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Classe inversée, jeux sérieux...

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Presentation a telecharger 86e5. La classe inversée va-t-elle révolutionner l’école ? - La Croix. La classe inversée, un véritable bouleversement pédagogique ? #1 Est-ce si nouveau ?

La classe inversée, un véritable bouleversement pédagogique ?

Depuis plusieurs mois, les classes inversées s'immiscent dans pratiquement toutes les conversations. Schématiquement, il s'agit de faire travailler les étudiants en amont du cours, pour consacrer le temps où ils sont présents avec le professeur à d'autres activités : approfondissement de certaines notions, réponse aux questions des étudiants, mais aussi mise en commun des productions, échanges et débats. Présentée de la sorte, cette pédagogie n'est pas franchement nouvelle : professeur à l'université catholique de Louvain, Marcel Lebrun, notamment, raconte avoir lui-même eu un enseignant qui pratiquait cette méthode lorsqu'il était étudiant. Comment expliquer un tel engouement ? "Les classes inversées sont au point de rencontre de plusieurs éléments qu'elles fédèrent, analyse Marcel Lebrun : l'approche compétences, les méthodes actives et le numérique. . #2 Est-ce forcément numérique ? #3 Faut-il inverser tous les cours ? "Il faut alterner !

«Internet oblige le prof à remettre de l’ordre dans du désordre» Et si demain, on n’avait plus besoin de professeurs ?

«Internet oblige le prof à remettre de l’ordre dans du désordre»

Si, grâce au numérique, les élèves pouvaient tout apprendre par eux-mêmes, réduisant le rôle du maître à celui de répétiteur ou de tuteur ? Alors que les Mooc - cours massifs en ligne - déferlent en France, le monde de l’éducation est parcouru par un débat. Emmanuel Davidenkoff, le directeur du magazine l’Etudiant, explique dans son livre le Tsunami numérique (1) comment celui-ci va secouer l’école française, bien en retard selon lui. Le philosophe Marcel Gauchet, qui vient de cosigner un ouvrage Transmettre, Apprendre (2), reconnaît, lui, que le numérique bouleverse profondément l’enseignement.

Mais à rebours de ce que l’on entend souvent, il prédit que l’on aura plus que jamais besoin de professeurs et d’école. Peut-on continuer à enseigner aujourd’hui comme hier ? Sûrement pas. Indépendamment des directives venues d’en haut, ce sont eux qui sont à la manœuvre. Jeux sérieux : avantages et limites. Une définition simple du "Jeu sérieux" La définition la plus synthétique d'un "Jeu sérieux" est celle proposée par les concepteurs de jeux vidéo Michael et Chen (2005) : Tout jeu dont la finalité première est autre que le simple divertissement.

Jeux sérieux : avantages et limites

D'après cette définition, un jeu sérieux s'applique potentiellement à de très nombreux secteurs : éducationsantépublicitécommunicationpolitiquehumanitairedéfensereligionartetc. Un jeu sérieux peut être sur tout type de support. Des jeux de cartesdes jeux de plateaudes jeux de rôle Si cette idée d'utiliser le jeu comme support pédagogique est restée plus ou moins populaire dans le temps, elle a connu un net déclin à la fin des années 1990. À travers cette nouvelle vague de "Serious Games", nous avons aujourd'hui un nombre sans cesse croissant de jeux vidéo qui revendiquent ouvertement un intérêt pédagogique. Avantages pédagogiques des jeux sérieux La motivation des apprenants L'apprentissage par essais et erreurs Limites des jeux sérieux pour l'éducation.

(20+) Quoi de neuf, professeur ? Ils respirent.

(20+) Quoi de neuf, professeur ?

«Mmm, que ça fait du bien d’être là…» Début décembre, une brassée de professeurs, de la maternelle au lycée, venus d’un peu partout en France, étaient réunis dans le nord de Paris pour participer au Forum des enseignants innovants, dont Libération est partenaire. C’était la huitième édition de ce rendez-vous organisé par le Café pédagogique, un média associatif très suivi par les profs. Son fondateur, François Jarraud, ancien enseignant reconverti en journaliste, explique l’idée : «Ce forum, c’est avant tout un encouragement moral, car être un prof innovant, c’est se heurter à beaucoup d’obstacles…» Obstacle de la hiérarchie, tout d’abord, qui n’apprécie pas toujours de voir ses fonctionnaires tenter des expériences dans les classes, et sortir ainsi des clous plantés par le ministère.

Plusieurs professeurs sélectionnés pour présenter leur projet ont dû renoncer à venir au forum. A Metz, un lycée tente la «classe inversée» Dans une salle spécialement aménagée d’un lycée de Metz, une vingtaine d’élèves s’installent et sortent leur ordinateur: hier soir, ils ont regardé en ligne le cours magistral, ce matin, ils vont faire des exercices.

A Metz, un lycée tente la «classe inversée»

Ici, la classe est «inversée». Depuis la rentrée, la classe de Première ES pratique cette pédagogie, dite «inversée»: les professeurs postent sur un site internet dédié une petite vidéo qui résume le cours magistral, appelée «capsule». Une fois en classe, les élèves mettent en pratique ce qu’ils ont vu en faisant des exercices. Plus qu’inverser la pédagogie, il s’agit de la rendre active, explique Pierre Rodriguez, professeur de sciences économiques et sociales, l’une des chevilles ouvrières du projet. Déjà essayée par petites touches dans plusieurs classes en France, la méthode est testée sur toute l’année et dans toutes les matières à Metz. Après sept mois d’expérience, celle-ci semble concluante. . - 'Dix fois mieux' - Peu d’élèves arrivent sans avoir fait leurs devoirs.