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Jodiegabriele

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Google savait que Street View collectait des données personnelles. Un rapport de la Federal Communications Commission (Commission fédérale des communications) – rendu public par la firme de Mountain View le 28 avril – confirme que Google avait connaissance des violations de la vie privée commises lors de la tournée des Google Cars, ces voitures circulant pour alimenter le service de Google Street View.

Ces véhicules étaient informatiquement paramatrés pour collecter des données personnelles sur les réseaux wifi non protégés sans en avertir quiconque. 17 mois d'enquête La commission américaine – qui a enquêté durant 17 mois – réfute la thèse de l'erreur humaine qui aurait été commise par un ingénieur de façon solitaire, plaidée par Google. Pour elle, cette défense de Google fait abstraction du fait que de nombreux employés de Moutain View avaient eu accès à ces données personnelles.

Une ligne de défense fragile Aucune validation juridique du procédé Entraves à l'enquête. Google : le projet Street View dérobe vos données personnelles. Google collectait vos données personnelles de navigation depuis des années, sans que personne ne s’en soucie. Les voitures parcourant le monde pour alimenter Google Street View ne capturaient pas que des images… Selon un rapport de la Federal Communications Commission (FCC) rendu public samedi, de nombreux employés étaient au courant de ces tripatouillages avec la confidentialité des internautes.

Adresses et contenus de mails, mots de passe, historique de navigation : ces informations, captées sur des réseaux wifi mal sécurisés par le logiciel des Google cars, étaient ensuite stockées. Après avoir nié, Google a finalement reconnu la collecte « involontaire » de quelques données personnelles. Pourtant, le rapport est clair : L’ingénieur à l’origine du projet Street View avait informé ses supérieurs de cet enregistrement d’informations privées, en précisant qu’il était nécessaire d’en discuter avec le service juridique, ce qui n’a jamais été fait. Claire Koch. Droit à l'oubli : les géants du net se rebiffent contre Bruxelles. L'Union Européenne travaille actuellement sur un projet d'encadrement de la protection des données personnelles sur Internet. L'un des volets concerne le droit à l'oubli, qui serait remis en cause par les géants du Net Facebook, Google et Twitter. Le Figaro a révélé l'opposition des trois géants de l'Internet Facebook, Google et Twitter au projet de loi européen sur le droit à l'oubli.

Ils partiraient en croisade contre ce point du projet sur la protection des données personnelles, par avocats interposés. Cela n'est pas très étonnant, sachant que Bruxelles avait dans le collimateur les réseaux sociaux, Facebook en tête. L'Union Européenne insiste sur un point : il n'est pas question d'entraver la liberté de la presse ou de faire disparaître toutes traces du passé mais de laisser aux internautes la possibilité de contrôler leurs données personnelles et d'en demander la suppression, de faire valoir leurs droits. > Touche pas à ma e-réputation ! Vie privée - Qui utilise vos données personnelles sur la toile? MONTRÉAL – La Journée de la protection des données, qui a lieu cette année le 28 janvier, est l'occasion pour les internautes de s'interroger sur la meilleure façon de garder le contrôle des données personnelles qu'ils disséminent de plus en plus sur le web.

Tout est numérisé et théoriquement accessible sur internet, une toile mondiale. Notre vie privée est exposée à tous. Il n'est plus possible d'y échapper. Depuis notre appendicite jusqu'à nos REER, en passant par les chansons que l'on préfère et une photo prise de nous dans la rue. Google Earth a ainsi publié des images de gens anonymes immortalisés au coin d'une rue. Les Canadiens particulièrement vulnérables Selon une étude de ComScore, les Canadiens sont les plus gros utilisateurs d'internet au monde et restent connectés plus de 40 heures par mois en moyenne, plus de deux fois la moyenne mondiale. Google a décidé de simplifier ses règles de confidentialité. Google et Facebook dans la ligne de mire de la Commission européenne. Mercredi, la Commission Européenne a annoncé une réforme globale des règles en matière de protection des données à caractère personnel. En effet, Viviane Reding, vice-présidente de la Commission chargée de la Justice, a présenté les points clés de deux propositions législatives : un règlement définissant un cadre général européen pour la protection des données et une directive relative au traitement des données liées à la prévention et la détection des infractions pénales.Ces textes ont vocation à modifier la directive 95/46/CE du 24 octobre 1995 transposée en droit français par la loi du 6 août 2004 relative à la protection des personnes physiques concernant les traitements de données à caractère personnel.

