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Lieux culturels et numérique. Manuel de l'Open Data. L’open data. L’ouverture des données peut être une activité de grande valeur pour toutes les organisations. Que ce soit pour générer de l'innovation dans une entreprise, développer une image plus claire des opérations ou améliorer les produits et services, un nombre important d'organisations du secteur privé et public bénéficie maintenant de la publication et de l'utilisation de données ouvertes. Cependant l’ouverture des données peut exiger un changement dans la culture d'une organisation. La plupart des organisations est configurée pour protéger leurs ressources de données, même si les avantages de l'ouverture l'emportent sur les frais associés. La solution pour surmonter cette résistance est évidente, une communication efficace des avantages que les données ouvertes peuvent apporter et apportent. Ce module vous préparera à effectuer un pitch sur mesure pour les données ouvertes qui met l’accent sur la valeur et répond aux risques.

Dans ce module, nous allons explorer comment: L’open data a 10 ans, comment en faire la norme plutôt que l’exception ? Le 7 décembre dernier, 10 ans jour pour jour après la rencontre fondatrice des 8 grands principes de l’ouverture des données, dans les locaux de l’éditeur O’Reilly à Sebastopol en Californie (petit rappel du pourquoi & comment de l’événement et des principes fondateurs de l’open data ici), Datactivist et la 27e région organisaient à Superpublic un débat destiné à tirer un bilan critique de cette première décennie de l’open data.

Quelles sont les réussites et les échecs du mouvement ? Qu’a permis l’open data de révéler ou de mieux comprendre ? Comment mieux faire connaître l’open data et élargir le public des données ? Comment développer l’open data à l’échelle globale et locale ? L’open data peut-il et doit-il rester une affaire de techniciens ? Quatre grands témoins étaient invités à répondre à ces questions : Impossible de restituer intégralement les débats riches et denses de cette soirée « Datanniversaire », mais voici quelques réflexions et perspectives à en retenir : L'open data : fiche synthétique. La réutilisation des informations publiques, souvent nommée par commodité open data, est devenue une des thématiques très porteuses : Dans le secteur public, sujet de la règlementation à respecter ;Dans le secteur privé où les initiatives se multiplient pour imaginer des produits et services innovants développés à partir de la réutilisation desdites informations publiques.

Ainsi apparaissent de plus en plus des « jeux de données » disponibles en ligne et récupérables par toute personne. Ce qui dit la loi La mise à disposition des données produites ou détenues par les acteurs publics est un processus ouvert. La loi CADA et le décret du 30 décembre 2005 fixent les règles minimales à respecter pour accompagner l’ouverture des données publiques au sens strict (produites ou détenues par l’acteur public dans le cadre d’une mission de service public).

Ce guide est par ailleurs disponible en ligne. Définitions Open data Qu’est-ce qu’une donnée « ouverte » ou « libre » ? Mission Etalab La mission Etalab) Archive et numérique : conserver un contenu n'est pas conserver une mémoire. Bruno Bachimont, conférence à l’Université de Genève Que fait le numérique à l’archive ? En quoi notre conception de la mémoire est-elle modifiée par cette irruption de la technologie numérique ?

Ces questions sous-tendent la conférence donnée par Bruno Bachimont (directeur de recherche à l’Université de Technologie de Compiègne – articles relatifs) dans le cadre du séminaire de recherche “Archives des Savoirs” de l’Université de Genève ce lundi 3 juin 2013. Le titre de la conférence est le suivant : “Le temps du document : de l’événement archivé à la mémoire préservée”. 1. Du document au patrimoine : plusieurs relations à la mémoire et au passé Première constatation : un document est souvent une mémoire de l’événement. L’objet archivé : Authenticité (être ce que l’on prétend être)Intégrité (être physiquement et matériellement intact)Identité (rester identique à soi au cours de l’évolution du temps)Fiabilité (avoir un contenu véridique, qui dit le vrai sur le monde) 2.

