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8e Centenaire des Dominicains « Grandes Heures des manuscrits irakiens » Paris, Archives nationales, Hôtel de Soubise 20 mai > 30 août 2015 Inauguration : 19 mai 2015 (Programmation en cours) Présentation des manuscrits irakiens (dont certains sont enluminés) et du travail scientifique et de restauration opéré par le couvent dominicain de Mossoul depuis plusieurs années, avec la collaboration de la Bibliothèque apostolique vaticane et de l'Université Saint John's à Collegeville. Récemment transférée à Erbil pour être mise en sécurité, cette collection regroupe des manuscrits enluminés appartenants à toutes les disciplines : liturgie, théologie, spiritualité (chrétienne et islamique), hagiographie, histoire, philosophie, science et astrologie, langues, littérature et musique... Seront présentés 7 fac-simile des plus précieux manuscrits orientaux du couvent des dominicains de Mossoul.

Lieu Archives nationales – Hôtel de Soubise. Dates 20 mai au 30 août 2015 Organisateurs Service des Commémorations nationales (Ministère de la Culture) Archives nationales Commission Léonine. Mossoul : les islamistes ont-ils commis le pire autodafé de l'histoire. 10 Most Common Rookie Presentation Mistakes by Susannah Shattuck on Prezi. L'euthanasie ? Notes pour exposé euthanasie. PMA. Euthanasie. Fin de vie : "les directives anticipées" Euthanasie : l’avis des parents de Vincent Lambert prime sur celui de sa femme. Vincent Lambert continuera d’être alimenté et hydraté. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (Marne) a rendu sa décision ce jeudi. En 2008, cet homme a été victime d’un accident de la route. Il avait 32 ans. Six ans plus tard, son cas, celui d’un homme devenu tétraplégique, en état de conscience minimale (il semble avoir conscience de son environnement), se retrouve au cœur d’une polémique. Et pose une question : qui peut décider de nous laisser partir si nous n’en avons plus les moyens ?

Une « preuve d’amour » pour sa femme La loi Leonetti prévoit pour un patient subissant un acharnement thérapeutique une procédure collégiale permettant d’ouvrir un protocole de fin de vie. En avril dernier, les médecins du CHU de Reims ont, sur la base de ce cadre, décidé d’arrêter d’alimenter Vincent Lambert et de limiter son hydratation. Sa femme, avec qui le trentenaire venait d’avoir un enfant au moment de l’accident, a accepté la fin du traitement. Le sujet divise la famille. "Laisser partir Vincent est ma dernière preuve d'amour" Elle avait jusqu'à présent gardé le silence. L'épouse de Vincent Lambert a choisi de s' exprimer .

Son mari, 37 ans, est dans un coma "pauci-relationnel", un état végétatif chronique, depuis un accident de la route, en 2008. Dans le cadre d'une procédure collégiale prévue par la loi Leonetti, l'équipe médicale du CHU de Reims, où il est hospitalisé, a décidé le 10 avril l'arrêt de son alimentation et la limitation de son hydratation (son seul traitement). Elle avait constaté des comportements d'opposition lors des soins, faisant suspecter un refus de vivre . Hostiles à cette décision, ses parents et deux de ses frères et sœurs ont saisi le tribunal administratif, qui a ordonné, le 11 mai, la reprise de l'alimentation et de l'hydratation normales, au motif que ceux-ci n'avaient pas été consultés.

Lire : La fin de vie d'un jeune homme au cœur d'une bataille familiale L'arrêt du traitement, M me Lambert (qui ne souhaite pas voir son prénom apparaître) l'avait accepté "pour Vincent". Affaire Lambert : le rapporteur public demande une nouvelle expertise médicale. Le rapporteur public s’est prononcé en faveur d’une nouvelle expertise médicale sur la personne de Vincent Lambert, tétraplégique en état végétatif chronique, lors de l’audience au Conseil d’Etat jeudi. «Il est inhabituel de proposer une mesure d’instruction», a reconnu le rapporteur public, Rémi Keller, mais il s’agit d’une affaire «hors norme». Cette expertise permettrait selon lui au Conseil d’Etat de «prendre la meilleure décision». La décision du Conseil d’Etat sera rendue vendredi à 16 heures, a annoncé le vice-président de la juridiction, Jean-Marc Sauvé, à l’issue de l’audience jeudi.

La vie de Vincent Lambert, cloué sur son lit d’hôpital depuis cinq ans en état végétatif chronique, est dans les mains du Conseil d’Etat qui doit décider si la poursuite de ses soins constitue ou non une obstination déraisonnable. A la demande des parents, le tribunal avait décidé le 16 janvier le maintien en vie de Vincent Lambert contre l’avis des médecins. Dix-sept magistrats. Nourrir un malade en état végétatif est désormais un «traitement»: il pourra être «arrêté» On ne saura pas avant cet été si Vincent Lambert continuera à vivre au CHU de Reims ou si, comme ils le souhaitent, ses médecins mettront un terme définitif à leurs soins. Mais loin de se limiter à cette décision sans précédent dans l’histoire des rapports entre la médecine et la justice, les magistrats du Palais-Royal ont notamment rendu un jugement dont la portée éthique et pratique sera considérable. Elle concerne les 1.700 le nombre des personnes qui, en France, sont dans des situations voisines de celle de Vincent Lambert, soit en état de conscience minimale – des personnes dans un état comateux mais qui ne nécessitent ni alimentation par voie veineuse ni assistance respiratoire.

C’est là un point d’une portée majeure qui n’est pas sans dimension paradoxale. S’ils sont de simples actes de soins ils doivent être poursuivis. S’ils sont des traitements, ils peuvent être arrêtés. Publicité Cette lecture est loin d’être toujours partagée. La Belgique va étendre l'euthanasie aux mineurs. C'est quoi une secte ? Argent et moralisation. "La violence chez les jeunes" Finance et éthique by Groupe Madoff on Prezi. JPMorgan Chase condamnée dans l'affaire Madoff. La banque d'affaires américaine JPMorgan Chase, établissement financier utilisé par l'escroc Bernard Madoff, a accepté de verser 2,6 milliards de dollars (environ 2 milliards d'euros) aux autorités fédérales, menées par le procureur de Manhattan Preet Bharara et l'agence de régulation bancaire OCC (Office of the Comptroller of the Currency) pour éviter les poursuites, rapportent lundi 6 janvier le Wall Street Journal et le New York Times.

Bernard Madoff a été condamné en 2009 à 150 de prison pour son escroquerie, estimée entre 23 et plus de 65 milliards de dollars, selon que l'on compte les intérêts ou non. Son escroquerie, consistant à piocher dans les finances de ses nouveaux clients pour rétribuer ou rembourser les clients plus anciens, avait éclaté en décembre 2008, lorsque, avec la crise, un nombre croissant d'investisseurs avaient demandé à récupérer leur dû. Ethique et argent : Le cas Madoff.