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Les gratte-ciel de NY - Alexandra, Fatima - 7.5/10. Combattants et violences de guerre - Johanna, Lea, Naomie - 8.5. I- Brutalisation des hommes. II- L'expérience du feu. III- Pourquoi le consentement ? Mondialisation du conflit - Anaëlle, Marie, Mathilde, Mona 8/10. Otto Dix - HDA - Jeantin, David et Michaud, Chloé, 1S1, 8/10. Passion & Compassion 1914-1918 : militaria et documentation technique de la Grande Guerre - artillerie. Sans vouloir en faire le meilleur canon du monde, et répéter ainsi l'aveuglement de l'état-major français de 1914, qui croyait tellement en l'omnipotence de 'son 75' qu'il délaissa complètement l'artillerie lourde, prenons toutefois ce canon comme support pour expliquer le fonctionnement de cette arme au début du siècle.

Passion & Compassion 1914-1918 : militaria et documentation technique de la Grande Guerre - artillerie

Configuration générale Le canon de 75 était composé d'un tube en acier forgé d'un poids de 460 kg, monté sur un affût. L'intérieur du canon était usiné au calibre de 75 mm et comportait 24 rainures en spirale. Ces rainures donnaient à l'obus un mouvement de rotation autour de son grand axe, qui améliorait la stabilité de sa trajectoire par effet gyroscopique. Shrapnel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Shrapnel

Premier engin explosif à balles de plomb inventé par le lieutenant Henry Shrapnel (A) et sa première version améliorée par le capitaine E M Boxer (B). Fonctionnement de l'obus à balles. Il faut garder à l'esprit que l'obus se déplace à grande vitesse et que son explosion ne fait que libérer les balles qu'il contient avant de toucher le sol. Shrapnel, du nom de son inventeur Henry Shrapnel, est le nom désignant l'« obus à balles », depuis la Première Guerre mondiale. Le terme « shrapnel » a souvent été utilisé, de manière abusive, pour désigner des petits fragments projetés par une explosion, quelle que soit leur origine. Étymologie[modifier | modifier le code] Shrapnel désigne la menue monnaie et est l'équivalent de mitraille dans ce sens.

Histoire[modifier | modifier le code] Types d'obus shrapnel et assemblages douille-obus existant en 1915. Les premiers modèles présentaient un défaut catastrophique. Temps modernes[modifier | modifier le code] La mitrailleuse Gatling dans la guerre de sécession - les uniformes de la guerre de Sécession. La guerre de sécession fut le premier vrai conflit moderne qui vit l'emploi du télégraphe des chemins de fer, des navires cuirassés, des sous-marins et de la première mitrailleuse.

La mitrailleuse Gatling dans la guerre de sécession - les uniformes de la guerre de Sécession

Inventée en 1862 par l'ingénieur Richard Gatling, cette arme à tir multiple consistait en 6 canons pivotants de calibre 0.58 autour d'un axe central, chaque canon possédant son propre système de mise à feu. L'alimentation en munitions se faisait au moyen d'un cylindre qui faisait tomber les balles par gravité dans les tubes. Une manivelle permettait le mouvement circulaire qui fermait alternativement les chambres, éjectait une douille, verrouillait la culasse ou tirait la munition.

Chacune de ces opérations se faisait sur chacun des canons mais, bien entendu, pas en même temps. Ainsi l'arme pouvait atteindre entre 200 et 400 coups à la minute. Peu intéressé par cette arme novatrice, le gouvernement américain en acquit 12 pour 1000 dollars chacune pour effectuer un test au combat en 1864. Les journaux de tranchées, une information alternative. Enterrés dans les tranchées, des soldats rédigent, de manière manuscrite d’abord, puis sous la forme de petites feuilles ronéotypées ou imprimées, des journaux destinés à distraire leurs camarades d’infortune.

Les journaux de tranchées, une information alternative

À la suite du premier d’entre eux, L’Écho de l’Argonne, né en octobre 1914, surgissent Le Canard du Boyau, L’Anti-cafard, Le Bochofage, Au rab… Au total plus de 450 titres, dont seul Le Crapouillot, imprimé à Paris à plus de 1 500 exemplaires, connaîtra une exceptionnelle longévité. De facture très artisanale pour la plupart, ces journaux, en dépit d’une périodicité incertaine et de tirages modestes, tiennent sur le front un rôle essentiel, comblant l’absence de nouvelles et aidant, par l’humour, à vaincre l’ennui et parfois le désespoir. Méthode Décrire et analyser un journal de tranchées Gros plan. Indexation collaborative. Rejoignez le programme d'indexation collaborative et participez à l’enrichissement de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale Le ministère de la défense propose aux internautes d'annoter les fiches de la base des Morts pour la France de la Première Guerre mondiale afin d’enrichir les index déjà existants (nom, prénoms, date de naissance, département ou pays de naissance) et ainsi permettre des recherches plus fines parmi les 1,3 million de noms que comporte la base : recherche par lieu de naissance ou décès, par date de décès, par unité, grade ou encore classe et bureau de recrutement.

Indexation collaborative

Le projet d'indexation collaborative des fonds est basé sur la gratuité, le volontariat, la motivation et l'esprit d'entraide des internautes. En devenant volontaire, l'internaute en accepte implicitement les principes et s'engage à fournir le travail le plus rigoureux et le plus précis possible. Si vous souhaitez participer à l'indexation collaborative des fonds :