Deux exemples : 3. 4. Dépôt légal : pourquoi déposer ? La BnF a pour mission de collecter au titre du dépôt légal, dès lors qu’ils sont mis à la disposition d’un public, les documents imprimés, graphiques, photographiques, sonores, audiovisuels, multimédias, quel que soit leur procédé technique de production, d’édition ou de diffusion, ainsi que les logiciels et bases de données, quelle que soit la nature de leur support. Il en est de même pour les signes, signaux, écrits, images, sons ou messages de toute nature faisant l’objet d’une communication au public par voie électronique (Internet). Une obligation légale Inscrite dans le Code du patrimoine, l’obligation de dépôt légal est l'obligation pour tout éditeur, imprimeur, producteur, importateur, de déposer chaque document qu'il édite, imprime, produit ou importe, à l’un des organismes dépositaires du dépôt légal : Le dépôt légal est lié à un support plutôt qu’à la notion d’œuvre.

Ainsi, une même œuvre peut être déposée plusieurs fois sur différents supports. IIPC | International Internet Preservation Consortium. Internet Archive: Wayback Machine. Charte sur la conservation du patrimoine numérique: UNESCO. La Conférence générale, Considérant que la disparition du patrimoine, quelle qu'en soit la forme, constitue un appauvrissement du patrimoine de toutes les nations, Rappelant que l'Acte constitutif de l'UNESCO stipule que l'Organisation aide au maintien, à l'avancement et à la diffusion du savoir en veillant à la conservation et protection du patrimoine universel de livres, d'oeuvres d'art et d'autres monuments d'intérêt historique et scientifique, que son programme "Information pour tous" offre une plate-forme aux débats sur les politiques à adopter et les mesures à prendre en ce qui concerne l'information et la sauvegarde du savoir enregistré et que son programme "Mémoire du monde" vise à assurer la conservation du patrimoine documentaire mondial et son accessibilité universelle, Consciente que l'accès à ce patrimoine offrira de plus larges possibilités de création, de communication et de partage des connaissances entre tous les peuples, Le patrimoine en tant que patrimoine commun.

Pourquoi archiver le web ? Les missions de l’IIPC | Internet, histoire et mémoires. En France, l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) et la Bibliothèque Nationale de France (BNF) sont en charge de l’archivage du « web français », au titre du dépôt légal élargi aux documents numériques depuis la loi 1er août 2006 relative au droit d’auteur et aux droits voisins dans la société de l’information (DADVSI). Le dépôt légal du Web se fonde sur la logique de la collecte automatique qui s’est imposée comme la solution la plus efficace compte-tenu de l’immensité des données concernées. Si la loi française n’intervient qu’en 2006, l’INA comme la BNF n’avaient pas attendu cette date pour mener des collectes expérimentales, notamment en collaboration avec l‘International Internet Preservation Consortium (IIPC) fondé en 2003.

Qu’est-ce que l’IIPC (International Internet Preservation Consortium) ? L’évolution de l’IIPC et de ses missions Depuis 2010, une réflexion est engagée sur le traitement des données sauvegardées et leur intégration dans les collections des bibliothèques. La conservation des données numériques n'est ni une révolution, ni inatteignable. Alors que je m’étonnais dans un tweet, suite à une interview d'Anne Both, qu'on puisse encore émettre des doutes sur la conservation des données numériques, Julien Benedetti a attiré mon attention sur la conférence-table ronde "Les archives : quoi de neuf" qui a eu lieu à l'Ecole des chartes le 12 décembre dernier avec trois éminents archivistes(-paléographes) : Christine Nougaret, Bruno Galland et Edouard Bouyé. Et pour se faire un peu peur cette conférence de l’ENC faut être bien assis par moment pour pas s’effondrer.— Julien Benedetti (@macgraveur) 24 décembre 2017 Etant donné les mots de Julien Benedetti, je me doutais bien que le sujet serait abordé sous l'angle défaitiste qui le caractérise depuis plusieurs années, mais je ne m'attendais pas à entendre deux grands professionnels des archives se sentir aussi démunis face à cette question.

