background preloader

Politique, économie, social

Facebook Twitter

À propos – Le feu à la plaine. Louis Gallois : « La mesure sur les APL est aveugle et frappe les plus pauvres » Niquer la France n'est pas rédhibitoire. Ceints de tricolore, les vigilants ont lancé la chasse à Danièle Obono, député insoumise de Paris, coupable de n’avoir pas crié «Vive la France» dans un studio de radio. C’est la nouvelle marotte de la France dolente, ce marais qui stagne des débats du Figaro aux terres spongieuses du frontisme, et bien au-delà. Fervent de la gauche «républicaine», socialistes agités du drapeau, effrayés du Grand Remplacement, tous font chorus contre ceux qui nous détruisent, nous, notre peau blanche, notre foi laïque, notre chrétienté hexagonale, notre histoire sanctifiée. L’ennemie identitaire, ces jours-ci, s’appelle donc Obono.

«Voici une nouvelle députée “France Insoumise”, qui semble plus à l'aise pour dire "Nique la France" que “Vive la France”. Effrayant!» , s’effraie un jeune homme bien mis sur twitter, dont on apprend qu’il fut proche de Jean-François Copé et fait de la communication. Ce qui est intéressant est ici: les effrayés ont raison de l’être. On peut penser en dehors du village Bref. Peillon. Facebook. Jean-Luc Mélenchon dans l'Emission politique - le 18 mai 2017 (France 2) Les socialistes français face à la troisième voie britannique - Thibaut Rioufreyt. Emmanuel Macron, un putsch du CAC 40 – Le feu à la plaine. Comment le candidat d’« En marche !

» a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force. C’était à la fin de l’été dernier, je venais de rendre le manuscrit du « Monde libre ». Mon regard errait devant les images de BFM TV, dans les vestiges d’une canicule parisienne achevée il y a peu. C’est alors que je compris brutalement que l’année 2017 serait terrible, et que la présidentielle à venir ne ressemblerait à rien de ce que ce pays avait connu jusqu’ici. La première chaîne d’informations en continu du pays, fleuron du groupe Altice-SFR détenu par Patrick Drahi, n’avait pas lésiné sur les moyens en ce 30 août 2016. Le tout pour couvrir un événement considérable, imaginez du peu : la démission du ministère de l’économie d’un jeune baron du hollandisme encore quasi inconnu du public deux ans auparavant.

La scène, totalement surréaliste, m’est toujours restée en mémoire. Aude Lancelin WordPress: Les erreurs d'Onfray sur Mélenchon. A CHAUD : MELENCHON DOIT-IL SE DÉSISTER AU PROFIT DE HAMON ? Jacques Généreux (Mélenchon) : « Nous, notre révolution c'est toujours par le vote ! » Non, la Grèce n'a pas reçu l'aide à la Grèce... Le Handelsblatt est le journal de référence du milieu des affaires outre-Rhin. A ce titre, et comme l'essentiel de la presse conservatrice allemande, il a régulièrement eu la dent dure contre la Grèce, accusée de refuser les « réformes nécessaires » et de réclamer sans cesse de nouveaux fonds à l'honnête et travailleur contribuable allemand.

Mais en une, ce mercredi 4 mai, le journal a affiché une « exclusivité ». Une étude inédite nous dit-on de l'ESMT, une école de gestion de Berlin, qui parvient à cette conclusion : 95 % de la supposée « aide » à la Grèce est retournée aux banques et aux créanciers du pays méditerranéen. Pas nouveau Le « budget grec » qui a été accusé de ruiner tous les Européens n'en a récupéré que 5 %. On connaît le prix de ces 5 %... Retournement des « experts » Étrangement, voici donc que, un an après, les arguments alors inaudibles des autorités grecques deviennent « respectables ».

Tirer les conséquences Le mythe du Grec responsable Assumer ses responsabilités. Mélenchon Je ne suis pas responsable du succès de Marine Le Pen 11/12/16. Un million de pauvres de plus en dix ans. 20 décembre 2016 - La France compte entre 5 et 8,8 millions de pauvres selon la définition adoptée. Entre 2004 et 2014, le nombre de personnes concernées a augmenté d’un million, principalement sous l’effet de la progression du chômage.

