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Théories de l'Univers

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ChromoDynamiqueQuantique

ElectroDynamiqueQuantique. Force Faible. Gravitation-Relativité. Théorie des Cordes. CHAPITRE II : TENTATIVE D’UNIFICATION DES 4 INTERACTIONS FONDAMENTALES _______________________________________________________ "La différence entre le génie et la stupidité est que seul le génie peut avoir ses limites " Auteur inconnu table des matières de la page : I- Les quatre interactions fondamentales. 2 1.

CHAPITRE II : TENTATIVE D’UNIFICATION DES 4 INTERACTIONS FONDAMENTALES _______________________________________________________

L’interaction électromagnétique. 4 2. 3. 4. II- Tentatives d'unification. 11 III- Unification des interactions. 12 1) Unification des interactions électromagnétique et faible : l'interaction électrofaible 25 2) Brisure spontanée de symétrie - Mécanisme de Higgs. 65 I- Les quatre interactions fondamentales. La théorie du tout : dossier. La théorie du tout. Neil Turok on his Massey lecture, "The Universe Within."

Dr. Neil Turok - "From zero to infinity, and beyond!" La théorie. L’univers renaitra t-il de ses cendres ?

La théorie

Le role de l’homme et de la conscience en son sein ? Voici une approche novatrice, pratiquement une nouvelle théorie de l’information alliant science et conscience. Théorie du chaos - Systeme dissipatif - bifurcation. Bonjour Kris, Je ne confonds pas ici le message et le messager.Je commente donc la citation de EMMAN.

Théorie du chaos - Systeme dissipatif - bifurcation

Encore une fois, on utilise des références pseudoscientifiques pour supporter la spiritualité. C'est une maladie aussi virulente pour le cerveau que ne l'est le H1N1 pour le corps ... médiatique ... actuellement. La physique quantique, l'effet papillon, la physique tout court, tout y passe, et tout est bon pour supporter un raisonnement, pour "faire sérieux". L'effet papillon n'a jamais été au départ un énoncé scientifique en béton.Le météorologue à effectivement existé, mais sa phrase célèbre concernant le papillon et sa non moins célèbre tempête fut à l'époque sortie de son contexte par le publique pour en faire aujourd'hui une fausse vérité de couloir.

Notre univers est il une horloge...? L'Univers qui fait tic-tac… Et si notre Univers, le cosmos tout entier, n'était qu'une horloge dont chaque battement s'étalait sur des centaines de milliards d'années ?

Notre univers est il une horloge...?

A chaque battement, son Big Bang ? L'hypothèse est connue des cosmologistes : ils appellent ça l'univers cyclique. Le cosmos vivrait une phase d'expansion, comme maintenant, puis de contraction, jusqu'à ce que la densité soit telle qu'un Big Bang ne relance le cycle dans l'autre direction. Le problème avec cette hypothèse, c'est qu'elle est indémontrable, puisque rien ne subsiste de ce qu'il y avait avant "notre" Big Bang.

Or, ce dernier élément n'est pas si sûr, affirment maintenant, dans la revue américaine Science, Paul Steinhardt, de l'Université Princeton (New Jersey) et Neil Turok, de l'Université de Cambridge (Angleterre). L’entropie invalide t-elle la théorie des univers cycliques ? La question centrale de savoir ce qui adviendra de notre univers, au terme de son existence, est analogue à celle de savoir ce qui adviendra au seuil de notre propre vie.

L’entropie invalide t-elle la théorie des univers cycliques ?

C’est pourquoi l’eschatologie cosmique et l’eschatologie individuelle sont-elles intriquées et vous serez surpris à quel point ! L’univers renaîtra t-il de ses cendres, tel le Phoenix immortel ? Si oui, comment ? Bien que séduisante, cette théorie sur les univers dits cycliques fut invalidée en invoquant l’axiome suivant : l’entropie, deuxième principe de la thermodynamique, est sensée être croissante dans un système fermé/isolé.

L’entropie étant au cœur du sujet, en tant que mesure du désordre, du chaos, il nous faut réexaminer son rôle, sa nature, ses implications et remonter aux origines de l’univers pour démêler l’écheveau de l’énigme cosmologique… Aujourd’hui, le corpus scientifique n’est d’ailleurs pas unanime sur la question de l’état final de l’univers et sur la question de l’entropie. D’où provient la matière ? Les bases de la théorie cyclique? Pour les cosmologistes et autres mathématiciens appliqués, la grande question est « d'où venons nous?

Les bases de la théorie cyclique?

