background preloader

Iphone

Facebook Twitter

Steve Jobs assure qu'Apple ne piste personne avec l'iPhone. Tout comme avec l'affaire de l'iPhone 4 et sa mauvaise réception téléphonique, la controverse portant sur le fichier traçant les déplacements de l'iPhone a poussé Steve Jobs à réagir. Bien que le PDG d'Apple soit actuellement en arrêt maladie, il continue de suivre assidûment l'actualité concernant son entreprise. Interrogé par un client, Steve Jobs assure qu'Apple ne piste personne. "Pourriez-vous expliquer s'il-vous-plaît la nécessité de l'outil de géolocalisation passif intégré dans mon iPhone ? C'est un peu énervant de savoir que ma position exacte est enregistrée en permanence. Peut-être pourriez-vous m'éclairer sur ce sujet avant que je ne change pour un téléphone Android. Ces derniers ne me suivront pas à la trace" a écrit le client dans un courrier adressé à Apple et obtenu par Mac Rumors. "Oh si, [les téléphones Android] le font" a répondu un Steve Jobs laconique, faisant manifestement référence aux découvertes du suédois Magnus Erikssen.

"Nous ne pistons personne. Apple et le fichier qui trace les déplacements d'un iPhone. Publiée en juin 2010, la quatrième version du système d'exploitation iOS a apporté de nombreuses fonctionnalités supplémentaires aux produits mobiles d'Apple, à l'image du multitâche ou de la visioconférence FaceTime. Présenté par Steve Jobs quelques mois auparavant, l'iOS 4 intègre également un outil sur lequel la firme de Cupertino a préféré rester très discrète. Et pour cause, il enregistre tous les déplacements effectués. L'existence de ce fichier (consolidated.db) a été révélée par deux experts en informatique, Aladstair Allan et Pete Warden, un ancien d'Apple. Leur recherche montre que l'iPhone ou l'iPad "enregistre régulièrement l'emplacement de votre appareil dans un fichier caché. "Nous ne sommes pas sûrs de la raison poussant Apple à rassembler ces données, mais c'est visiblement intentionnel dans la mesure où la base de données est restaurée après une sauvegarde, et même après un changement d'appareil. [...]

Il n'existe pour le moment aucune parade définitive à ce fichier. Géolocalisation : Apple dans le collimateur de la CNIL. Apple est encore loin d'en avoir fini avec la polémique sur la géolocalisation des utilisateurs d'iPhone et d'iPad. Plus de trois mois après la découverte par deux experts en informatique d'une fonctionnalité permettant d'enregistrer l'ensemble des déplacements des mobinautes, à leur insu, la firme de Cupertino doit maintenant s'expliquer devant les autorités de contrôle de différents pays. "Nous avons envoyé deux courriers à Apple, qui nous a répondu en partie. On a eu des éclaircissements mais ils ne sont pas complets, le dossier est encore à l'instruction" a indiqué le secrétaire général de la CNIL, Yann Padova. Le dossier devrait être bouclé dès cet automne, a-t-il ajouté, précisant toutefois qu'Apple s'était engagé quelques semaines après le début de la controverse à corriger le tir.

Apple avait en particulier déployé un premier correctif pour iOS, son système d'exploitation, au début du mois de mai. Apple promet un correctif pour limiter le traçage de l'iPhone. Depuis la semaine dernière, de nombreux clients Apple se sont interrogés sur les raisons poussant la firme de Cupertino à stocker autant de données géolocalisées. La controverse autour du fichier consolidated.db et son manque de protection (fichier non chiffré par défaut et accessible après quelques bidouillages) prenant de l'ampleur, Apple a pris la parole. Dans une longue foire aux questions, l'entreprise américaine assure d'emblée que son intention n'a jamais été de tracer la localisation de chaque iPhone, qu'elle ne le fait pas et qu'elle n'a aucune intention de le faire à l'avenir.

Pour Apple, l'inquiétude légitime des utilisateurs trouve sa source dans le manque d'explication de la part des industriels sur le fonctionnement de ces technologies. Chaque iPhone "stocke en fait une base de données de points d'accès WiFi et d'antennes relais situés à proximité de votre emplacement actuel, parfois éloignés de plus de 150 km" explique Apple. Apple poursuivi par 26 691 Coréens pour violation de vie privée. Les Américains n'ont pas le monopole des class actions. Alors qu'en France les associations de consommateurs n'arrivent pas à imposer l'instauration d'une action de groupe, qui permettrait de regrouper de nombreuses victimes autour d'une même plainte, 26 691 sud-coréens ont profité de l'existence d'une telle procédure en Corée du Sud pour attaquer Apple. Ils reprochent à la firme de Cupertino d'avoir stocké sur leur iPhone les données de géolocalisation qui permettaient de savoir précisément où se trouvait l'utilisateur à quel moment.

Même s'il n'a jamais été démontré qu'Apple pouvait récupérer ces données à distance, ou les transmettre à des partenaires, les plaignants estiment qu'il s'agit d'une violation de leur vie privée, comme l'a reconnu la justice sud-coréenne. Elle a ordonné il y a plusieurs semaines une première indemnisation d'un million de wons (648 euros) à un plaignant, ouvrant ainsi la porte à l'action collective qui ne coûte pas cher mais peut rapporter gros. La nuit, votre iPhone dit à Apple où il était dans la journée.

Cet été, la CNIL avait prévenu qu'elle enquêtait sur le processus de collecte des données de géolocalisation mis en œuvre par Apple sur l'iPhone. Le gendarme chargé de faire respecter la protection de la vie privée avait voulu pousser plus loin ses investigations après la découverte d'un fichier qui stockait l'ensemble des déplacements des utilisateurs de l'iPhone sur l'appareil. Il était apparu dans les premières enquêtes que le fichier n'était pas envoyé à Apple, mais uniquement stocké en local sur l'iPhone. Cependant la CNIL avait posé des questions à Apple qui n'avaient pas eu réponses, faisant encourir à la firme de Cupertino des sanctions pour "manquement caractérisé" à la loi informatique et libertés. Ce mardi, la CNIL a publié des conclusions de son enquête, qui démontre que l'iPhone envoie bien des données de géolocalisation à Apple durant la nuit. "Les experts de la CNIL ont mis sous surveillance un iPhone 3Gs connecté à un réseau WiFi.