Un changement majeur dans notre histoire sociale. La France compte cinq millions de pauvres si l’on fixe le seuil de pauvreté à 50 % du niveau de vie médian [1] et 8,8 millions si l’on utilise le seuil à 60 %, selon les données 2014 de l’Insee (dernière année disponible). Dans le premier cas, le taux de pauvreté est de 8,1 % et dans le second de 14,1 %. La pauvreté a fortement progressé à partir de 2008, avec l’accentuation des difficultés économiques liées à la crise financière.

Un tournant de notre histoire sociale Les années 2000 et 2010 constituent un tournant de notre histoire sociale. Graphe plein écran Plus de données Aucune donnée disponible de 1970 à 1990 pour le seuil à 40 %. Photo / © elavuk81 - Fotolia.com. En direct de Mediapart : le débat Cambadélis-Cosse-Mélenchon. Espace de travail : le revenu de base se frotte au réel. Le patronat héberge discrètement Emmanuel Macron.

Rapport travail version finale (1) Travail et numérique : le revenu de base dans les propositions du CNNum - Politique. Un rapport du Conseil national du numérique (CNNum) remis ce mercredi matin à la ministre du travail Myriam El Khomri préconise d'étudier la mise en place d'un revenu de base, ou revenu universel, versé à tous les habitants sans conditions. Une forme de redistribution des richesses financée, entre autres, par les gains de productivité permis par l'automatisation croissante du travail. L’impact incontestable du numérique sur le travail et l’équilibre économique de la société tout entière est-il conjoncturel et peut-il être absorbé dans le temps sous l’effet de la main invisible, ou est-il structurel au point de nécessiter des réformes sociétales d’envergure pour dessiner la société de demain ?

Le Conseil national du numérique (CNNum) remettait ce mercredi matin au gouvernement un rapport prospectif sur le travail, l’emploi et le numérique, commandé en décembre 2014 par le ministère du travail. Un revenu pour les contributeurs de Wikipédia Un revenu de base à 800 euros en Finlande Lire. France Inter : Reportage sur l'expérimentation sur le revenu de base en Finlande (Méridien d'Europe) by Revenu de Base - France. Le revenu universel de base bientôt appliqué en Europe ? Le revenu universel de base propose de libérer l'homme de la contrainte du travail ! Une belle idée qui en fait rêver plus d'un. Ce revenu se veut universel parce que tout le monde doit y avoir droit, qu'il soit riche ou pauvre, qu'il travaille ou non. Il s'agit d'un revenu de base parce qu'il permet de couvrir les besoins primaires : se loger, se nourrir, veiller à l'éducation des enfants.

Il ne remplace pas le travail, il est cumulable avec d'autres revenus, du travail ou du capital. À partir des années 1970, des tests ont été menés avec succès en Amérique et en Afrique. Quelles sont les motivations des pays tentés par ce revenu universel de base ? Aux Pays-Bas, l'objectif est de lutter contre la grande pauvreté. Le chercheur Yann Moulier-Boutang utilise la métaphore des abeilles pour mettre en évidence les bienfaits du revenu universel de base.

Si les allocataires cessent de travailler, comment financer ce revenu de base ? Où trouver l'argent ? Sur le même sujet. L’idéologie du travail (par Jacques Ellul) Il faut, avant toute recherche ou réflexion sur le travail dans notre société prendre conscience de ce que tout y est dominé par l’idéologie du travail. Dans la presque totalité des sociétés traditionnelles, le travail n’est considéré ni comme un bien ni comme l’activité principale. La valeur éminente du travail apparait dans le monde occidental, au XVIIème, en Angleterre, en Hollande puis en France et elle se développe dans ces trois pays au fur et à mesure de la croissance économique. Comment s’explique, d’abord la mutation mentale et morale qui consiste à passer du travail peine ou châtiment ou nécessité inévitable au travail valeur et bien ? Il faut constater que cette réinterprétation qui aboutit à l’idéologie du travail se produit lors de la rencontre de quatre faits qui modifient la société occidentale.

