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Comment ajouter de la valeur à l’information ? Ajouter de la valeur à l’information, c’est déjà bien. Mais le faire de façon à satisfaire son public, c’est mieux. Donc, toute démarche doit commencer par une analyse des besoins et attentes des utilisateurs pour trouver la meilleure façon d’y répondre en choisissant l’une des quatre manières d’ajouter de la valeur. Bien connaître les besoins et attentes de son public Pour cela, il n’y a pas forcément besoin de se lancer dans des enquêtes longues et coûteuses. L’attention, l’observation et l’analyse permettent déjà beaucoup. Ainsi, pour satisfaire le lectorat de ce blog par exemple, je fais très attention aux commentaires que vous postez sous les articles, aux mails que vous m’envoyez, j’observe les articles les plus relayés sur Twitter ou Facebook, le pourcentage d’ouverture des mails que je vous envoie et le taux de clics sur le lien vers le nouvel article.

Je vous ai également proposé de choisir le sujet du bonus pour l’inscription à la newsletter. 4 manières d’ajouter de la valeur. Vous avez dit « valeur ajoutée » ? Médias, web… L’information circule partout, par de nombreux canaux. Avec le web 2.0, tout internaute peut devenir un éditeur en puissance et produire ou partager de l’information, augmentant ainsi la masse de données. La surabondance de l’information pose la question de sa qualité et de sa valeur. Quel sens donner à « la valeur de l’information » ? Et à la « valeur ajoutée » ? Et comment ajouter de la valeur à l’information ? Que signifie « la valeur d’une information » ? Plusieurs critères donnent de la valeur à une information : la nouveauté du contenu (événement) comme dans le cas d’un fait divers, d’une découverte scientifique, des résultats d’une enquête. . « Valeur ajoutée », quezako ? En matière d’information, apporter de la valeur signifie la présélectionner, l’évaluer, la qualifier, la contextualiser, la mettre en forme ou en perspective.

Quand ajouter de la valeur à l’information ? Il est possible d’ajouter de la valeur à l’information à chaque niveau de son traitement : De l’Ecriture Numérique. Professeur documentaliste et référent numérique au collège Montjoie, à Saran (Académie d’Orléans-Tours), j’ai orienté les axes du projet documentaire en faveur de la culture de l’information et médiatique, de la formation et de l’auto-formation de l’élève, mais aussi des compétences métacognitives.

Ce projet s'inscrit logiquement dans l'ADN de la politique d'établissement ayant pour ambition des objectifs de réussite scolaire et laissant une place primordiale à l'intégration du numérique dans les enseignements. Dans cette perspective, nous avons pu promouvoir de nombreux projets pédagogiques, intégrant le numérique au service des situations d'apprentissage, des pédagogies actives et des compétences des élèves. Dans un contexte de société numérisée, de société de l'information, la culture informationnelle et médiatique prend de plus en plus d'ampleur. L'information écrite et disponible massivement fait partie du quotidien de chacun.

De l'Education De la pédagogie SAMR et TPack Bilan. Document (Savoirs CDI) Document I. Qu'est-ce qu'un document ? Deux points préalables sont à préciser afin d'établir ce qu'est un document. Le premier est que la communication de l'information n'implique pas forcément la médiation d'un document (Fondin, 1994 [1]). Ainsi, un échange verbal non enregistré, des signaux de fumée transmettant une information ressortissent à la communication mais ne sont pas des documents au motif qu'ils ne sont pas fixés et ne peuvent donc être conservés.

Le document implique au contraire que la communication est formelle, durable et inscrite sur un support de manière à pouvoir être ensuite stockée, reproduite et traitée par n'importe quel destinataire. Le second point est que le statut de document peut s'étendre à tout objet quel qu'il soit, dès lors qu'une personne considère l'information dont il est porteur. Le document formel, produit d'une valorisation [fig.1] Schéma du processus de valorisation du document [SavoirsCDI. 2007] II.

Didactique du document Termes corrélés. Une approche documentaire du Web (JM SALAUN) Pourquoi le document importe / E-dossier de l'audiovisuel : sciences humaines et sociales et patrimoine numérique / E-dossiers de l'audiovisuel / Publications / INA Expert - Accueil - Ina. Chercheur en sciences de l’information, Jean-Michel Salaün est professeur à l’École normale supérieure de Lyon où il est en charge du premier master francophone sur l’architecture de l’information. De 2005 à 2010, il était directeur de l'École de bibliothéconomie et des sciences de l'information de Montréal (Ebsi).

Il a été auparavant professeur à l’École nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques en France, où il a pris pendant une quinzaine d'années diverses responsabilités, dont l'animation du réseau du CNRS RTP-Document. Ses travaux portent sur l’économie du document, les développements du document numérique et le management des bibliothèques, la pertinence d'une théorie du document pour analyser la structuration du Web.

