Situated Simulation Demo. Y'a pas que les jeux vidéo dans la vie !: Du transmédia à la fiction totale. Cross-média, transmédia, plurimédia : on emploie alternativement ces termes, souvent sans distinction, et sans trop savoir ce qu’ils recouvrent.
Henri Jenkins, co-directeur du laboratoire d’études des média au célèbre M.I.T a été le premier universitaire à s’intéresser de manière théorique aux jeux vidéo et aux nouveaux média. C’est lui, qui, le premier, a mis le focus sur le transmédia et tenté d’en donner une définition.Il a montré ainsi comment des œuvres comme Matrix, plutôt que de générer de simples produits dérivés, ont inauguré une nouvelle façon de créer un univers fictionnel à travers des médias complémentaires. Alors que dans le cross-média, on décline, en l’adaptant, une œuvre principale (souvent un film ou un livre) sur un certain nombre de supports secondaires, l’univers transmédia est généré par plusieurs médias, qui apportent tous, de manière plus ou moins égale, grâce à leur spécificité, un regard nouveau sur l’univers et l’histoire. Internet et Google vont-ils finir par nous abrutir ? Voici la traduction d’un article assez passionnant qui a connu un bel impact dans la sphère anglophone au moment de sa mise en ligne cet été.
Son titre choc Is Google Making Us Stupid ? Est un peu trompeur car il s’agit bien moins de charger l’emblématique Google que de s’interroger sur les transformations profondes induites par internet et les nouvelles technologies, transformations qui peuvent aller jusqu’à modifier nos perceptions, nos modes de pensée, voire même notre cerveau. Prenons le Framablog par exemple. Il possède, merci pour lui, d’assez bonnes statistiques d’audience globales, mais lorsque l’on se penche sur la moyenne du temps passé par page, c’est la grosse déprime car cela ne dépasse que trop rarement les deux minutes, intervalle qui ne vous permet généralement pas d’y parcourir les articles du début à la fin. En décidant d’en achever la lecture bien avant la conclusion, peut-on affirmer que plus de la moitié des visiteurs ne les trouvent pas intéressants ? Cityofsound.
The primary interface between the UK’s planning system and the people and places it serves is a piece of A4 paper tied to a lamppost in the rain.
OK, not always rain. But rain often enough. The paper is a public notice describing a planning application for some kind of ‘development’ somewhere in the vicinity. If it’s a significant development, and very close to your property, you may also get a notification in the post. However, this bit of A4 paper, via the local council, is essentially the only attempt to communicate how a neighbourhood may be about to change. For something as fundamental as this—how your actual, physical neighbourhood may change—it seems little more than a token gesture. The paper notices are ubiquitous, tied at eye level in well-trafficked places. If one did notice the notice, you’d find language which is often alarmist (Camden lead with HOW DOES THIS AFFECT YOU? I seem to be the only person even looking at the notices, never mind filming them.