Les principales évolutions envisagées par le règlement vont dans le sens d’une plus grande protection du citoyen et d’une plus grande responsabilité pesant sur les entreprises procédant au traitement des données personnelles. Protection des données: cela risque de chauffer! "La Commission européenne plaide pour le 'droit d’être oublié'", titrait récemment Data News. En effet, l’Europe a lancé mercredi dernier une proposition importante en vue de rendre (encore) plus strictes les règles européennes en matière de respect de la vie privée. La façon dont les entreprises collectent et utilisent les données personnelles, a changé radicalement en raison de l’évolution technologique et de la globalisation, selon l’Europe. La nouvelle proposition que l’Europe présente, doit entre autres veiller à appliquer un ensemble unique de règles de confidentialité dans l’ensemble de l’Union européenne, mais aussi à ce que les individus exercent un contrôle plus poussé sur ce qui est fait avec leurs données personnelle sur internet, et à simplifier en outre les formalités administratives pour les entreprises qui utilisent les données personnelles.

Certaines entreprises ne sont pas conscientes des règles en matière de respect de la vie privée. Cela risque donc de chauffer. Protection des données: cela risque de chauffer! Nouvelles règles de confidentialité : Google veut vous suivre à la trace. Quot;Nous effectuons actuellement une mise à jour des règles de confidentialité de Google. Nous avons ainsi décidé de faire évoluer près de soixante règles de confidentialité distinctes, et de les remplacer par une nouvelle version unique, à la fois complète, concise et simple à lire". Voilà les premiers phrases d'un mail adressé ces derniers jours par Google aux nombreux utilisateurs de ses services et logiciels. Le géant du référencement précise même "nous vous invitons à consacrer quelques minutes de votre temps à la lecture de ces nouvelles règles de confidentialité".

Chaque utilisateur devra ratifier la charte d'ici le 1er mars, faute de ne pouvoir plus utiliser ses services. "Nous donnons trente jours de préavis. Il est évident que ce sera ingérable de pouvoir ou de vouloir essayer de gérer deux univers Google" explique Peter Fleischer, responsable de la protection des données personnelles chez Google. Pourquoi ces modifications ?

Des publicités mieux ciblées. 108 - Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel. Google épingle les services de messagerie peu sécurisés. 01net le 04/06/14 à 18h07 Google s’est donné une nouvelle cause à défendre : la sécurité des emails. Et le géant du Web a décidé d’aborder ce problème sous plusieurs angles.

Hier, il a annoncé la disponibilité prochaine d’une extension Chrome permettant de chiffrer de bout en bout n’importe quel email, directement depuis le navigateur. Parallèlement, il a complété son « rapport de la transparence » avec une nouvelle rubrique intitulée « Chiffrement des emails pendant l’acheminement ». Dans celle-ci, Google chiffre la quantité de messages reçus ou envoyés, et qui ont bénéficié d’un chiffrement TLS (Transport Layer Security) dans leur parcours. Le TLS est un protocole qui permet de chiffrer un flux d’emails entre les différents serveurs de messagerie. Résultat : cette technologie a été utilisée pour 69 % des messages de Gmail à destination d’autres fournisseurs, et pour 48 % des messages dans le sens. Carton rouge pour Orange et Free Chez les fournisseurs, en revanche, c’est catastrophique. Sur Facebook, vous ne serez plus "propriétaire" de vos données personnelles. Facebook a modifié sa politique de vie privée, dont la nouvelle version entrera en vigueur le 20 novembre.

Si la CNIL aura certainement des choses à en redire, la principale nouveauté est imperceptible mais fondamentale. L'internaute n'est plus dit "propriétaire" des données qu'il communique volontairement ou non à Facebook. En parallèle d'une publication très grand public sur la confidentialité des publications faites par ses membres, Facebook a annoncé jeudi une importante mise à jour de sa politique de vie privée, désormais affichée avec beaucoup plus de clarté, en tout cas sur le plan de la mise en page.