Il est l’auteur ou le co-auteur de nombreux ouvrages et articles sur ces questions. Il anime un blog proposant un repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique. Vu : forme Lu : texte Su : médium 1. 2. 3. Vu, lu, su et consolidation du nouvel ordre documentaire – Introduction à l'architecture de l'information. Mon cheminement personnel arrive à la fin d’une étape, bornée par mon départ en retraite. Pour marquer ce moment et tirer ma révérence, j’ai pensé vous faire deux cadeaux. Le livre Le livre Vu, lu, su. architectes de l’information face à l’oligopole du web est paru il y a un peu plus de cinq années et, en accord avec son éditeur que je remercie, je le rends accessible en ligne. Accès au livre ePub, Pdf.

Table des matières du livre Introduction. Une approche documentaire du Web 1. 2. Petite histoire du mot Petite histoire de la notion Les trois dimensions 3. Renouveau Le document au XXIe siècle D’une modernité à l’autre 4. Les trois modèles de valorisation du document Articulation des modèles L’économie du document 5. Les paradoxes du néodocument L’élaboration d’un modèle commercial Conclusion. La postface j’ai pensé aussi que, cinq ans passés, il serait opportun d’y ajouter une postface.

Pdf ePub Sommaire de la postface. Pour une théorie du document : entretien avec André Tricot. Propos recueilli par Jonathan David La plupart d’entre nous manipulent chaque jour des documents en s’intéressant au contenu sans véritablement se questionner sur les différentes significations du format. La médiation n’est pas neutre, et les règles qui entourent la constitution d’un type de document sont riches en histoire. Disons d’abord que sa production est toujours située dans un contexte, culturel et organisationnel.

Un excellent livre vient de paraitre sur le sujet : Le document : communication et mémoire aux éditions de Boeck. J-D. A-T. . « Un document est un objet qui porte des inscriptions ou non, qui a été conçu comme un document et qui est perçu comme tel : il porte une intention communicative et une intention mnésique qui sont reconnues comme telles par les usagers du document (p.17) ».

Il constitue donc un outil pour communiquer et pour mémoriser, qui réduit les contraintes temporelles et spatiales pesant habituellement sur la communication et la mémoire humaines. J-D. A-T. Qu’est-ce qu’un document numérique au 21è siècle ? Exercice de repérages. En entrant dans l’ère du numérique, le document a connu un grand nombre de mutations qui se sont traduites au cours de ces trente dernières années par une transformation de son rapport à la technique, l’apparition d’enjeux de société inédits et l’explosion de nouveaux métiers sur le marché de l’emploi.

En passant d’une logique de stock à une logique de flux, Les technologies de gestion documentaire traitent le document dans un ensemble où il est en relation avec d’autres documents : l’information dont il est porteur en termes de métadonnées sur lui-même devient centrale et indispensable à la navigation sur le Web, au-delà ou indépendamment de l’intérêt de son contenu. La dimension sociale du document est devenue prépondérante à l’heure de la sociabilité connectée et de la recommandation sociale. Pour finir, toutes ces mutations ont eu des répercussions considérables sur le marché des métiers documentaires.

Exercice de repérages en trois boucles. Qu’est-ce qu’un document numérique ? Document et modernités (R.T Pédauque) Information numérique : défintions et enjeux. Alors que j'étais en train de préparer une nouvelle formation, je suis retombé sur différents diaporamas que j'avais constitués à l'époque où je travaillais sur la pérennisation de l'information numérique. Comme je n'en aurai plus vraiment l'utilité, je me suis dit qu'il pourrait être intéressant de les partager, plutôt que les laisser dans un recoin de mon disque dur. Last but not least, cela me permettait d'alimenter ce blog, largement en déshérence ces derniers temps... Ce diaporama est le résultat de la fusion d'une formation que j'avais mise au point pour présenter les enjeux de la pérennisation de l'information numérique à mes collègues d'Atos Origin, lorsque je travaillais sur le projet SPAR de la BnF et d'une présentation de ces problématiques à destination de décideurs.

Vous reconnaîtrez peut-être certaines diapos de Manue, en particulier la fameuse disquette. Placé sous licence CC-BY, ce diaporama est à votre disposition. Le néodocument (Hervé LE CROSNIER) Le nouvel âge de la redocumentarisation et du web 2.0 [APDEN] Florence ThiaultPRCE en documentation, Université de Rennes 2 Article publié dans le Médiadoc n°4 de Mai 2010 Le document numérique Le document est défini traditionnellement par l’ISO (Organisation Internationale de Normalisation) comme un « ensemble formé par un support et une information, généralement enregistrée de façon permanente, et tel qu’il puisse être lu par l’homme ou la machine ».

Les documents numériques posent de nouvelles questions en terme de production de contenu, de forme et de structure, de diffusion et d’économie de l’information, de gestion documentaire (conservation, droit, description et recherche), d’outils et de technologies. Dans un texte de 2003 [1], J. Il s’agit pour l’auteur d’interroger la notion de document, renouvelée et contestée par le développement numérique. La redocumentarisation Avec les technologies qui évoluent, le succès d’Internet et du Web, les professionnels doivent faire face à un changement radical. Tableau : Les deux bascules documentaires. Eloge de la redocumentarisation. Titre alternatif de ce billet : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la redocumentarisation sans jamais avoir osé le demander. PROLOGUE. La redocumentarisation n'est pas un joli mot. Non. La redocumentarisation est l'un des piliers de la théorie du document défendue par le collectif Roger T.

