Un budget favorisant l’épargne? « Gilles Duceppe. Gilles Duceppe - 23 mars 2013 Un des arguments invoqués pour porter l’exonération des gains en capital est de favoriser l’épargne. Le budget 2013 prévoit une hausse de 50 000 $ de cette exonération, à compter de 2014, ce qui fera passer le cumulatif à vie à 8000 000 $. L’exonération sera de plus indexée en fonction de l’inflation pour les années d’imposition postérieures à 2014. Si l’épargne est si importante pour ce gouvernement, pourquoi alors s’attaque-t-il aux Fonds de travailleurs?
Précisons que pour certains il est vrai que l’exonération pour gains en capital est un véritable véhicule pour l’épargne. Dans le cas des Fonds de travailleurs, il est clair que ce sont des véhicules pour l’épargne, en plus d’être d’importants outils pour soutenir et développer l’emploi. Pourquoi Flaherty a-t-il agi de cette façon? Abonnez-vous à cet article. Sans doute un budget bien pensé « Le blogue de Jean-Martin Aussant. Budget fédéral: «C'est le Québec qui est visé» - Michel Girard, TVA. Déclaration de guerre | Gilbert Lavoie | Chroniqueurs. La plus explosive est l'annonce de l'abolition progressive du crédit d'impôt fédéral de 15 % accordé aux Fonds de solidarité de la FTQ et à Fondaction de la CSN. Mme Marois aura des convictions personnelles dans ce dossier. Son conjoint, Claude Blanchet, est un ancien président du Fonds de solidarité. Elle aura des alliés : le libéral Raymond Bachand a aussi présidé aux destinées de l'institution.
François Legault a eu l'aide du même fonds pour un montant de 4 millions $ dans le montage du plan d'affaires d'Air Transat. Les syndicats seront furieux. Le retrait du fédéral est explosif parce qu'à plus long terme, il met en péril l'existence même des fonds de travailleurs. La décision d'Ottawa signifie que les investissements dans ces fonds deviendront de moins en moins intéressants, au moment même où les retraits d'actifs des actionnaires deviennent de plus en plus importants. L'autre conséquence de ce retrait du fédéral est le risque qu'elle fait porter au développement économique. CSQ | La CSQ dénonce un dangereux budget idéologique. MONTRÉAL, le 21 mars 2013 /CNW Telbec/ - La Centrale des syndicats du Québec (CSQ) reçoit très froidement le nouveau budget présenté aujourd'hui par le ministre des Finances, Jim Flaherty, un budget qualifié de purement idéologique à travers lequel le gouvernement Harper poursuit ses attaques contre les organisations syndicales et les travailleurs et travailleuses qu'elles représentent, désavoue l'expertise du Québec en formation de la main-d'œuvre et confirme sa volonté de contrôle sur l'aide canadienne au développement, conformément à ses objectifs politiques.
La présidente de la CSQ, Louise Chabot, soutient que le nouveau budget conservateur est la claire démonstration des mesures néfastes qu'un gouvernement peut adopter lorsqu'il se laisse guider par l'idéologie plutôt que par les intérêts de l'ensemble de la population. Attaques contre les syndicats et l'économie québécoise Désaveu de l'expertise du Québec en formation La fin de la crédibilité du Canada sur la scène internationale. Flaherty sabre dans les fonds de travailleurs québécois de la FTQ et de la CSN et dans les centres financiers (VIDÉO) OTTAWA - Le ministre Jim Flaherty a réservé une bien mauvaise surprise au secteur financier montréalais, jeudi, en annonçant l'élimination des crédits d'impôt dont bénéficient les fonds de travailleurs et les centres financiers internationaux (CFI) depuis les années 1980.
Cette décision portera un coup dur au Fonds de solidarité FTQ et à Fondaction CSN, qui jouent un rôle majeur dans l'économie québécoise. Des fonds de travailleurs existent également dans d'autres provinces, mais leur taille est beaucoup plus modeste. «Il faut comprendre que ces fonds-là sont amplement capitalisés et c'est par souci d'équité qu'on enlève ce traitement spécial-là», a expliqué le ministre de l'Industrie, Christian Paradis, en notant qu'Ottawa s'apprête à injecter 400 millions $ dans l'industrie du capital de risque.
Le crédit d'impôt fédéral et celui offert par les provinces bonifient le rendement auquel ont droit les actionnaires des fonds de travailleurs. Valeurs mobilières M. Autres mesures. Offensive médiatique de la FTQ contre le budget Flaherty. La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) lance une offensive médiatique pour dénoncer l'élimination, d'ici 2017, du crédit d'impôt octroyé par Ottawa pour les fonds de travailleurs. Samedi, la FTQ a acheté une page de publicité dans les principaux quotidiens de la province pour dénoncer cette mesure annoncée dans le budget fédéral de Jim Flaherty. « M. Harper, pourquoi nous enlevez-vous le crédit d'impôt qui nous aide à épargner? », peut-on y lire. Le syndicat rappelle que le Fonds de solidarité FTQ a permis de créer 500 000 emplois au Québec et d'investir chaque année 745 millions de dollars dans l'économie québécoise. « En coupant si allègrement dans un véhicule d'épargne aussi profitable, quelle vision économique propose donc M.