Car sur le fond, il n'est pas certain que le texte proposé soit plus explicite qu'auparavant sur les données collectées par Facebook et sur leur utilisation. La nouvelle politique est soumise pour avis aux internautes avant d'entrer en vigueur… dès le 20 novembre prochain. Mais aucune liste de ces prestataires n'est publiée, ni l'accord-type qui est à signer. Attaque de lobbies au Parlement européen pour vendre notre vie privée : agissons ! *** MISE À JOUR — 18 février 2013 : publication d'une version des « amendements de compromis » datée du 18 février *** Paris, 13 février 2013 — Après la victoire des entreprises américaines au sein de la commission « consommateurs » (IMCO) du Parlement européen au mois de janvier, d'autres commissions voteront leur avis sur le règlement concernant la protection des données dès la semaine prochaine1.

Alors que la pression exercée par les lobbies de l'industrie s'intensifie, La Quadrature du Net publie les « amendements de compromis » en cours de négociation dans la commission « industrie » (ITRE) afin de démontrer à quel point la protection de notre vie privée est menacée. Les citoyens doivent réagir en appelant les membres du Parlement européen à imposer des protections dignes de ce nom contre la commercialisation de notre vie privée et de nos comportements en ligne. CA 41 Article 7 – paragraphe 3 3. La personne concernée a le droit de retirer son consentement à tout moment. 1. Comment se protéger contre l'espionnage de la NSA ? Comment se protéger contre l'espionnage de la NSA ? La protection la plus efficace, c'est de ne plus utiliser les outils numériques (téléphone mobile, emails, réseaux sociaux...

Internet d'une manière générale). Bref, vivre un peu dans un bunker numérique comme dans le film Ennemi d'Etat. Certes, c'est un peu radical. Chiffrer ses messages Vous pouvez chiffrer vos messages comme un agent secret. Pour aller sur Internet en toute confidentialité, l'outil miracle s'appelle TOR (The Onion Router), une sorte de réseau superposé à Internet, tellement fiable que les trafiquants de drogue l'utilisent.

Un chercheur français d'Aix en Provence a aussi mis au point un système baptisé " Peersm " qui vise également à sécuriser les échanges sur le Net. Si vous pensez qu'il y a un mouchard sur votre ordinateur, vous pouvez faire un petit nettoyage avec le logiciel libre Bleachbit. Open source contre logiciels propriétaires Espionnage économique. Que fait Google de vos données ? Google, c'est pour beaucoup à la fois un bon copain, celui qui aide à tout trouver, et un méchant espion, qui surveille ses utilisateurs et cherche surtout à gagner de l'argent. Où est la vérité là dedans ? Que fait Google de nos données, au juste ? En octobre, les CNIL européennes ont averti Google, après que celui-ci ait fusionné les données stockées par tous ses services : pas question de jouer avec la vie privée de ses utilisateurs !

Google assure que nous n'avons rien à craindre : nos données ne sont utilisées que pour nous "rendre la vie plus simple". L'argent de la pub C'est simple, pour Google, vos recherches, vos mails, vos données sont de l'or en barre. Google veut « mieux vous comprendre » Je vous en parlais plus haut, Google a fusionné ses règles de confidentialité : vos infos personnelles se trouvant sur les différents services Google peuvent être combinées.

Quand vous effectuez une recherche, un "log" (fichier texte) est créé sur les serveurs de Google. Pour aller plus loin. Avis de confidentialité. Date de la dernière modification : 7 mai 2014 Les Règles de confidentialité de Google décrivent la manière dont nous traitons vos informations personnelles lorsque vous utilisez les produits et services de Google. "Google Wallet" est un produit proposé aux titulaires d'un compte Google. Votre utilisation de ce produit est donc soumise aux Règles de confidentialité de Google. En outre, vous trouverez ci-dessous les pratiques en matière de confidentialité spécifiques à Google Wallet. Google Wallet est un service de paiement proposé par Google Inc. et ses filiales détenues à 100 %. Votre utilisation de Google Wallet est régie par les Conditions d'utilisation de Google Wallet. Données que nous collectons Outre les informations répertoriées dans les Règles de confidentialité de Google, nous pouvons également collecter les données suivantes : Informations fournies lors de l'inscription – Lors de votre inscription à Google Wallet, vous créez un compte associé à votre compte Google.