Pédauque. Il existe une définition longue de la redocumentarisation : "Documentariser, c'est traiter un document comme le font traditionnellement les professionnels de la documentation (bibliothécaires, archivistes, documentalistes) : le cataloguer, l'indexer, le résumer, le découper, éventuellement le renforcer, etc.

Il existe une définition courte de la redocumentarisation : Il flotte dans l'air comme un parfum de redocumentarisation. La science de l'information a, au fil du temps, construit ses lois. Ce billet se propose de présenter les lois possibles de la redocumentarisation. ***Le postulat de Broudoux. ***La loi d'Ertzscheid :-) ***Le principe d'Enikao ***L'axiome de Cardon. Amateur. La redocumentarisation, un défi pour les sciences de l’information. 1Les sciences de l’information viennent de passer un cap. Elles s’étaient construites sur un ordre documentaire relativement stable durant le XXe siècle.

Même s’il subissait une explosion quantitative, même s’il intégrait de nouveaux supports comme l’audiovisuel, sa structure générale suivait des règles et canaux qui étaient repérés. Les sciences de l’information pouvaient alors se construire sur un corpus de documents soumis à des contraintes connues et proposer des méthodes et des outils pour en tirer l’information utile comme le classement, l’indexation, des équations de recherche de plus en plus raffinées, la scientométrie, etc. pour les traditions issues de la bibliothéconomie, et d’autres encore, comme l’évaluation, l’élimination, le calendrier de conservation de son autre racine professionnelle, plus méconnue en France : l’archivistique. 4La proposition sera bâtie en trois temps. 9Le numérique, par nature, implique une re-documentarisation. La redocumentarisation en quatre images.

Pour avancer dans les réflexions sur la redocumentarisation et la théorie du document dans la continuité du travail collectif sur Roger II, voici quatre images et quelques réflexions. Tous les commentaires et critiques sont bienvenues, j'avance sur un terrain encore à défricher. Documentarisation La première image est issue du livre testament de P. Otlet, premier théoricien de la documentation, et date de 1934 : Les quatre premières lignes veulent présenter la construction des documents. À partir de l’univers, se forment les représentations grâce aux intelligences humaines particulières qui ensuite s’organisent et se confrontent dans la dynamique de la science et sont consignées dans des livres eux-mêmes réunis dans les bibliothèques.

Les trois lignes suivantes présentent les principaux éléments de l’ordre documentaire nouveau selon P. Ce modèle systématise et justifie le rôle de la bibliothèque qui l'appliquera et le perfectionnera jusqu'à aujourd'hui. Redocumentarisation. Le nouvel ordre documentaire du numérique. La circulation des informations et des biens culturels a toujours (en tout cas depuis les premières bibliothèques) été régie par un ordre documentaire. Dans notre histoire contemporaine s'est imposé un "ordre documentaire antérieur dominé par l’édition qui vend des objets et protège le contenu par la propriété intellectuelle. " (Source) Avec le numérique, cet ordre ancien est bouleversé. Quelles sont actuellement, les différentes "variables" du nouvel ordre documentaire inauguré par le numérique ? Il peut être caractérisé par (au moins) 3 grands régimes : Ceux-ci concernent à la fois les ordres lexicométriques (dont l'outil Culturomics et son "n-gram viewer" sont emblématiques et avec eux la question de la maîtrise des corpus), et les ordres linguistiques (mes billets sur l'affaire DSK attestaient, parmi d'autres, des spécificités et des variabilités de ces ordres linguistiques) ** L'autoritativité est à distinguer de "l'autorité".

Et le stock devint le flux. Nouveaux gardiens du temple. Connaissez-vous Suzanne Briet ? (Fayet-Scribe, BBF) Savoirs CDI: Suzanne Briet. Suzanne BRIET - cliché BNF Après la génération d’Otlet, arrive la deuxième génération qui marque, par sa personnalité et par son travail, la documentation et son développement. Suzanne Briet en est une des plus brillantes représentantes. Pourtant de nombreux professionnels de l’information déplorent son oubli par les francophones. Car, cette théoricienne de la documentation mérite d’être connue, reconnue et lue par tous les documentalistes pour les idées fortes et réalistes qu’elle a défendues dans un grand nombre de ses écrits. Tous poursuivent le même objectif : montrer la spécificité de cette profession naissante, méconnue et pourtant si nécessaire, la documentation.

Une biographie qui témoigne d’une grande culture générale et de spécialisations pointues (la science de la documentation, la poésie avec Rimbaud, les voyages, les Ardennes…) 1894 : Naissance dans les Ardennes de Renée-Marie, Hélène, Suzanne Briet. 1914 : Elle a 20 ans quand éclate la première guerre mondiale. Conclusion. Qu'est-ce que la documentation ? Innover ou anticiper : la singularité du belge Paul Otlet (BBF) Savoirs CDI: Paul Otlet. Projet de recherche ANR HyperOtlet.

Histoire du Mundaneum. Paul Otlet, l’homme qui inventa le « Google de papier » Paul Otlet et l'invention des métiers de la bibliothèque et de la documentation.