
e-commerce
Get flash to fully experience Pearltrees
usa
guidelines
landing
buton
The $300 Million Button
[While Luke Wroblewski was writing his well-received book, Web Form Design: Filling in the Blanks , he asked if I could think of an example where a change in a form's design made a noticeable difference in business. "You mean like $300 million of new revenue?" I responded. "Yes, like that." said Luke.Contrairement à son illustre aîné, Magento n'est pas le fruit d'une communauté de passionnés . La solution a été développée par la société américaine Varien . Et à l'inverse de certaines solutions libres, Magento ne limite pas sa cible aux plus petits-commerçants . Sa stratégie consiste d'ailleurs à distribuer sa solution principalement via des partenariats prestataires. Avant Magento, Varien fabriquait des sites e-commerce aux Etats-Unis à partir d'osCommerce. Même si Magento vient seulement de fêter son premier anniversaire et a donc une bonne marge de progression , la solution bénéficie ainsi de l'expérience de son éditeur avec osCommerce.
Magento - Panorama : les solutions e-commerce gratuite sur Journal du Net
Le business de la récup’ a-t-il un avenir sur le web ?
Le voilà le mouton noir de la conversion ! Le formulaire de création de compte. Un mauvais formulaire peut être un véritable obstacle à la commande comme j’ai déjà pu m’en apercevoir souvent lors de tests utilisateurs, ce qui est d’ailleurs bien souvent confirmé par les statistiques. Plusieurs raisons à cela : Les gens n’aiment pas instinctivement remplir de formulaire Un formulaire qui demande des données personnelles angoisse Beaucoup, beaucoup … Tout super héros que je suis, ça ne m’empêche pas d’avoir la fibre écologique et de me déplacer à vélo sur nos belles routes de France. Simplement, il me manquait un destrier fidèle à mon image.
Capitaine Commerce : blog e-commerce, ergonomie, usabilité, web marketing
Comment Amazon, eBay et iTunes échappent aux impôts | Eco89
Visa et Mastercard à la rescousse des e-commerçants - Actualité sur Journal du Net E-business
Pour éviter que les cyberacheteurs puissent renier leurs achats, Visa et Mastercard ont développé un système d'authentification que les banques françaises sont toutes en train d'adopter. Publié le 21/10/2008 Il y a près de huit ans, Mastercard adoptait le protocole 3D Secure, outil cryptographique que venait de créer Visa. Baptisé Verified by Visa chez l'un, Mastercard SecureCode chez l'autre, le nouveau système d'authentification basé sur ce protocole repose sur une idée simple. Au moment d'un paiement sur Internet, ne s'identifier qu'avec des informations mentionnées sur la carte bancaire ne garantit pas que l'acheteur soit réellement le titulaire de la carte. "Notre nouvelle méthode permet de réduire considérablement le risque de fraude en vérifiant que lors de la transaction, le client est bien le titulaire de la carte", explique Roland Entz, directeur général de Visa Europe en France.Why I Sold Zappos
Tony Hsieh built his online shoe retailer into an e-commerce powerhouse. But with credit tightening and investors eyeing the exits, Hsieh was forced to ask: Was selling Zappos really the only way to save it? It was the summer of 2005, and Zappos, the start-up into which I'd poured the past five years of my life (and almost all of my money), finally seemed to be on the right track. Zappos sells shoes and apparel online, but what distinguished us from our competitors was that we'd put our company culture above all else.La plate-forme de e-commerce Oxatis vient de signer avec weXpay pour proposer une nouvelle solution de paiement : l'e-money, la "monnaie numérique". Une façon de payer qui n'implique pas de donner d'informations personnelles ni même d'avoir un compte bancaire. Le principe : le client se rend dans l'un des 3 000 points de change déjà ouverts (bureau de tabac ou presse) et en l'échange d'espèces, reçoit un code à 16 caractères qui lui permettra de faire ses achats sur les sites proposant cette solution de paiement. Le nombre de points de change devrait être porté à 15 000 d'ici avril 2009. Le client peut aussi acheter un code avec sa carte bancaire sur le site wexpay.com et changer ainsi jusqu'à 150 euros. Les e-commerçants qui veulent intégrer ce mode de paiement n'ont à payer ni droit d'entrée, ni abonnement et weXpay perçoit une commission sur les règlements.
Paiement en ligne : Oxatis s'associe à weXpay - Journal du Net
L'e-commerce croît de 30 % en janvier - Journal du Net e-Business
© Journal du Net / Laurent Brémaud Les ventes en ligne avaient bondi de 35 % au premier trimestre, elles elles augmentent presque autant au second. Désormais, le chiffre d'affaires du secteur progresse plus vite que le nombre d'achats en ligne. La vingt-huitième édition de l'indice e-commerce trimestriel du Journal du Net fait le point.
Le e-commerce croît de 31 % au 2ème trimestre 2010 - Journal du Net e-Business
Au premier trimestre 2010, l'e-commerce enregistre un chiffre d'affaires total en hausse de 30 % sur un an. En douze mois, 16 000 nouveaux sites marchands et 3,4 millions de cyberacheteurs sont arrivés sur la toile. Le chiffre d'affaires total de l'e-commerce en France s'est porté à 7,2 milliards d'euros au premier trimestre 2010, en hausse de 30 % par rapport à la même époque l'an dernier, annonce la Fédération du e-commerce et de la vente à distance ( Fevad ).
A 30%, la croissance des ventes en ligne accélère à nouveau - Journal du Net > e-Business
gt; E-commerce : faut-il être loggé pour acheter en ligne ?
C’est une des questions qui m’interroge depuis quelques semaines : doit-on obliger le (futur) client à s’identifier avant d’entamer sa transformation de panier en achat ferme ? Cette question qui peut sembler au premier abord anodine se révèle en fait être l’ un des éléments déterminants dans l’optimisation du taux de conversion et ne doit pas être considérée trop rapidement. Confronté à cette problématique dans le cadre d’un projet de refonte de site e-commerce , deux écoles s’affrontent : Rendre l’identification obligatoire , et ainsi bénéficier d’informations utiles et pratique sur l’internaute au risque de perdre du monde en route,E-commerce : les français ont un comportement risqué
Avant le grand rush de Noël sur Internet, Paypal a voulu savoir comment se comportaient les internautes face aux problèmes de sécurité et de protection des données. Si la majorité des 6 000 acheteurs en ligne sondés aux Etats-Unis et en Europe* sont conscients des dangers liés à la fraude, la plupart adopte malgré tout des comportements à risques. Et les français figurent parmi les mauvais élèves... Si 68% des acheteurs français se disent très familiers du spam, 32% seulement affirment bien connaître le phishing. Et ce, contrairement à leurs voisins européens, allemands et britanniques qui à plus de 50% s'estiment familiers de cette technique de piratage.Plus qu’un nouveau point de vente complémentaire, les sites de commerce électronique sont aujourd'hui au centre des préoccupations des directions générales des professionnels du secteur de la distribution. Après avoir assimilé le canal Internet comme une activité à part entière généralement filialisée sous un nom parfois différent de l'enseigne, les distributeurs jouent désormais la carte du multicanal. On capitalise sur la marque, l'idée étant d'apporter des services complémentaires au client et de le fidéliser.