Or, cette diffusion du « Travail-Bien » est d’autant plus nécessaire que la société de cette époque abandonne ses valeurs traditionnelles, et c’est le second facteur. Les secrets bien gardés du revenu universel. Il en va du revenu universel comme d’une vague : après une période de relative accalmie, le sujet ressurgit de tous côtés au travers d’initiatives politiques éparses, de nouveaux rapports et de débats passionnés. Autant qu’une proposition politique radicale, il est une piqûre de rappel : au milieu des incertitudes sur le devenir de nos sociétés et les transformations du travail, tout n’a pas encore été essayé. Aujourd’hui, alors que la Finlande s’apprêterait à expérimenter un revenu universel, qu’une initiative populaire pour un revenu inconditionnel a depuis longtemps vu le jour en Suisse, et que le rapport sur les “Nouvelles trajectoires” du Conseil National du Numérique préconise de “clarifier et expertiser les différentes propositions et expérimentations autour du revenu de base”, il est grand temps de passer aux rayons X un projet bien plus subversif qu’il n’y paraît.

Mesure technocratique ou projet de société ? Ce sont ces tensions implicites que je souhaite explorer. Notes : « Le revenu de base crée indépendance et autonomie » En quoi consiste concrètement le revenu de base ? C’est un projet assez simple qui propose que chacun, de la naissance à la mort, bénéficie d’un revenu mensuel et gratuit. Il est inconditionnel, à partir du moment où on fait partie de la communauté politique. Cette proposition n’est pas qu’une idée de gauchistes, elle est aussi portée par des libéraux. Sur le montant, deux points de vue s’opposent : certains plaident pour un revenu faible (RSA, 529 euros) mais égal pour tout le monde ; d’autres pour un revenu supérieur mais progressif de la naissance à la majorité (400 puis 800 euros par exemple).

Quel serait l’intérêt d’un revenu de base pour les jeunes ? Aujourd’hui un étudiant n’a pas de revenu, n’a pas droit au RSA. En quoi pourrait-il être un levier d’insertion sociale et professionnelle pour eux ? Avec un revenu de base, un jeune va avoir son indépendance et son autonomie, donc la possibilité de réaliser ses rêves, de changer de ville. Justement, y-a-t-il un modèle de financement ? L'utopie du revenu garanti récupérée par la Silicon Valley, par Evgeny Morozov (Les blogs du Diplo, 29 février 2016)

Les dirigeants de la Silicon Valley parlent rarement de politique — sauf, à la rigueur, pour discuter de la meilleure façon de la chambarder. Dans les rares occasions où ils se laissent aller à montrer leur vision du monde, c’est pour dénigrer les sans-abris, célébrer le colonialisme (1) ou vouer aux gémonies les autorités municipales qui persécutent les artisans fragiles auxquels la planète reconnaissante doit Uber et Airbnb.

Il peut donc paraître incongru que le gratin des nouvelles technologies soit devenu l’un des plus fervents soutiens du revenu garanti pour tous — une idée ancienne remise au goût du jour, sous des formes et pour des raisons fort différentes, aussi bien à droite qu’à gauche. De Marc Andreessen, l’influent cofondateur de Netscape, à Tim O’Reilly, l’illustre pionnier du web 2.0, les gourous de la Silicon Valley débordent d’enthousiasme pour ce projet qui consiste à accorder à tout individu, qu’il travaille ou non, les moyens de subvenir à ses besoins essentiels. Revenu de base : une utopie à l’épreuve de la pratique - Barré. Dimanche 19 avril 2015. Les citoyens finlandais se rendent aux urnes pour renouveler leur parlement.

Avec 21 % des suffrages exprimés, le parti centriste remporte l’élection. Le nouveau premier ministre, Juha Sipilä, avait évoqué dans son programme l’implémentation d’un mécanisme de revenu de base, auquel sont favorables plus de 75 % des finlandais, dans les régions touchées par le chômage. Le pays scandinave deviendrait ainsi le premier pays européen à mettre en place une telle idée, parfois contestée, en dépit des limitations apparentes de l’organisation actuelle. « Le constat des problèmes de notre système économique est souvent partagé, mais les préconisations sont assez faibles. Étant ingénieur de formation, lorsque je me retrouve confronté à un problème, j’essaie de le résoudre. Que peut-on donc faire pour améliorer notre système ? Les idées les plus simples peuvent être les plus efficaces : chaque être humain a besoin pour vivre d’un revenu minimal. . / Illustration Guimia. Le revenu universel et inconditionnel : et si c'était pour bientôt ?

