
Déshumanisation
Mort dans le métro: pourquoi la une du New York Post nous dérange
Les concours de mini-miss dénoncées dans un rapport - Faits de société
L’ex-ministre des Sports Chantal Jouanno a remis lundi au gouvernement un rapport sur « l’hypersexualisaton » des enfants, qui pourrait mener à l’interdiction des concours de mini-miss en France. Parmi les recommandations de la sénatrice de Paris, la ministre des Solidarités, Roselyne Bachelot, a en effet retenu l’interdiction de ces concours aux moins de 16 ans. Figurent en outre la mise à la disposition des parents d’informations pratiques, la rédaction d’une charte qui lie les acteurs économiques et la création d’un système de signalement d’abus dans le secteur marchand ou médiatique. Une question de dignité ? Peu étudié et difficile à définir, le concept « d’hypersexualisation » des enfants désigne l’intrusion précoce de la préoccupation de l’apparence et de la sexualité chez l’enfant de moins de 12 ans.Logements étudiants : les conteneurs prennent l'eau
Un lancement en grande en pompe ! L’été dernier, la ministre de l’Enseignement supérieur Valérie Pécresse inaugurait au Havre, devant un parterre de journalistes et d’élus locaux, la première résidence universitaire construite à partir de conteneurs maritimes. Très en vogue aux Pays-Bas et Angleterre, ces grandes boites d’acier, empilées les unes sur les autres, étaient censées révolutionner le parc de logements étudiants. L’habitat modulaire présente, en effet, de sérieux atouts. En seulement cinq mois, l’architecte Alberto Cattani, a assemblé une centaine de boites en tôle et fait sortir de terre la résidence havraise A-Docks : des studios de 24 mètres carrés, beaucoup plus spacieux que les chambres classiques de Cité U, loués 305 euros par mois, avec salle de bain, internet, kitchenette...Antidouleur. Le risque d’addiction au tramadol surveillé - Santé
L'État met l'hébergement d'urgence à la rue
Politiques et professionnels de santé s’insurgent contre la suggestion de Françoise Tenenbaum, adjointe PS au maire de Dijon, de remplacer les médecins par des vétérinaires dans les zones médicalement sous-dotées. Déjà jugée « totalement irréaliste et dangereuse » par l’Ordre des vétérinaires de Bourgogne, « évoquée ni de près, ni de loin dans le plan régional de santé » par l’ARS, la proposition de Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon à la santé, de pallier les déserts médicaux en utilisant les services des vétérinaires fait vivement réagir le monde médical et politique. François Patriat, sénateur et président du conseil régional, y voit une « proposition improbable et aléatoire ». Pour Alain Houpert, sénateur-maire de Salives (Côte-d’Or), Françoise Tenebaum a « insulté aussi bien le corps médical que les patients qui habitent en milieu rural ».

