Anarchopanda et le Rabbit Crew se rencontrent – 30 mai [Photos] Anarchopanda. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Profil[modifier | modifier le code] L'homme derrière le déguisement est Julien Villeneuve, professeur de philosophie au cégep Maisonneuve[4] à Montréal, avec une préférence pour les penseurs antiques comme Platon, Aristote et Plotin[5]. Anarchopanda a fait sa première apparition publique le . Il a participé à de nombreuses manifestations à Montréal depuis cette date[2]. Se décrivant comme un « anarchopacifiste »[2], Anarchopanda motive ses interventions par son désir de s'interposer entre les manifestants étudiants et la police antiémeute lors d'interventions qu'il juge injustifiées, « sans trahir leur lutte ni détourner leurs discours ». Anarchopacifisme[modifier | modifier le code]
AnarchoPanda : la philosophie dans le trottoir. Depuis quelques semaines, une mascotte de panda est aux premières lignes des manifestations étudiantes.
Anachronique, ce câlinours bicolore suscite une improbable vague de sympathie. Lors de la grande manif de mardi, le panda n’était plus menacé d’extinction : toutous et dessins se reproduisaient chez les manifestants, certains réclamant même « Panda pour président ». Jeudi, il était accueilli en star à Québec. Ce soir, il espère se faire arrêter. Entretien avec un prof qui, sous son pelage, fait de la philosophie dans le trottoir. C’est le No-Kung-Fu Panda. Il nous a donné rendez-vous, plumé, dans sa bambouseraie, et parle au Devoir au-dessus d’une bière du « QG non officiel » de sa meute de « profs contre la hausse ». Au passage, ses collègues ne cessent d’interrompre l’entrevue de poignées de main et de commentaires sur la manif de la veille, s’inquiétant de la santé du p’tit ours.
Pourquoi le panda ? Des bisous, des bisous. Anarchopanda pour la gratuité scolaire. Anarchopanda (Anarchopanda) Anarchopanda pour la gratuité scolaire. Anarchopanda serait-il passible de prison? demande le NPD. C'est du moins ce que craint l'opposition officielle à Ottawa si les Communes adoptent le projet de loi d'un député conservateur qui vise à rendre passibles de 10 ans d'emprisonnement les individus masqués «sans excuse légitime» dans une émeute.
Le projet de loi privé C-309 de Blake Richards prévoit également une peine de cinq ans pour les personnes masquées dans le but de dissimuler leur identité lors d'un «attroupement illégal». Les députés se prononceront mercredi sur le projet de loi, qui a toute les chances d'être adopté puisque le gouvernement conservateur, majoritaire, a déjà indiqué qu'il allait l'appuyer. Pour illustrer «l'absurdité» du projet de loi, le néo-démocrate Raymond Côté a cité l'exemple du fameux panda, qui pourrait se trouver contre son gré dans une manifestation pacifique qui tourne à l'émeute. M. Richards a cependant assuré que sa loi ne visait pas les pandas géants, les bonshommes de neige ni les phoques d'un groupe de défense des droits des animaux. Anarchopanda conteste le règlement anti-masque. Julien Villeneuve, l’homme qui manifeste sous les traits d’Anarchopanda, conteste en Cour supérieure le règlement municipal sur le port des masques dans des manifestations.
Ce professeur de philosophie au Collège de Maisonneuve est devenu en quelque sorte la mascotte du mouvement étudiant. Il a son compte Facebook, sa page Wikipédia et, depuis peu, sa chanson-thème. L’homme souhaitait conserver l’anonymat, mais afin de pouvoir déposer une requête en cour, M. Anarchopanda veut faire invalider le règlement antimasque de Montréal. La mascotte des manifestations étudiantes, Anarchopanda, a déposé mardi une requête en Cour supérieure contre la Ville de Montréal pour faire invalider le règlement municipal qui interdit le port du masque sans motif raisonnable.
Julien Villeneuve, un professeur de philosophie au Collège de Maisonneuve, manifeste pour la gratuité scolaire vêtu d'un costume de panda. Il juge que le règlement de la Ville contrevient à plusieurs libertés fondamentales inscrites dans la Charte des droits et libertés de la personne et dans la Charte canadienne des droits et libertés. « Les policiers disposaient, avant le règlement, de tous les outils pour intervenir dans les cas où il était légitime d'intervenir. Maintenant, c'est la manifestation elle-même qui est criminalisée. On trouve ça injuste et c'est pour ça qu'on va se battre en Cour supérieure. » expliquait Anarchopanda. Anarchopanda fait fureur à Québec. Habitué aux confrontations avec les policiers à Montréal, l'ours noir et blanc a trouvé sa manif plutôt relaxe dans la capitale, malgré la chaleur intense sous son déguisement.
Il a tout de même fait de la prévention. «J'essaie d'aller chercher le côté humain des policiers pour qu'ils soient moins durs envers les étudiants», dit la mascotte, qui tente d'apaiser les tensions entre les carrés rouges et les forces de l'ordre. Dans la foule de manifestants, Anarchopanda a fait fureur. Tous les deux pas, il se faisait prendre en photo ou étreindre par un étudiant. Il a eu moins de chance avec les policiers du Service de police de la Ville de Québec. «Je vois vraiment une différence, dit-il, ils sont beaucoup plus réticents qu'à Montréal.» Sous le costume d'Anarchopanda se cache un enseignant en philosophie au collégial qui préfère taire son identité. «C'était déjà dans mes plans de venir, mais quand j'ai entendu ça, c'était certain que j'allais être là.» Anarchopanda fait des calins - 16 mai 2012. Montréal : le règlement antimasque est adopté. La police confisque la tête d'Anarchopanda. Anarchopanda et des policiers du SPVM au début d'une manifestation contre l'indexation des droits de scolarité le 26 février 2013.
Photo : PC/Ryan Remiorz Le Service de police de la Ville de Montréal a saisi la tête de la mascotte Anarchopanda au cours d'une manifestation vendredi soir. Le porte-parole du SPVM, Daniel Lacoursière, explique que les agents ont appliqué le règlement municipal P-6 qui interdit le port du masque : « Le masque (du panda) est considéré comme une pièce à conviction et pourra être utilisée en cour ». La pièce de costume lui a été confisquée vendredi soir, alors que 279 personnes ont été interpellées. :-) Anarchopanda a retrouvé sa tête. Le Service de police de la Ville de Montréal a remis la tête du costume d'Anarchopanda à son propriétaire.
Sur sa page Facebook, le panda indiquait plus tôt en semaine qu'en plus de retrouver sa tête, il aimerait recevoir des excuses du SPVM. Il a dû se contenter de la tête. Le SPVM s'est rendu au domicile de Julien Villeneuve mercredi pour lui remettre en main propre la partie manquante du costume. «Elle était un peu endommagée», a constaté son propriétaire.