». Une des pratiques pour le savoir consiste à regarder où on va et tracer le chemin inverse. Roger Penrose. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Roger Penrose

Roger Penrose (né à Colchester le ) est un physicien et mathématicien britannique. Il enseigne les mathématiques au Birkbeck College de Londres où il élabore la théorie décrivant l'effondrement des étoiles sur elles-mêmes, entre 1964 et 1973, et où il rencontre le célèbre physicien Stephen Hawking. Ils travaillent alors à une théorie de l'origine de l'univers, Penrose y apportant sa contribution mathématique à la théorie de la relativité générale appliquée à la cosmologie et à l'étude des trous noirs. En 1974, il publie un article où il présente ses premiers pavages non périodiques : les pavages de Penrose (Pentaplexity, Bulletin of the Institute for Mathematics and its Applications, 10, 266-271, 1974). On lui doit quelques objets impossibles, tels le triangle de Penrose. Roger Penrose a découvert des preuves d’un Univers cyclique. Théorie de l'univers cyclique. Le Big Bang : début d’un univers, fin d’un autre ? Mise en ligne sur le site Internet arXiv.org, l’interprétation, par un mathématicien et un astrophysicien, des données issues de la sonde américaine WMAP, propose un modèle cosmologique cyclique, étayé selon eux par les traces d’un "avant Big Bang".

Le Big Bang : début d’un univers, fin d’un autre ?

Une douzaine de séries de cercles concentriques, dont certains ont cinq anneaux, présentes dans le rayonnement de fond cosmique de micro-ondes (le fameux "rayonnement fossile", conséquence du Big Bang) : c’est ce qu’ont déduit le Pr Roger Penrose, mathématicien et physicien à l’Université d’Oxford, et le Pr Vahe Gurzadyan, astrophysicien à l’Université d’État de Yerevan (Arménie), des données fournies par la sonde Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP), qui scrute ce rayonnement depuis 2001. Univers ekpyrotique. L'univers oscillant. 12 matter particles suffice in nature: Limited number of fermions in standard model, physicists say.

How many matter particles exist in nature?

12 matter particles suffice in nature: Limited number of fermions in standard model, physicists say

Particle physicists have been dealing with this question for a long time. The 12 matter particles contained in the standard model of particle physics? Or are there further particles with too high a mass to be produced by the experiments performed so far? These questions are now answered by researchers of KIT, CERN, and Humboldt University in the current issue of the Physical Review Letters. Matter particles, also called fermions, are the elementary components of the universe. "But why does nature have second and third generations, if these are hardly needed? For their analysis, the researchers combined latest data collected by the particle accelerators LHC and Tevatron with many known measurements results relating to particles, such as the Z-boson or the top-quark.

A Thin Sheet of Reality: The Universe as a Hologram (Full) A Thin Sheet of Reality: The Universe as a Hologram (Full) 6: Les théories de grande unification : SU(5) et la supersymétrie. Naturellement les succès de ce qu'on va maintenant appeler le modèle standard vont rapidement convaincre les théoriciens d'aller plus loin, et ce dès le milieu des années 1970, après la découverte des courants neutres et du quark charmé . La première idée est bien sûr d'avoir une théorie complètement unifiée des interactions électromagnétiques et nucléaires. On peut y arriver, en principe du moins, en étendant le groupe de symétrie des équations de champs (cf. d5).

La première tentative fut celle de Howard Georgi, elle fut malheureusement trop belle pour être vraie. Il proposa le groupe SU(5) comme groupe fondamental, celui-ci donnant effectivement par brisure de symétrie les groupes SU(3)*SU(2)*U(1). En bonus la possibilité d'expliquer l'asymétrie matière/ antimatière de l'univers était contenue dans celle-ci. Howard Georgi. © physicsworld Simultanément des tentatives pour incorporer la gravitation furent faites. Théorie quantique des champs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie quantique des champs

Les photons QFT ne sont pas considérés comme des « petites boules de billard » ils sont considérés comme des champs quantiques – nécessairement coupés en ondulations dans un champ, ou des « excitations », qui 'ressemblent' à des particules. Théorie de Seiberg-Witten. Symétrie de jauge. Groupe de jauge. En théorie quantique des champs, un groupe de jauge est le groupe de symétrie locale associé à la théorie reconnue.

Il s'agit du groupe dont les éléments ne changent pas la valeur du lagrangien du dispositif étudié quand ils s'appliquent au... Théorie de jauge. Théorie de Kaluza-Klein. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En physique, la théorie de Kaluza-Klein (encore appelée théorie de KK) est historiquement le premier modèle ayant tenté d'unifier les deux interactions fondamentales que sont la gravitation et l'électromagnétisme. En 1919 Theodor Kaluza proposa sa découverte à Einstein qui l'accepta. La théorie a été présentée pour la première fois dans une publication en 1921[1] et fut découverte par le mathématicien allemand Theodor Kaluza qui a étendu la relativité générale au cas d'un espace-temps à 5 dimensions.

Théorie du Tout. Naissance de l'univers.