background preloader

BIO COUTURE

Facebook Twitter

KOMBUCHA FASHION RESEARCHES. EXPOSÉ BIO COUTURE. Démocratisation des Bio-matières via les FabLabs. Année de fondation: Phase du projet: Idée Où votre travail est-il adapté à la chaîne de valorisation du textile ?

Démocratisation des Bio-matières via les FabLabs

[cochez tout ce qui s’applique] Matières premières, Fabrication, Consommation. Votre rôle : Quel est votre lien avec l’industrie textile ? Consommateur, Créateur de mode. Population cible : Quels groupes d'intéressés attirez-vous ou responsabilisez-vous dans votre travail ? Consommateurs , Agriculteurs et associations agricoles, Chercheurs, Technologistes, Autre, [veuillez préciser]. Focus de l’intervention : Qu’essayez-vous d’accomplir / d'influencer ? Société de consommation responsable, Pratiques pour un environnement durable , Economie de recyclage ou circulaire , Transparence. Levier de changement : Sélectionner jusqu’à 3 façons par lesquelles votre travail aide à transformer l’industrie. Données, Application, Technologie. Votre projet vise-t-il à résoudre l’un des problèmes principaux suivants ?

Does your project utilize any of the innovative design principles below? On peut tout faire avec le Kombucha, même des vêtements ! Feriez-vous une place pour les fringues fermentées dans votre avenir ?

On peut tout faire avec le Kombucha, même des vêtements !

Cela pourrait être le cas si la designer britannique Suzanne Lee arrive à résoudre un petit problème avec un tout nouveau « tissu » qu’elle vient de créer à partir de levure fermentée et de microbes, comme le kombucha, un probiotique naturel réputé. Lee a eu l’idée de faire fermenter des textiles lorsqu’un biologiste lui a planta l’idée à l’esprit qu’elle pourrait créer une robe à partir de bactéries, de levures et de thé vert sucrée (ou de l’eau sucrée). Laissez fermenter ce mélange pendant deux à trois semaines et vous obtenez de la cellulose bactérienne au kombucha qui, une fois séchée, ressemble à des feuilles de papier translucide, une sorte de cuir végétal ressemblant à de la peau humaine séchée. Le kombucha en guise de vêtement ?

Lors d’une présentation de son produit à la conférence sur la « Technology Entertainment and Design » Lee portait un gilet (photo). Suzanne Lee: Grow your own clothes. Fabrication de CELLULOSE MICROBIENNE. ALIVE. Suzanne Lee (art director), Liz Ciokajlo-Squire, Aaron Lampert,Thomas Makryniotis Suzanne Lee est une pionnière du biodesign et de la manufacture du futur dans les domaines de la mode, des vêtements de sport et des marques de luxe.

ALIVE

Fondé en 2003, l’atelier BioCouture s’intéresse à l’utilisation de cultures de micro-organismes en vie (levures et bactéries) pour faire pousser des vêtements durables et compostables à partir de biomatériaux comme la cellulose. SUZANNE LEE. Suzanne Lee est une pionnière dans le domaine des matériaux vivants.

SUZANNE LEE

Cette créatrice hors norme propose une vision radicale de la mode du futur ; un futur où les patrons ne prendront plus forme dans un atelier de couture, mais dans un laboratoire, et où les vêtements ne seront plus manufacturés mais « cultivés ». BIOCOUTURE. La célèbre école londonnienne Central Saint Martins nous réserve encore et toujours des surprises.

BIOCOUTURE

En effet Suzanne Lee y dirige une étude où elle collabre avec des scientifiques afin de créer un nouveau type de textile basé sur les nano- technologies et la bio-couture. L’idée: créer des textiles nouvelle génération en utilisant des microbes pour fabriquer des fibres et tisser des fils biologiques. Pour le moment ces nouveaux tissus sont encore très fragiles et ne résistent pas à l’eau mais une nouvelle porte s’ouvre sur une production textile moins polluante et plus verte. Bleufant !

Suzanne Lee à l’oeuvre. BIOCOUTURE. Suzanne Lee, une chercheuse du Central Saint Martins College de Londres, a développé une technique innovante pour produire des fibres de cellulose à partir de bactéries et de levures.

BIOCOUTURE

Le résultat : un matériau biodégradable et résistant, qui ouvre une voie pour rendre l’industrie de la mode plus durable. Rédigé par Annabelle, le 11 mai 2016, à 19 h 42 min Actuellement, sur Terre, nous sommes dans l’urgence de trouver des ressources renouvelables et des techniques de production alternatives, n’entraînant pas de risques pour la nature et ne contenant ni pétrole, ni des substances chimiques nocives… Le défi est grand, surtout pour certaines industries comme la mode et le textile, pour lesquelles la dépendance, soit des fibres et teintures à base de pétrole, soit de l’exploitation de terres agricoles pour cultiver des fibres naturelles, est totale. La sélection de consoGlobe.

VIDEO BIOCOUTURE. CELLULOSE BACTERIENNE. I - Introduction La cellulose est le polymère le plus abondant sur Terre : principal constituant des végétaux, elle est produite dans les parois de leurs cellules.

CELLULOSE BACTERIENNE

Elle trouve de nombreuses applications en tant que matière première, notamment dans l’industrie papetière. Isoler les fibres cellulosiques des autres constituants du bois (lignine et hémicelluloses) est une pratique qui requiert des procédés d’extraction chimique, bien connus dans cette industrie. Depuis peu, la recherche scientifique a découvert que les végétaux ne sont pas la seule source de production de cellulose. Des bactéries, telles que l’Acetobacter xylinum (ou Gluconacetobacter xylinus), ont également la capacité de créer de la cellulose [Figure 1].