A l’heure où, en France, le dialogue politique se polarise autour des aides sociales, des « assistés », du temps de travail et du code du travail, certains pays réfléchissent à l’opportunité de créer un revenu universel, un salaire de base, accordé à tous de façon inconditionnelle. L’idée est-elle irréaliste ou doit-on y réfléchir ? Dans un monde où la technologie rend tout plus rapide, automatique et facile, l’idée fait son chemin… Et elle pourrait bien changer nos vies. En 2016, 8,5 millions de français gagnent moins de 1 038 euros par mois, et 4,9 millions moins de 865 euros par mois. Dans le même temps, le régime social français coûte globalement près de 700 milliards par an. Ce constat soulève une question : comment assurer à chaque citoyen un revenu minimum de subsistance, quelle que soit sa situation ?

Irréaliste ? Le revenu universel, c’est quoi ? L’idée d’un revenu minimum accordé à tous les citoyens n’est pas neuve. Le revenu universel dans un monde du travail transformé. Bruxelles. Des députés européens veulent un quantitative easing pour le peuple. Le 17 février dernier, le Parlement européen a hébergé une conférence sur une alternative possible à l’assouplissement quantitatif mené par la BCE : Quantitative Easing pour le Peuple (Quantitative easing for People – QE4P). Une solution jugée à la fois possible et nécessaire au sein de la zone euro. Lancée par Positive Money depuis Londres en novembre dernier à la suite d’un appel de dix-neuf économistes européens, la campagne Quantitative Easing pour le Peuple s’est étendue depuis à plusieurs pays d’Europe, dont la France. Elle vise à mettre le pouvoir de création monétaire de la BCE au service de l’ensemble de la population, par exemple en versant à tous les européens un dividende citoyen, assimilable à un revenu de base, et/ou en finançant un ambitieux programme d’investissement et de dépenses publiques dans la zone euro.

Le 26 novembre dernier, le comité d’action du MFRB a décidé de rejoindre les signataires de l’initiative. Aurons-nous besoin d’une autre récession ? Les secrets bien gardés du revenu universel. "L'emploi et le salaire ne peuvent plus être la seule voie de redistribution" - rts.ch - Economie. Avec l'arrivée des robots d'un nouveau type, bientôt accessibles aux petites et moyennes entreprises, va survenir ce que Bernard Stiegler appelle l'"automatisation intégrale et généralisée".

Invité du journal du Matin, il est l'auteur de "L'emploi est mort, vive le travail! " Parallèlement à la robotisation, il y a aussi ce qu'on appelle la data économie. "Le fait que chacun d'entre nous, en utilisant son smartphone, produit des données qui sont exploitées par les big data, permet de supprimer toutes sortes d'emplois, en particulier dans le secteur tertiaire", affirme Bernard Stiegler, directeur de l'Institut de recherche et d'innovation du Centre Pompidou.

Fin du modèle keynésien Un problème de macro-économie se pose donc, estime le philosophe, rappelant qu'en 1933, l'économiste Keynes avait organisé un système basé sur une redistribution du pouvoir d'achat via le salaire. "Les gains de productivité acquis par les robots étaient en partie redistribués aux ouvriers", rappelle-t-il. fme. Quel avenir pour le travail ? - Kaizen. Va-t-on travailler moins ? Est-ce que l’emploi est en train de disparaître ? Avec quelles implications et quelles solutions ? Regards croisés de Dominique Méda, sociologue et philosophe, et Paul Jorion, chercheur en sciences sociales. © Quentin Caffier Le travail et l’emploi sont-ils menacés de disparition ? Paul Jorion : L’emploi va disparaître, car le travail humain sera de moins en moins nécessaire.

Dominique Méda : Il y a vingt ans, dans Le Travail, Une valeur en voie de disparition ? Dans un monde où le chômage est un mal endémique et le travail soumis à des mutations importantes, quelles sont les solutions possibles ? P. D. Avec le virage écologique, il faut donc aussi poursuivre la réduction du temps de travail ? © Pixabay / Alexas Fotos D. P. Que pensez-vous justement de cette proposition d’une allocation universelle, déconnectant travail et revenu, et qui bénéficie d’un écho croissant ? P. D. Notes 1. 2. 3. 4. 5. Lire aussi : Le coworking va-t-il transformer le monde du travail ? Le casse-tête du financement du revenu de base (2) Le casse-tête du financement du revenu de base (3) Le revenu de base pour tous « Xavier Jaffré Communication 2. Ce soir (ou jamais !)

Que valent les chiffres de « Cash Investigation » sur les pesticides ? Les pays les plus pauvres d'Europe - Journal du Net Economie. Désintox, le blog. Le Salaire à Vie (Bernard Friot)