chaque citoyen devrait être en mesure de déposer plainte en ligne auprès d'un «commissariat virtuel». Et ce à compter de 2008. C'est la volonté de la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, qui l'a annoncé le 6 juillet, en présence de Rachida Dati, Garde des sceaux. « Je souhaite mettre en place les moyens les plus modernes pour en faciliter l'accès et pour aboutir à la manifestation de la vérité (...). Pour les infractions qui de manière quotidienne alimentent l'insécurité, un commissariat virtuel pourra enregistrer les dépositions des victimes », a indiqué dans son discours l'ex-ministre de la Défense.

A priori seules les plaintes contre X concernant des délits mineurs pourront être déposées par ce biais. La victime communiquera en ligne une « première évaluation des faits ». Par exemple, en cas de cambriolage, elle indiquera le lieu, la date et l'heure approximative des faits, ainsi que la liste des objets volés et des éventuels dégâts, etc. Avantage du système ? Police : bientôt un commissariat virtuel en France. Un commissariat virtuel pour déclarer les délits mineurs - Actua. Porter plainte sans passer par la case « déplacement » et « file d'attente » au commissariat ? Cela pourrait devenir une réalité avec le système de déclaration en ligne proposé par Michèle Alliot-Marie, la ministre de l'Intérieur, vendredi dernier, à Melun. Dans un premier temps, le dispositif ne concernera que les délits mineurs dont l'auteur est inconnu, afin de limiter les excès de délation virtuelle. Il se généralisera ensuite à d'autres types d'infraction.

Le descriptif de la plainte se fera à travers des cases à cocher, un peu comme pour un questionnaire. Le plaignant n'aura plus qu'à se rendre au commissariat afin de faire valider sa demande. Selon Michèle Alliot-Marie, cette mesure présente un double avantage. Elle permet d'éviter d'éventuelles représailles physiques ou matérielles contre les victimes, mais aussi une meilleure compréhension et une pertinence d'intervention accrue du côté des services de police. Genève envisage de créer un commissariat virtuel | LeMatin.ch. INFO LCI.fr : Le commissariat virtuel débarque en France - Franc. Après l'Italie et la Belgique, la France s'apprête à se lancer elle aussi dans l'aventure des commissariats virtuels. Dans les prochains jours, le ministère de l'Intérieur lancera un portail Internet permettant aux citoyens, qui s'estiment victimes, de faire des pré-dépôts de plainte en ligne depuis leur salon.

"Nous peaufinons encore quelques aspects juridiques", précise-t-on dans l'entourage de la Ministre. L'expérimentation sera lancée dans un premier temps dans le département des Yvelines et à La Rochelle. La personne choisira sur le site Internet dans quel commissariat ou brigade de gendarmerie elle souhaite déposer sa plainte. Fini les files d'attente au commissariat Mais contrairement à ce qui se fait en Italie ou en Belgique, ce système de pré-dépôt de plainte ne dispensera pas le plaignant d'une visite au commissariat.

Le lancement de ce commissariat virtuel sera la concrétisation d'un projet qui tenait depuis longtemps à cœur la ministre de l'Intérieur. M01853.pdf (Objet application/pdf)