La conservation des données numériques n'est pas une révolution Des solutions (spécifiques) existent et fonctionnent. Manifeste des Digital humanities – THATCamp Paris. Contexte Nous, acteurs ou observateurs des digital humanities (humanités numériques) nous sommes réunis à Paris lors du THATCamp des 18 et 19 mai 2010. Au cours de ces deux journées, nous avons discuté, échangé, réfléchi ensemble à ce que sont les digital humanities et tenté d’imaginer et d’inventer ce qu’elles pourraient devenir.

À l’issue de ces deux jours qui ne sont qu’une étape, nous proposons aux communautés de recherche et à tous ceux qui participent à la création, à l’édition, à la valorisation ou à la conservation des savoirs un manifeste des digital humanities. I. Définition 1. 2. 3. II. 4. . – que se sont multipliées les expérimentations dans le domaine du numérique en Sciences humaines et sociales depuis un demi-siècle.

. – que le numérique induit une présence plus forte des contraintes techniques et donc économiques dans la recherche ; que cette contrainte est une opportunité pour faire évoluer le travail collectif ; III. 5. 6. 7. 8. IV. 9. 10. 11. 12. 13. 14. Rejoignez-nous ! Humanités numériques : un concept en définition. Les humanités numériques sont une des tendances fortes du moment. Il reste qu’elles constituent encore un territoire parfois obscur qui ressemble nettement à une forme d’auberge espagnole puisque chacun semble pouvoir y projeter ses propres désirs voire ses propres fantasmes scientifiques.

Je ne pense pas y faire exception moi-même. Parfois, je me demande si ce terme ne correspond pas à un prolongement de l’effet web 2.0 mais dans la recherche. Cette dernière reprenant toutefois le contrôle en étant à nouveau le public prioritaire dans la recherche et le traitement de l’information. L’intégration des fonctionnalités sociales du web 2.0 s’avérant intéressantes mais insuffisantes, les humanités numériques refondent les intérêts pour de nouvelles formes de données peu exploitées ou sous-exploitées jusque-là. « Autant dans l’étude des productions culturelles que dans les propos sur la diffusion du savoir, la technologie tend à obnubiler les commentateurs. 1. 2. 3.

Sapere Aude ! Qu'est-ce que le numérique ? (Milad DOUEIHI) Avec Milad Doueihi , titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques au Québec, à l’occasion de la parution de son ouvrage Qu’est-ce que le numérique ? (PUF). Entretien réalisé par Caroline Broué et Antoine Mercier, en compagnie de Pierre Assouline , écrivain et journaliste, animateur de La République des Livres . Milad DOUEIHI : « l’informatique c’est la dimension technique alors que le numérique c’est la dimension sociale avec les usages et les pratiques culturelles qui se sont développés . » « L’humanisme numérique rappelle que l’homme est architecte : il ne peut pas ne pas modifier son espace .

La dimension numérique apporte une manière radicalement nouvelle de pratiquer l’espace. » « Pour moi, l’oubli numérique est l’un des grands enjeux dans lequel on peut saisir l’importance du retour de l’humain. Aujourd’hui il est quasiment impossible d’apprendre à un robot à oublier car l’oubli est considéré comme une faille technique. Les humanités digitales : un renouveau pédagogique ? Je publie ici ce travail initialement destiné à une revue de vulgarisation de la recherche, mais qui a finalement été refusé pour des motifs inconnus.

Je préfère le mettre ici en ligne : il s’adresse à un public élargi car les initiés des humanités digitales n’y apprendront rien de particulier. J’espère néanmoins que l’année 2016 verra davantage de publications et de manifestations sur cette thématique (d’après mes infos, cela devrait être davantage le cas !) Le contexte des humanités est d’abord celui d’une interrogation des processus et méthodes de recherche avec l’utilisation de plus en plus fréquente d’outils issus de l’informatique. Parmi les définitions les plus générales et consensuelles, celle issue du manifeste du ThatCamp[1] de Paris 2010 apparaît comme étant la plus claire et la plus efficace : « 1.

Le tournant numérique pris par la société modifie et interroge les conditions de production et de diffusion des savoirs. La participation à la transcription. L’annotation. Comment Facebook détermine les publications à afficher sur le fil d'actualité. Cette semaine est marquée par la polémique Facebook, qui teste un fil d’actualité ne contenant aucune publication de page (voir ici et ici).

