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Théorie

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00798881, version 1] De la " proximité " aux " services aux personnes " : le " privé " comme facteur d'inégalité entre les hommes et les femmes. LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN. L’idée d’un « besoin sexuel », principalement reconnu aux hommes, n’est pas tout à fait dépourvue de fondement biologique.

LES « BESOINS SEXUELS » : UN MYTHE AU MASCULIN

En réalité, tout être humain - de tous les genres, donc - éprouve ce que nous appellerons des « besoins excréteurs ». Il doit vider, ou vidanger, à intervalles plus ou moins réguliers sa vessie (hommes & femmes), ses intestins (hommes & femmes), son appareil génital (hommes & femmes). Intervention Christine Detrez. Actus – Recherche sur le genre (2) Près de 8 millions d’articles scientifiques issus de 1 800 champs différents ont été analysés, du XVIème siècle à aujourd’hui.

Actus – Recherche sur le genre (2)

Les femmes sont sous-représentées parmi les auteur⋅e⋅s. Marie Duru-Bellat » Blog Archive » Le genre : une idéologie, non ; une révolution, oui ! Au début du mois de décembre 2012, le journal Libération se faisait l’écho de la demande, émanant de deux députés UMP, d’une commission d’enquête sur l’introduction et la diffusion de « la théorie du genre » en France, arguant du fait que cette « théorie » représentait « un tel bouleversement de notre contrat social que les Français sont en droit d’en être informés ».

Marie Duru-Bellat » Blog Archive » Le genre : une idéologie, non ; une révolution, oui !

Cette requête prend évidemment place dans le contexte des débats autour du projet de loi sur le mariage pour tous qui, au dire de l’un de ces deux députés « s’appuie sur la théorie du genre, idéologie qui consiste à dire que l’homme et la femme sont interchangeables ». Qu’en penser ? D’un côté, ces députés ont raison : la notion de genre est effectivement porteuse d’une remise en cause profonde de ce qu’ils appellent notre contrat social, disons plutôt de la conception dominante de la famille et de l’ordre sexuel établi.

Marie Duru-Bellat » Blog Archive » Genre 2 : et le biologique dans tout ça ? C’était prévisible tant sont sensibles les propos qui concernent le sexe, les rapports hommes/femmes, la famille… Mon dernier billet a suscité des réactions fortes auxquelles je me devais de réagir, même si je n’ai guère d’espoir de convaincre ceux qui considèrent mes propos comme tout autant idéologiques que ceux que j’entendais dénoncer comme tels.

Marie Duru-Bellat » Blog Archive » Genre 2 : et le biologique dans tout ça ?

Judith Butler, meilleure alliée du néo-libéralisme? Cartographie du féminisme. Recensé : Nancy Fraser, Le Féminisme en mouvements.

Cartographie du féminisme

Des années 1960 à l’ère néo-libérale, traduit de l’anglais par E. Ferrarese, Paris, La Découverte, 2012, 331 p., 24 €. La Domination masculine. Tout au long de son oeuvre, Pierre Bourdieu s'est attaché à décrire les rapports de domination qui s'exercent entre les individus dans tous les domaines de la société.

La Domination masculine

Selon sa théorie, les dominants (groupes sociaux, ethnies, sexes) imposent leurs valeurs aux dominés qui, en les intériorisant, deviennent les artisans de leur propre domination. C'est à partir de cette grille de lecture qu'il analyse les ressorts de la domination masculine. Comment expliquer la pérennité de la « vision androcentrique » qui continue de régir les rapports entre les sexes dans nos sociétés ? C'est, pour P. Bourdieu, parce que les structures de domination sont « le produit d'un travail incessant de reproduction auquel contribuent les différents agents: les hommes (avec des armes comme la violence physique et la violence symbolique), les femmes victimes inconscientes de leurs habitus et les institutions : famille, Eglise, école, Etat ». Genre à la française ? 1 .

Genre à la française ?

Débat réalisé le 12 janvier 2012 à Paris, par Isabelle Clair et Sandrine Rui. 2 . Etre féministe avec une bite « Le mauvais genre. La twittosphère s’est emballée hier autour d’un article publié sur le blog Genre ! Et du concept très controversé qu’il introduisait : le mansplaining, ou « mecsplication ». Le mansplaining (définition originelle ici) désigne, en gros, l’attitude paternaliste et condescendante par laquelle un mec t’explique qu’il « sait », mieux que toi quelque chose que pourtant de toute évidence tu maîtrises un milliard de fois mieux que lui. Ce concept s’applique avec un bonheur tout particulier à ces mecs qui t’expliquent sans ciller qu’ils savent mieux que toi ce qui est sexiste et ce qui ne l’est pas. Et ne peuvent pas s’empêcher de te donner au passage une petite leçon de féminisme : ce fameux « Tu as raison d’être féministe / moi aussi je suis pour l’égalité hommes femmes, MAIS je pense que le féminisme aujourd’hui fait fausse route / que le VRAI combat féministe c’est… ».

Nicole-Claude Mathieu - De l'utilisation… - Du « partage » des… - Du dur, du lourd,… - "Quand céder n'est… - Quand céder n'est… - La méduse. Retour à Nicole-Claude Mathieu (dans mon hot-dog théorique, Badinter fait la saucisse, et Mathieu le pain bien consistant - l'effet de contraste entre les deux (ou le ketchup) pour faire ressortir l'ineptie de l'une et la force de l'autre).

Nicole-Claude Mathieu - De l'utilisation… - Du « partage » des… - Du dur, du lourd,… - "Quand céder n'est… - Quand céder n'est… - La méduse

Je vous mets ici en petites rondelles l'exposé de Nicole-Claude Mathieu quant aux limitations de la conscience des femmes dans diverses sociétés. Le pouvoir de nommer par Andrea Dworkin. "...les hommes ont le pouvoir de nommer, un pouvoir immense et sublime.Ce pouvoir de nommer permet aux hommes de définir l'ensemble du champ de l'expérience, de déterminer limites et valeurs, d'assigner à chaque chose son domaine et ses attributs, de décider ce qui peut et ne peut pas être exprimé, de contrôler jusqu'à la perception.

Le pouvoir de nommer par Andrea Dworkin

Comme l'écrit Mary Daly, la première à identifier ce pouvoir dans Beyond God the Father, * "il faut bien comprendre le fait fondamental que nous, les femmes, nous sommes fait voler le pouvoir de nommer". La suprématie masculine est fusionnée au langage, de sorte que chaque phrase la proclame et la renforce. La pensée, d'abord vécue comme langage est imprégnée des valeurs linguistiques et perceptives créées expressément afin de subordonner les femmes.

Les hommes ont défini les paramètres de chaque sujet. Le mâle ne se contente pas de nommer les femmes mauvaises : il extermine 9 millions de femmes comme sorcières parce qu'il a nommé les femmes mauvaises. L'éclatement du sexe biologique - La méduse. Lundi 4 avril 1 04 /04 /Avr 11:05 Dans son excellent livre « Ni homme ni femme, enquête sur l'intersexuation », Julien Picquart écrit ceci : « Ce débat autour du nombre de sexes ne pourrait avoir lieu s'il ne s'avérait extrêmement difficile de définir un sexe par rapport à l'autre (ou aux autres).

L'éclatement du sexe biologique - La méduse

A première vue, il devrait pourtant suffire de regarder les organes génitaux.