
Affaire Megaupload
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Le fondateur de MegaUpload piégé par un spyware du FBI ?
Avec MegaUpload, les hébergeurs ont perdu un gros client
Le sort des fichiers
MegaUpload : entretien exclusif avec un employé du site fermé par le FBI
Le fondateur du site Megaupload restera en prison au moins jusqu'au 22 février, jour de l'examen de la demande d'extradition des États-Unis. Selon le juge néo-zélandais, il existe "un risque avéré de fuite", compte tenu de "la détermination et les ressources financières" de Kim Schmitz, alias Kim Dotcom. L'Allemand de 38 ans avait été interpellé vendredi 20 janvier dans sa somptueuse propriété d'Auckland (Nouvelle-Zélande), ainsi que trois autres responsables de Megaupload. Il encourt une peine de 20 ans de prison. Le patron du site d'hébergement de contenus, qui offrait ses services à de nombreux pirates informatiques , aurait gagné 32 millions d'euros rien qu'en 2010.
Kim Dotcom: portrait du fondateur de Megaupload
Le P2P explose après la fermeture de MegaUpload
Les internautes qui avaient pris pour habitude de télécharger des films sur MegaUpload ou de regarder des séries TV en streaming sur MegaVideo vont-ils tous se jeter sur l'offre légale pour assouvir leur soif de contenus ? Si c'est le rêve des ayants droit, rien aujourd'hui ne permet de constater le moindre effet positif de la fermeture de MegaUpload sur la rémunération des ayants droit. C'est trop tôt.Tout savoir sur l’affaire MegaUpload : MegaUpload : décryptage de l’affaire et des accusations L’annonce de la fermeture par le FBI Une fermeture critiquée et un débat qui se politise Nicolas Sarkozy, la Hadopi et les ayants droit se réjouissent Infographie : l'univers MegaUpload en une image Interpellé la semaine dernière en Nouvelle-Zélande par la police avec trois autres co-accusés (Bram van der Kolk, Mathias Ortmann et Finn Batato), le patron de MegaUpload, alias Kim Dotcom, est actuellement en détention provisoire. Kim Dotcom a déposé une demande de libération sous caution , qui sera examinée par la justice néo-zélandaise mercredi 25 janvier. L’accusation s’oppose à cette libération, invoquant un risque de fuite du fondateur de MegaUpload.
Kim Dotcom, fondateur de MegaUpload, demande une libération sous caution
Après la saisie du nom de domaine et la fermeture des serveurs du site de téléchargement direct Megaupload, plusieurs de ses concurrents ont mis en place des restrictions pour se prémunir de procédures similaires. Uploaded.to a bloqué l'accès à son service des Etats-Unis. Les utilisateurs américains qui tentent de se connecter au site voient désormais s' afficher une page qui annonce que le service y est bloqué. Il reste cependant accessible du reste du monde. Filesonic a désactivé sa fonction de partages de fichier.
Après la fermeture de MegaUpload, d'autres services restreignent leurs activités
Les USA saisissent 130 noms de domaine
INFORMATION : Si vous souhaitez la survie d'un web libre et gratuit, merci de désactiver votre bloqueur de publicité ou de nous mettre en liste blanche. Pour rappel, la publicité diffusée sur ce site est notre unique source de revenus permettant de vous proposer gratuitement ce contenu en finançant le salaire des journalistes. Plus d'explications Le gouvernement US a porté un coup à 130 sites Web impliqués dans la contrefaçon. L'opération " In Our Sites " se poursuit aux États-Unis."La fermeture de Megaupload est anormale"
Interview exclusive ZDNet.fr - 27/01/2012 Emmanuel Gadaix, responsable technique de MégaUpload, ne s'est pas exprimé depuis la fermeture du site. Il revient sur le projet d’offre légale MegaBox, une initiative qui dérangeait selon lui certains groupes d'intérêts. Lire l'entretien
MegaUpload : décryptage de l’affaire et des accusations
MegaUpload à la chaise électrique
Le FBI a ordonné la fermeture de MegaUpload, un réseau de sites longtemps présenté comme l'un des principaux vecteurs du piratage de films et de titres musicaux. En France l'initiative a été saluée par Nicolas Sarkozy. Sur Internet, la guerre est déclarée.L'opération aura pris un an à être montée. Jeudi, 76 officiers de la police de Nouvelle-Zélande assistés de quatre agents du FBI ont procédé à 6h30 du matin à l'arrestation de Kim Dotcom, le fondateur et dirigeant de l'empire Mega, qui s'est soudainement écroulé . Sa demande de remise en liberté sous caution a été rejetée, et l'homme doit désormais attendre le verdict de la justice néozélandaise sur sa probable extradition vers les Etats-Unis. Comme l'a décidé le Grand Jury du tribunal d'Alexandria, en Virginie, il y sera jugé pour de multiples chefs d'accusation et risque jusqu'à 60 ans de prison par le jeu du cumul des peines. La lecture des 72 pages de l'acte d'accusation (ci-dessous) révèle que les enquêteurs ont eu accès aux e-mails des dirigeants de MegaUpload et aux mouvements financiers sur pas moins de 64 comptes bancaires saisis par les autorités.
Le dossier accablant du procureur contre MegaUpload
Mise à jour : Voir notre analyse de l'acte d'accusation C'est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload . Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l'a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001.
MegaUpload : la cyberguerre a commencé
Tout savoir sur l’affaire MegaUpload : MegaUpload : décryptage de l’affaire et des accusations L’annonce de la fermeture par le FBI Une fermeture critiquée et un débat qui se politise Nicolas Sarkozy, la Hadopi et les ayants droit se réjouissent Infographie : l'univers MegaUpload en une image Loïc Damilaville (Afnic) : « c'est taper au cœur du dispositif névralgique » Sur LePoint.fr , l'adjoint au directeur général de l’Afnic s’inquiète. « S'attaquer à des serveurs hébergés dans plusieurs pays équivaut à couper la tête à une hydre. Mais intervenir sur un nom de domaine, c'est taper au cœur du dispositif névralgique. » « Les autorités américaines ont clairement la mainmise sur toutes les extensions numériques qui sont gérées par des prestataires américains ou situés aux États-Unis.