La décision d'Ottawa d'abolir ce crédit d'impôt a provoqué une levée de boucliers des partis politiques, des syndicats et des entrepreneurs, qui jugent que la mesure nuira au développement de l'économie québécoise. Patronat content, syndicats outrés | Budget fédéral 2013. Jean-Sébastien Cloutier a recueilli la réaction de la FTQ Les dispositions du budget fédéral, si elles satisfont les employeurs, sont dénoncées par les syndicats, qui sont particulièrement outrés par les mesures touchant les fonds de travailleurs.
La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) appelle d'ailleurs ses actionnaires à se mobiliser. La FTQ dénonce au premier chef l'élimination, sur une période de quatre ans, des crédits d'impôt pour les fonds de travailleurs qui profitent directement aux petits épargnants. La Fédération fait valoir que « les investissements des fonds de travailleurs ont permis au fil des ans de créer ou de sauver des dizaines de milliers d'emplois et d'investir dans des centaines d'entreprises et ainsi dynamiser l'économie du Québec ». Dans un message envoyé à ses actionnaires jeudi soir, la FTQ leur demande de signifier leur opposition à cette décision en envoyant un message au ministre Jim Flaherty ou à leur député fédéral. Mai08_fr.pdf. Budget: Marceau est déçu et en colère après une «attaque frontale» d'Ottawa.
Le dernier budget fédéral est une attaque directe dont le Québec souffrira particulièrement, a déclaré jeudi le ministre des Finances Nicolas Marceau. M. Marceau a exprimé sa colère et sa déception face aux modifications au fonds de formation de la main d'œuvre et à la fiscalité des fonds de solidarité. Lors d'un point de presse à l'Assemblée nationale, le ministre a déploré qu'Ottawa force Québec à verser 70 millions en formation pour avoir accès aux sommes qu'Ottawa lui retire. M. Marceau a aussi souligné que l'abolition graduelle des crédits d'impôts dont bénéficiaient les investisseurs cotisant à un fonds de travailleurs aura un impact très important au Québec.
Selon le ministre des Finances, sur 355 millions économisés par Ottawa, 312 millions proviendront des crédits qui étaient versés au Québec. M. En livrant ses commentaires, M. «C'est plus qu'un abandon, a-t-il laissé tomber. Le patronat satisfait Main d'œuvre: l'opposition en colère. Formation de la main-d'oeuvre : Québec gronde. La révision des ententes sur la formation de la main-d'oeuvre prévue dans le budget fédéral est « une attaque frontale contre le Québec », estime le gouvernement québécois. « Aujourd'hui, on assiste à un attaque frontale contre le Québec, c'est une entreprise de sabotage économique », a déclaré jeudi le ministre des Finances Nicolas Marceau, en conférence de presse à l'Assemblée nationale.
Le gouvernement fédéral veut transférer la responsabilité de la gestion des fonds dédiés à cette fin des provinces aux entreprises. Ottawa souhaite instaurer une nouvelle formule où le fédéral, les provinces et les employeurs verseront jusqu'à 5000 $ chacun pour outiller les travailleurs. « C'est une compétence exclusive du Québec et le fédéral s'entête à aller dans cette direction, au détriment de notre industrie des services financiers », a dénoncé le ministre Marceau.
Selon lui, Ottawa force Québec à verser 67 millions de dollars en formation pour avoir accès aux sommes que le fédéral lui retire. Formation de la main-d'oeuvre: Denis Lebel n'a pas l'intention de rapatrier des pouvoirs | Joël-Denis Bellavance | Politique canadienne. À l'instar d'une vingtaine de ses collègues du cabinet qui ont parcouru le pays, hier, Denis Lebel, ministre des Transports et des Affaires intergouvernementales, a défendu bec et ongles les objectifs du budget du ministre des Finances Jim Flaherty, déposé à la Chambre des communes jeudi.
Si le gouvernement Marois et les partis de l'opposition à l'Assemblée nationale dénoncent la décision d'Ottawa de modifier les ententes sur le marché du travail qui viennent à échéance dans 12 mois, M. Lebel soutient que ces changements visent un seul objectif: former plus adéquatement une main-d'oeuvre qualifiée pour occuper des emplois qui tardent à trouver preneur.
Dans un contexte de mondialisation des échanges où la concurrence est féroce entre divers blocs économiques, le gouvernement fédéral a l'obligation de s'attaquer à ce dossier promptement s'il veut que l'économie canadienne demeure productive et compétitive, a affirmé M. Lebel hier dans une entrevue accordée à La Presse. Main d'oeuvre: Québec refuse d'adhérer au nouveau programme fédéral | Tommy Chouinard | Politique québécoise. «Ils veulent négocier? Ils le connaissent notre point de départ: on veut les sous, c'est ce que tout le Québec demande», a affirmé la ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Agnès Maltais, en conférence de presse vendredi. Dans le budget Flaherty déposé jeudi, Ottawa crée une nouvelle «Subvention canadienne pour l'emploi» pour remplacer les transferts de 500 millions versés aux provinces en vertu d'ententes sur la formation des personnes peu qualifiées ou non admissibles à l'assurance-emploi. Ces ententes viennent à échéance en mars 2014.
Pour toucher la majeure partie des fonds du nouveau programme, Québec et les employeurs devraient débourser 70 millions chacun. Le gouvernement Marois s'inquiète également des intentions d'Ottawa de renégocier l'entente de 1997 qui accorde à Québec les pouvoirs en matière de formation de la main-d'oeuvre et les fonds requis. Québec reçoit 585 millions de dollars en vertu de cette entente. «Le budget du Canada nous fait reculer de 15 ans» - Nicolas Marceau.