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Des YouTubeurs créent le premier syndicat des créateurs de contenus en ligne - Influenth. YouTubeur, est-ce un vrai métier ?

Des YouTubeurs créent le premier syndicat des créateurs de contenus en ligne - Influenth

La question fait débat, et les réponses sont souvent mitigées. Toujours est-il qu’un YouTubeur, au même titre qu’un cadre ou qu’un ouvrier, peut gagner de l’argent. Grâce à Adsense, la fameuse régie publicitaire de Google, les YouTubeurs peuvent espérer toucher un revenu plus ou moins significatif en fonction des vues cumulées sur leurs vidéos. À ce jour, 37.000 chaînes YouTube enregistrent plus d’un million de vues par mois, et 300.000 YouTubeurs du monde entier gagnent plus de $2,500 par an grâce à leurs vidéos. Si YouTubeur n’est pas un métier à proprement parler, le titre de “créateur professionnel de contenus en ligne” correspond davantage à cette nouvelle activité professionnelle – et qui dit métier, dit corporation professionnelle.

Hank Green, YouTubeur phare de la plateforme suivi par près de 2,9 millions d’abonnés, a donc imaginé “Internet Creators Guild” (ICG). Hank Green, co-fondateur de la chaîne YouTube Vlogbrothers, de VidCon et de l’ICG. Nos valeurs - Trait d'union. Economique Toutes les structures membres de trait d’union sont animées par la même vision : développer un modèle économique alternatif et fiable, qui permette de concilier contraintes humaines et équilibre financier.

Nos valeurs - Trait d'union

L’enjeu de notre modèle coopératif est de fédérer des structures aux fonctionnements hétérogènes et de s’harmoniser pour proposer un modèle économique novateur pour notre profession. Sociale La reconnaissance du métier d’interprète est au centre de nos préoccupations. Chaque membre reconnait le bien fondé des recommandations de l’AFILS et met en œuvre des pratiques sociales innovantes.

Solidaire. Cauchemar : manipuler n’importe quelle vidéo avec la reconnaissance faciale. Prenez une vidéo de discours de Hollande, Hitler, ou de votre grand-oncle au mariage de votre cousine.

Cauchemar : manipuler n’importe quelle vidéo avec la reconnaissance faciale

Face caméra, lancez-vous à votre tour. Les sourcils de votre cible bougent avec les vôtres, son visage se plisse en cadence avec vos expressions... bref, c’est toutes vos mimiques qui se retrouvent vissées à la face de l’autre. Ce tour de passe-passe, on le doit à « Face2face », un outil développé par les chercheurs allemands Justus Thies, Michael Zollhöfer, Marc Stamminger, Christian Theobalt et Matthias Nießner. Présentée sur le site de l’université Stanford (Etats-Unis), où certains de ces scientifiques ont travaillé, cette technologie s’appuie sur la reconnaissance faciale et entend « animer les expressions faciales d’une cible vidéo avec un acteur, et rendre la vidéo manipulée réaliste. » La vidéo ci-dessus montre l’application en action avec George W. "La langue des signes tactile est un challenge passionnant"

Marion Le Tohic est interprète en langue des signes.

"La langue des signes tactile est un challenge passionnant"

Elle a choisi de s'installer à Poitiers pour exercer. A 36 ans, Marion le Tohic est interprète en langue des signes française (LSF) depuis 2005. Elle a créé sa propre entreprise, INT, et a choisi de s'installer à Poitiers, depuis 2007, pour exercer sa profession. Comment est né votre intérêt pour la langue des signes? Quand j'étais enfant, j'ai vu Emmanuelle Laborit (N.D.L.R.: comédienne sourde) aux Molière, à la télévision. Et vous avez choisi d'en faire votre profession? J'ai beaucoup aimé et j'ai ensuite appris sérieusement pour devenir interprète.

Pourquoi avoir choisi Poitiers? J'ai un peu travaillé à Paris au début puis j'ai choisi Poitiers en raison de la présence d'une grande communauté sourde. En tant qu'interprète, quelles sont vos obligations? Nous avons trois devoirs: le secret professionnel; la neutralité, c'est-à-dire qu'on traduit sans donner un avis; et la fidélité. En savoir plus Elle traduit François Morel. Surge pricing – plus que le marché, moins que la subordination, un dispositif – Christophe Benavent. (28 janvier, Paris) Les taxis sont en grève mais pas les algorithmes de Uber qui hier ont travaillé dur!

Surge pricing – plus que le marché, moins que la subordination, un dispositif – Christophe Benavent

Nous parlons du Surge Pricing qui est au taxi ce que le Yield management est aux compagnies aériennes. Un mécanisme qui analyse l’offre et la demande de manière très locale et la régule en variant les prix localement et temporairement. C’est la vertu du big data, et un exemple très concret d’application, son originalité est sa vitesse d’exécution et la granularité. L’avantage principal de ce système de majoration est triple. Sémyosis - Services. Projet VideoCom. AudioSpot. Homejoy, premier échec majeur de « l’Uber-économie » Dans la Silicon Valley, l'économie dite "à la demande" (appelée aussi "l'Uber-économie") a le vent en poupe.

Homejoy, premier échec majeur de « l’Uber-économie »

Nombreuses sont les start-up qui tentent de répliquer le succès d'Uber sur d'autres marchés. Courses, restaurant, ménage, linge, parking... Tout est désormais accessible depuis un simple site Web ou une application mobile. Les investisseurs affluent pour financer ces jeunes pousses. Selon le cabinet CB Insights, elles ont ainsi levé près 8 milliards de dollars l'an dernier. Pourtant, un échec pourrait bien servir de signal d'alarme. La chute de Homejoy a été précipitée par quatre actions en justice. A cause de ces poursuites judiciaires, Homejoy n'a pas pu procéder à un nouveau tour de table, devenu nécessaire pour poursuivre son activité. La situation de Homejoy n'est pas un cas isolé.

De l'autre côté, ces sociétés souhaitent aussi contrôler l'expérience offerte à leurs clients. Certaines start-up ont déjà décidé de prendre les devants. Photo: Homejoy.

LSF, LS et modernité

Rapports. Insee. Trends. Chroniques d'un interprète en langue des signes française. Sign language interpreting. Fourre-tout.