Mais pour l’instant, les marques sont toujours présentes dans News Feed et cherchent à améliorer leur visibilité. Pour les aider, Facebook publie une vidéo explicative sur son algorithme ainsi qu’une page qui référence les guidelines à respecter pour maximiser ses chances d’apparaître en bonne position dans le fil d’actualité des utilisateurs. Comment fonctionne l’algorithme Facebook Si vous êtes un professionnel des médias sociaux, les principes de fonctionnement du newsfeed ranking algorithm, autrefois intitulé edgerank, n’ont pas de secret pour vous. Cette vidéo produite par Facebook a toutefois le mérite d’expliquer simplement comment fonctionne cet algorithme et quel est son intérêt pour les utilisateurs. La métaphore du choix au restaurant L’inventaire des contenus disponibles sur Facebook L’importance des signaux sociaux.

De l’incitation douce à la manipulation insidieuse : les designers, architectes invisibles de nos vies connectées. Par Alexandra Yeh, France Télévisions, Direction de l'Innovation C’est devenu l’un des marronniers favoris des journalistes en manque d’inspiration : impossible de rater, chaque année, l’indispensable papier sur la digital détox, passage obligé de l’été pour - selon les éléments de langage en vigueur - “s’éloigner des écrans” et “se reconnecter avec la nature”.

Les reporters les plus téméraires partis en immersion loin de tout réseau 4G raconteront avec force détails les bienfaits de cette mise au vert. Après l’injonction au régime estival, l’injonction à la déconnexion : les sujets changent, les diktats restent. Avec, toujours, une dimension culpabilisante et un reproche implicite : si vous passez trop de temps sur les réseaux sociaux, c’est de votre faute.

Comme le régime, la déconnexion ne serait donc qu’une question de volonté ? Des lignes de code pour court-circuiter nos cerveaux Pour cela, les designers des plateformes ont leurs recettes. Vers une déontologie du design ? La mise en scène de la vie privée en ligne par les adolescents. Sphère privée, vie privée et intimité 1Que recouvre la notion de vie privée dans les pratiques de sociabilité adolescente médiatisée ? Comment les adolescents fabriquent-ils une représentation de leur vie privée sur les réseaux sociaux, et selon quelles logiques ?

Quelles sont les corrélations existant entre la mise en scène de la vie privée et la distribution du prestige social entre pairs adolescents ? L’objectif de cet article est de répondre à ces questions, en s’appuyant sur différents terrains d’enquête, relevant des médias sociaux, et en mettant l’accent sur la relation qui existe entre les notions de vie privée, d’intimité et d’exclusivité. 2Pour ce faire, il faut commencer par distinguer la notion de vie privée de la notion de sphère privée. Les adolescents et leur vie privée 1 Oremus, W. « Facebook Has Totally Changed Its Stance On Privacy. » Business Insider, 26 juillet 201 (...) 6Deux précautions s’imposent toutefois lorsque l’on parle du capital social des adolescents.

Captologie et économie de l’attention. Le YouTubeur existe-t-il. Facebook : "Nous sommes prisonniers de ces plateformes" Les émotions en ligne ou l’économie du « like » Messieurs les citoyens, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps. Avec sa nouvelle politique, Facebook va-t-il amplifier la désinformation ? Les médias sociaux à l’école : un atout pour l’éducation. CEMEA - Enfants Ecrans Jeunes et Médias. Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social | Meta-media | La révolution de l'information. Le rôle des copiés-collés dans l’activité de recherche d’information des élèves du secondaire (N. Boubée) La diversité des pratiques d’information d’actualité de jeunes âgés de 15 à 20 ans.

Les dangers du web pour les jeunes : fake news ou vrais risques ? Les jeunes et l'extrémisme violent sur les réseaux sociaux. Les digital natives existent-ils. Anne Cordier : « Les adolescents sont conscients de leur difficulté à détacher » La construction identitaire chez les jeunes adolescentes à l'ère numérique. Nouvelles cultures et institutions de transmission.